‹ Voyages d'Ibn BatoutahChapitre 26 sur 114 · DES ARBRES DES MALDIVES · texte numérisé non relu

DES ARBRES DES MALDIVES

La plupart des arbres de ces îles sont des cocotiers; ils fernissent à la nourriture de leurs habitants, avec le pois- . sn; il en a déjà été question. La nature des cocotiers est merveilleuse. Un de ces palmiers produit chaque année douze régimes ; 311 en sort un par mois. Les uns sont petits, les autres grands, plusieurs sont secs, le reste est vert, et cela dire continuellement. On fabrique, avec le fruit, du lait,

. 9 l'huile et du miel, ainsi que nous l’avons dit dans la première partie (t. I, .م‎ 206 et suiv.). Avec son miel, on fait des pâtisseries, que l’on mange avec les noix de coco desséchées. Tous ces aliments tirés des noix de coco, et le pois- هه‎ dont on se nourrit en même temps, procurent une vigueur extraordinaire et sans égale dans l'acte vénérien. Les labitants de ces îles accomplissent en ce genre des choses étonnantes. Pour moi, j'avais en ce pays quatre femmes kgitimes, sans compter les concubines. Je faisais chaque jour une tournée générale, et je passais la nuit chez cha-

JV. 5

14 VOYAGES ذلك ومى‎ de مى تكون ليلتها واقت بها سنة ونصف أخرى‎ يصنعون مى‎ Pr اضجارها مون والاترج واللجنون والقلقاص‎ . اصوله دقيقا يعملون منه شبه الإطرية ويطضونها بحليب‎ النارجيل و4 مى اطيب الطعام كنت اسعسنها كثيرا‎ !/ وأكلهاء‎ ie lus وبعض عوائدم وذككر‎ pi ذكر افل هذة‎ ونية صادقة‎ ae واهل هذه لجزادر اهل صلاح وديانة وايمان‎ À جاب واذل'رءا الانسان حدم قال‎ PSS اللمهم -حلال‎ أي مسكيى وأبدانهم ضعيغة ولا عهد‎ Vis نببى‎ Do ربى‎ AS لهم بالققال والحاربة وسلاحهم الدعآء ولقت امرت مرة‎

cune d'elles à son tour. Or je continuai ce genre de vie : durant une année et demie que je demeurai dans les Maldives. 0 On remarque encore, parmi les végétaux de ces îles, le : tchoumoün (Eugenia Jambu), le citronnier, le limonier et la colocasie. Les indigènes préparent avec la racine de celle-

ci une farine dont ils fabriquent une espèce de vermicelle, qu'ils cuisent dans du lait de coco : c'est un des mets les plus agréables qui existent; je le goütais fort, et j'en mangeais.

DES HABITANTS DE CES ÎLES ET DE QUELQUES-UNES DE LEURS COUTUMES; DESCRIPTION DE LEURS DEMEURES.

Les habitants des îles Maldives sont des gens probes, pieux, d’une foi sincère, d’une volonté ferme; leur nourriture est licite et leurs prières sont exaucées. Quand un d'entre eux en rencontre un autre, il lui dit : « Dieu est mon seigneur, Mohammed est mon prophète; je suis un pauvre ignorant.» Leurs corps sont faibles; ils n’ont pas l'habitude des combats ni de la guerre, et leurs armes, c'est.

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بقطع يد سارق بها تغشى de‏ صاعة مغهم كانوا بالجلس ول تطرقهم لصوص il‏ ولا تذعريم لانههم de‏ ان مس

٠ AE‏ ليم شين اصابته مصيبة عاجلة واذا اتت اعفان امهر ST‏ وضريه اي cr‏ خوفًا مى عاقبة ذلك LS‏ هذا آكانوا as‏ الناس على قأصدهم بالقتال لصعف et‏

' باشب وهم اهل نظافة وتنزة عن الاقذار Piel,‏ يغتسلونى aire‏ فى اليوم تنظفنا لهدّة لخر بها وكثرة العرق ei‏

لي hprière. J’ordonnai un jour, en ce pays, de couper la main‏

(droite) d’un voleur; plusieurs des indigènes qui se trouvuent dans la salle d'audience s’évanouirent. Les voleurs de l'Inde ne les attaquent pas et ne leur causent pas de frayeur; car ils ont éprouvé que quiconque leur prenait quelque chose était atteint d'un malheur soudain. Quand ls navires ennemis viennent dans leur contrée, ils s'emparent des étrangers qu'ils rencontrent; mais ils ne font du mal à aucun des indigènes. Si un idolâtre s’approprie quelque chose, ne fût-ce qu’un limon, te chef des idolâtres le punit et le fait frapper cruellement, tant il redonte les suites de cette action. S'il en était autrement, certes ces gens-là seraient les plus, méprisables des hommes aux yeux de leurs agresseurs, à cause de la faiblesse de leurs corps. Dans chacune de leurs îles il y a de belles mosquées, et la plapart de keurs édifices sont en bois.

Ces insulaires sont des gens propres; ils s’abstiennent de عه‎ qui est sale, et la plupart se lavent deux fois le

jour, par mesure de propreté, à cause de l'extrême chaleur du dimat et de l'abondance de la transpiration. lis con-

مى الادهان العطرية كالصندلية وغيرها ويتلطنون بالغالية A‏ مئ مق دشو ومى عادتهم اهم اذا bo‏ الصج اتث كل امراة di‏ زوجها او ابنها es AL‏ الورد ودّشن الغالية Ja‏ عينيء ويدهن بماء الورد ودفن الغالية فتصقل بشرته وتزيل So‏ عن وجهه ولباسهم Li‏ يشدّون الفوطة منها de‏ اوساطهم عوض السراويل ويجعلون على ظهورهم Pass‏ الوليان بكسر الواو وسكون اللام ويآء Gap ET‏ وى شبه الاحاريم وبعضهم RAS Jr‏ وبعضهم منديلا صغيرًا | عوضًا منها واذا لق Past‏ القاضى او لخطيب وضع ثوبه عن AMIE‏ وكشف ظهره ومضى معه كذلك = يصل di‏ منزلد

somment beaucoup d'huiles de senteur, comme l'essence de bois de sandal, etc., et s'oignent de musc apporté de Makdachaou. C'est une de leurs coutumes, quand ils ont récité la prière de l'aurore, que chaque femme vienne trouver son mari ou son fils, avec la boîte au collyre, de l’eau de rose et de l'huile de musc; celüi-ci s’enduit les cils de collyre, et se frotte d'eau de rose et d'huile de musc, de manière à polir son épiderme, et à faire disparaître de son visage toute trace de fatigue.

Le vêtement de ces gens-là consiste en pagnes; ils en attachent un sur leurs reins, au lieu de caleçon, et placent sur leur dos des étoffes dites alouilyän, qui ressemblent à des ihrém (pièce d’étoffe dont se servént les musulmans péndant le pèlerinage). Les uns portent un turban, d’autres le remplacent par un petit mouchoir. Quand un d'entre eux rencontre le kädhi ou le prédicateur, il 016 de dessus ses épaules son vêtement, se découvre le dos et accompagne ainsi ce fonctionnaire jusqu'à ce qu'il soit arrivé à sa demeure. Une

D'IBN BATOUTAH. 117‏ ومى عوائدم اذه لذا pays‏ الرجل منهم ومضى الى دار زوجتة بسطت له تياب القطن مى باب دارها الى باب البهت وجعل عليها عُرْنِات مى الودع عن يمينى طريقه الى البيت وثماله وتكون المراة واقغة عند باب البيت: تنتظرة 156 وصل أليها رمت على رجليه ثوبًا ياخذة dde‏ وان كانعة' المراة ى التى تاق الى منزرل الرجل بُسظت دارة وججعل فيها الودع cons‏ المراة عند الوصول اليه God‏ على رجليه وكذلك عادتهم 4 السلا م على السلطان Pas‏ لا بلّ.مى ثوب يرى عند ذلك وسفذكرة وينيانهم بالخشب ويجعلون سطوح البيوت مرتفعة

عن الارض Lies‏ مى الرطوبات لان ارضهم ندية وكيفية ذلك

tre de leurs coutumes, c'est que, 01032808 d’entre eux

æ marie et qu'il se rend à la demeure de sa femme, celle-ci

élend, en son honneur, des étoffes de coton depuis la porte

de la maison jusqu'à celle de la chambre. (nuptiale); elle

| plce sur ces étoffes des poignées de cauris, à droite et à

١ faoche du chemin qu'il doit suivre, et elle-même se tient

| debout à l'attendre auprès de la porte de l'appartement.

Lorsqu'il arrive près d'elle, elle lui jette sur les pieds un

pagne, que prenpent ses serviteurs. Si c'est la femme qui se

rend à la demeure du mari, cette demeure est tendue d’étoffes,

etlon y place des caaris; la femme, quand elle arrive près de

son époux, lui jette le pagne sur les pieds. Telle est la cou-

tume de ces insulaires lorsqu'il s'agit de saluer le souverain;

, illeur faut absolument une pièce d’étoffe qui soit jetée dans ع‎ moment-là, ainsi que nous le dirons.

Leurs constructions sont en bois, et ils ont soin d'élever le plancher des maisons à une certaine hauteur au-dessus du sol, par mesure de précaution contre l’humidité, car le sol de leurs îles est humide. Voilà de quelle manière ils s'y

ان يخمتوا ue DE‏ طول ie À‏ ذراعين أو LUS‏ ويجعلونها Cie‏ ويعرضون عليها fé‏ البارجيل كم يضعون لخيطان مى للشب ولهم صناعة Last‏ فى ذلك وييفون ى لسطوان الدار Eu‏ يسمونه المالم بقتم اللام ul‏ الرجل به مع أعحابه ويكون له بابان احدها الى جهة الاسطوان يح خل منه النّاس والآخّر الى جهة الداري< خل منه صاحبها ويكون عند هذ! البيت خابية ملوة 5e‏ ولها مستق يسمونه الولنيم بف الواو واللام وسكون النون وجم شو مى قشر جوز الفارجيل وله نصاب طوله ذراعان وبه يسقون المآء مى JO‏ لقربها وتيعهم حفاة الاقداممى رفيع ووضصيع وازقتهمم مكنوسة نقية تظللها الاتجار فالماشى بها كانه فى plus‏ ومسع

prennent : ils taïllent des pierres, dont chacune est longue de deux ou trois coudées, les placent sur plusieurs rangs et mettent en travers des poutres de cocotier; puis ils élèvent les murailles avec des planches. Ils montrent en cela عقت‎ adresse merveilleuse. Dans le vestibule de la maison, ils” construisent un appartement qu'ils appellent mélem, et où le maître du logis s’assied avec ses amis. Cette pièce a deux portes, l’une ouvrant sur le vestibule et par où s’introduisent les étrangers, et l’autre, du côté dela maison, par laquelle entre le propriétaire de celle-ci. Près de la chambre en question , il y a une jarre pleine d'eau, une écuelle nommée ouélendj et faite de l'écorce de la noix du cocotier. Elle a un manche long de deux coudées, et l'on s'en sert pour puiser de l’eau dans les puits, à cause de leur peu de profondeur.

Tous les habitants des Maldives, soit nobles, soit plébéiens, ont les pieds nus. Les rues y sont balayées et bien propres; des arbres les ombragent et le promeneur s’y trouve

D'IBN BATOUTAH. | 119‏ | ذلك لا JF à‏ داخل الى الداران يغسل رجليه بللاء الذى ى iv‏ بالمالم وبمسحها pas‏ غليظ مى الليف يكون Ale‏ ثم يدخل بيته وكذلك Jets‏ كل داخل الى Se‏ وى عوائدسم اذا قدم عليهم مركب ان خضرج اليه اآلنادر وى القوارب الصغار واحدها كندّرة بضم GLS‏ والدال وفيها

اهل لجزيرة معهم التنبول والكرنبة وى جوز النارجيل الاخضر فيُعط الانسان منهم ذلك لمن شاء مى اهل المركب ويكون نزيدّه وجل امتعته الى دارة كاذه بعض ail‏ ومى اراد التزوج مى القادمين عليهم تزوج اذا حان سفرة طلق المراة لانهن اذ لجن عن بلادهن ومن لم يتزوج BAL‏ التى ينزل بدارها

«ume dans un verger. Malgré cela, il faut nécessairement qe tout individu qui entre dans une maison se lave les peeds avec l'eau qui se trouve dans la jarre placée près du mélem , et qu'il se les frotte avec un tissu grossier de lif (appendice ou stipule qui enveloppe la base des pétioles des feuilles du dattier) mis en cet endroit; après quoi, il pénètre dans la maison. Chaque personne qui entre dans une mosquée en use de même. C'est la coutume des indigènes, quand il leur arrive un vaisseau, que les canddir (au singu- Ber candarah), c’est-à-dire les petites barques, s'avancent à “rencontre, montées par les habitants de l'ile (voisine), lesquels portent du bétel et des caranbah, c'est-à-dire des noix de coco vertes. Chacun d’eux offre cela à qui il veut parmi les gens du vaisseau: cet individu devient son hôte et porte à sa maison les marchandises qui lui appartiennent, comme sil était un de ses proches. Quiconque, parmi ces nouveaux veous, veut se marier, en est le maître. Lorsque arrive le moment de son départ, il répudie sa femme, car les habitantes des Maldives ne sortent pas de leur pays. Quant à celui qui ne se marie pas, la femme dans la maison de la-

تطج له وتخدمه وتزوده اذا سافر وترضى Aie‏ فى Lie‏ بايسر قىء مى الاحسان UT ÉD‏ ويسمونه DNA‏ أن يشترى مى كل سلعة بال مركب CBS‏ بسوم معلوم سوآء كانت السلعة تساوى ذلك او Aie DST‏ ويسمونه شرع البندر ويكون البندر بيت فى كل جزيرة مى M‏ يسهونه الجنصار بغتم البآء الموحدة وهم وسكون النون وفتم الصاد Jet‏ وآخرة وآء جع به الوالى وشو اللردورى جع سلعة ويبيع بها ويشترى وهم يشتروى EU‏ اذا جَلِب اليهم بالدجاج فتباع عندهم القدر جمس دجاجات وست وهل المرآكب مئ هاذه درام ' | السمك الذى ذكرناة وجوز النارجيل DE,‏ والوليان راثم وق: مى القطن us‏ منها اواى Pois gb lei‏ كثيرة

quelle il se loge lui prépare des aliments, le sert et lui fournit des provisions de route lors de son départ. En retour de tout cela, elle se contente de recevoir de lui le plus petit cadeau. Le profit du trésor, que l’on appelle bender (entrepôt de la douane), consiste dans le droit d'acheter une certaine portion de toutes les marchandises à bord du vaisseau, pour un prix déterminé, soit que la denrée vaille juste cela ou (avantage; on nomme cela la loi du bender. Ce bender a, dans chaque île, une maison de bois que l'on appelle bédjensär, où le gouverneur, qui est le cordouéry (plus haut, .م‎ 112, on fit cordoûiy), rassemble toutes les marchandises : il les vend et les échange. Les indigènes achètent, avec des poulets, des poteries quand on leur eu apporte; une marmite se vend chez eux cinq ou six poulets.

Les vaisseaux exportent de ces îles le poisson dont nous avons parlé, des noix de coco, des pagnes, des ouilyän et des turbans ; ces derniers sont en coton. Ils exportent aussi des vases de cuivre, qui sont trés-communs chez les indi-

D'IBN BATOUTAH 5 121‏ us‏ الودع وهلون القنبر Zi‏ القان وسكون النون ds‏ البآء الموحدة والرآء وهو ليف جوز النارجيل Po‏ يدبغونه É‏ خفر de‏ السااحل ثم يضربونه بالمرازب ثم يغزله النساء وتصنع منه Jldl‏ لخياطة المراكب As‏ الى الصيى والهند

* Mig} خاط مرآكب‎ JU وبهاذه‎ AU ue ae والمن وهو‎

والهن لان ذلك الجر كثير جار فإن كان pue ce‏ أعط الرطوبة فم ينكسر وصرن M‏ هاذه er‏ الودع وهو

حيوأن يلتقطونم A‏ البحر ويضعونه is x‏ هنالكِ فيدظب.

xd‏ ويبق mes‏ أبيض ويسمون الماية منه سياة بسبى مبهل ss‏ آخر God‏ ويسمون السبعماية مذه الغال SÛUL‏ ويسمون

gènes ; des cauris et du kanbar : tel est le nom que l'on donne à l'enveloppe filamenteuse de la noix de coco. Les indigènes fai font subir une préparation dans des fosses creusées près de rivage, puis ils la battent avec des pics; après quoi les fmmes la filent. On en fait des cordes pour coudre {ou jindre ensemble) les planches des vaisseaux, et on exporte ces cordages à la Chine, dans l’Inde et {e Yaman. Le kanbar raut mieux que le chanvre. C'est avec des cordes de ce genre qne sont cousues les (planches des) navires de l'Inde et du Yaman, car la mer des Indes est remplie de pierres, et si un vaisseau joint avec des clous de fer venait à heurter contre un roc, il serait rompu; mais quand il est cousu avec des

cordes, il est doué d’élasticité et ne se brise pas. | La monnaie des habitants de ces îles consiste en cauris. On nomme ainsi un animal {un mollusque) qu'ils ramassent dans 12 mer, et qu'ils déposent dans des fosses creusées sur le rivage. Sa chair se consume et il n'en reste qu'un os blanc. On appelle cent de ces coquillages svih. el sept cents,

الاثنى عشر aie EU‏ كن بضم أللان وتشديد الناء المعلوة ويسمون الماية الف منه بستو بضم البآء الموحدة والتاء المعلوة وبينيها سيى Mage‏ ويّباع '' بها بقهة اربعة بساقى بدينار مى الذهب és‏ رخص حتى sl‏ عشربساق منم بدينار ويبيعونه we‏ اهل بتجالة بالارز وهو Cast‏ صرف Jai‏ بلاد

Ale :‏ ويبيعونه مى اهل المن iles‏ عوض الرمل فى

مراكبهم وهذ "١‏ الودع Carl‏ هو صرن السودان فى بلادهم xl)‏ يباع يمالى وجوجو بحساب الف وماية وعفسين الدينار الذخهي "0,

ذكرنسآتها ونسآوّها لا يغطيى روسهن ولا سلطانتهم تغط راسها ويمشطن شعورهن Lies‏ الى Lg‏ واحدة ولا

fäl ; douze mille se nomment cotta, et cent mille bostod. On

conclut des marchés au moyen de ces cauris, sur le pied de quatre bostoë pour un dinr d'or. Souvent ils sont à bas prix, de sorte qu'on en vend douze bostod pour un dinär. Les insulaires en vendent aux habitants du Bengale pour

du riz, car c’est aussi la monnaie en usage chez ceux-ci. Ils:

en vendent également aux gens du Yaman, qui les mettent dans leurs navires comme lest, en place de sable. Ces cauris servent aussi de moyen ‘d'échange aux nègres dans leur pays

natal. Je les ai vu vendre, à MAly et à Djoudjou, sur le pied .

de onze ocnt cinquante pour un dinär d'or.

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