HISTOIRE DE CE DERNIER CHEÏKB
H était au nombre des saints; il persistait à garder le célibat, et portait une tennoürah, c'est-à-dire, un pagne qui le couvrait depuis le nombril jusqu'aux pieds. On raconte qu'après avoir fait la prière de la nuit close, il prenait tout ce qui restait dans l'ermitage de mets, ou d’assaisonnements, ou d'eau, le distribuait aux malheureux, et jetait la mèche de sa lampe; de sorte qu'il se trouvait le lendemain sans . moyen d'existence assuré. Il avait coutume de servir à ses
اصحابه is الصّباح خيرًا وفولاً فكان لمبازون والفوالون يستبقون الى زاويقه Se منهم مقدار ما يكنتى الفقرآء ويقول لمن اخذ aie ذلك OI حتى ياخذ اول ما يُفْتَ به عليه ى ذلك اليوم قليلاً 3 DS ومئ ae انه لما وصل فازان ملك التفرالى الشام بعساكره des دمشق ns L قلعتها وخرج الملك الناصر الى مدافعقه ووقع اللقآء على مسيرة يوميى مى دمشق موضع يقال له قشعب والملك الغاصر اذذاك aus السن لم يعهد الوقائع وكان ml العريان فى حبته فنزل واخذ قيد! فقيّك به فرس الملك الناصر لملا '
, disciples, le matin, du pain et des fèves. Les boulangers et les marchands de fèves accouraient à son ermitage à l’envi les uns des autres: il en acceptait de quoi nourrir les pauvres, et disait à celui de qui il avaït pris ces provisions : « Assieds-toi. » Et cet homme recevait la première aumône, grande ou petite, qui était donnée au cheïkh ce jour-là. |
Voici un autre trait de ce cheïkh : lorsque Käzän {(Ghàzàn), roi des Tartares (ou Mongols de la Perse), arriva en Syrie avec ses troupes, et qu'il se fut emparé de Damas, à l'exception de sa citadelle, Almélic Annäâssir se mit en marche, afin de le repousser, et une rencontre eut lieu entre les deux souverains, à deux journées de distance de Damas, dans un endroit appelé Kachhab. Almélic Annässir était alors très-jeune, et n’était pas habitué aux combats. Il avait près de lui le cheikh Aloriän, qui mit pied à terre, et prit une chaîne avec laquelle il mit des entraves aux pieds du cheval du roi Nässir. afin que celui-ci ne se retirät pas au moment du combat, à cause de son jeune àge, ce qui
D'IBN BATOUTAH. 25 المسجيى us الملك التاصر وهم التنر شزعة شنعا JS منهم فيها كثير وغرق DS أرسل عليهم مى SL ولم يعد الققرالى قصد بلاد الاسلام بعدها واخجرن الشوهنز ند العريان. المذكور تيد هذا الشير انه حضر هذء الوقيعة وهو حديث السن ورحلنا من برج بورة ونزلنا CU de المعرون بآب سياء ثم رحلنا الى مدينة pois وضبط out بكسر القان وفتم Vol وواو ساكن وجم مدينة كبيرة حسنة العمارة حصينة!! رخيصة الاسعا ركثيرة السكر ومنها صل الى دهلى وعليها سور عظم وقد sis ذكرها وكان بها الشين معين الدين الباخرزى اضافنا بها واميرها فيروز
aurait occasionné la défaite des musulmans. Le roi Nässir tint ferme, et les Tartares essuyèrent une honteuse déroute, dans laquelle beaucoup d'entre eux furent tués, et beau- ١ coup noyés par les eaux qu'on lâcha sur eux; aussi, par la suite, ce peuple ne renouvela pas ses tentatives contre 8 provinces musulmanes. {Cf. d'Ohsson, t. IV, .م 330, 334, et l'Histoire des sultans Mamlouks, t. Il, 2° partie, .م 199, où on lit schakhab (.شقعب Le cheïkh Mohammed Aloriän, disciple de celui dont il a été question en dernier lieu, m'a Sapporté que lui-même assista à ce combat, étant alors très- Jeune. | Cependant nous partimes de Bordj Boûrah, et campâmes près de la rivière appelée Abi-Sidh « l'eau noire. + Puis nous nous rendîmes à la ville de Kinaoûdj (Canoge), place grande, joliment construite, bien fortifiée. Les denrées y sont à bas prix et le sucre y est très-abondant ; de là on l'exporte à Dihly. La ville est entourée d’un grand mur, et nous en avons déjà fait mention. Le cheïkh Mo’in eddin Albäkharzy l'habitait, et nous y traita. Le commandant de
26 VOYAGES كسرى came البدخشاق مى ذرية بهرام جور (جوسى) المعروضيئ بمكاوم Boni all مى Lol ويمكن بها قاصى القضاة Poe الاخلاق يُعُوَفُون باولاد شرن جهان وكان الرياسة agile cet! أباد وهومى الكسنىى Andy اليه ء Sig) ببلاد Pass مرة عن القضاء وكان له Dé سكاية لله يذكرانّه احدض عند القاضى الذى وى بعدة أن له عشرة آلان sb فبعث Mails وكان قصدة أن Lis له US دينار 25 ولم اذى على فقال بعشرة آلان دينار Le القاضى عنه خقال لرسوله وسقت للذّى وبلغ GT فمعث إلى تجلس القاصى عشرة
, )نهصوهع était Fiîroûz Albadakhchäny, de la postérité de Behrâm Djoûr (Tchoübin), compagnon de Chosroës. Elle compte parmi ses habitants plusieurs personnages vertueux et distingués, connus par leurs nobles qualités, et que l'on : appelle les enfants de Chéref Djihân «l'illustration تقل monde. » Leur aïeul était grand kâdhi de Baoulet Abäd; il était bienfaisant et grand distributeur d'aumônes, et il obtint l'autorité sur les provinces de l'Inde.