‹ Voyages d'Ibn BatoutahChapitre 31 sur 114 · بعده عسل النارجيل ELA‏ بالافاويه وهو يهضم الطعام رد · texte numérisé non relu

بعده عسل النارجيل ELA‏ بالافاويه وهو يهضم الطعام رد

bodu , de la viande salée et séchée au soleil, des noix de coco, du miel extrait de ce même fruit, et que les insulaires appellent korbény, ce qui signifie « eau de sucre. » On apporta cent wille cauris pour servir à ines dépenses. Au boat de dix jours arriva un vaisseau de Ceylan, où il y avait des fakirs arabes et persans qui me connaissaient et qui apprirent aux serviteurs du vizir ce qui me concernait. Cela . augmenta la joie que lui avait causée ma venue. Il me manda au commencement de ramaübän. Je trouvai les chefs et les vizirs déjà rassemblés, et l’on servit des mets sur des tables, dont chacune réunissait un certain nombre de convives. Le grand vizir me fit asseoir à son côté, en compagnie du kâdbhi ‘ça, du vizir fâämeldäry, ou chef de la trésorerie, et du vizir Omar déherd, ce qui veut dire, « général de Farmée. » Le repas de ces insulaires consiste en riz, poulets, beurre fondu, poisson, viande salée et séchée au soleil , et bananes cuites. Après avoir mangé, ils boivent du miel de coco mélangé avec des aramates, ce qui facilite la digestion.

التاسع مى رمضان مات صهر الوزير زوج ينقه وكانت قبله is‏ السلطان شهاب الدين ولم يى خل بها Qt‏ منيها لصغرها فردها Lost‏ لدارة واعطاق دارها وى Jo Ni AT we‏ واستاذنته فى ضيافة الفقرآء القادميى مى ريارة القدم فاذن d‏ فى ذلك وبعث الى Dur‏ مى الغم وى عزيزة Pas‏ لانها جلوبة مى المعبر والمليبار ومقد شو وبسعثهالارز والد جاج والسمن والابازير فبعثت ذلك ad‏ الى دار الوزير سلهان مانايك قطي لى بها فاحسن فى طخه وزاد فيه وبعث الفرش واأواق الكاس وافطييا على العادة با رالسلطانة مع الوزير واستاذنته à‏ حضور بعض الوزراء رتلك الضيافة فقال لى وانا احضر Gay)‏

Le neuf de ramadhän, le gendre du vizir mourut. Sa. femme, la fille de ce ministre, avait été déjà mariée au sul- 1 tan. Chihäb eddin; mais aucun de ces deux époux n'avait cohabité -avec elle à cause de son jeune âge. Le vizir, son père, la reprit chez lui et me donna sa maison, qui était au nombre des plus belles. Je lui demandai la permission de traiter les fakîrs revenant de visiter le Pied d’Adam, dans l'île de Ceylan (voir ci-après). Il me l'accorda et m'envoya cinq moutons, animaux qui sont rares chez ces insu-. laires, car on les y apporte du Ma’bar (côte de Coromandel), du Malabar et de Makdachaou. Le vizir m'expédia également du riz, des poulets, du beurre fondu et des épices. Je fis porter tout cela à la maison du vizir Souleimän, le mânéyec (amiral), qui prit le plus grand soin de le faire cuire, en augmenta la quantité, et m'envoya des tapis et des vases de cuivre. Nous rompimes le jeûne selon la coutume, dans le palais de la sultane, avec le grand vizir, et je le priai de permettre à quelques-urs des autres vizirs d'assister à mon repas. Il me dit : « Moi aussi je m'y rendrai. »

D'IBN BATOUTAH. 4‏ فشكرته وانصرفت الى دارى ناذا به Où‏ جاء ومعه الوزرآاء وارباب الدولة نجلس ى LAS‏ خشب مرتفعة وكان كلّ مى ياق مى الامرآم والوزراء يسم على الوزير ويرى بثوب غير مخيط حق ‏ . اجتمع ماية ثوب أو bis loss‏ الغقرآ ء وشيم الطعام فاكلوا كم قرا القراء بالاصوات led‏ كم اخذوا فى السماع والرقص وأَعَدَّدت الثارفكان الفقرآء يد خلونها ويطونها بالاقد ام ومنهم

مى ياكلها كا توكل sd‏ الى ان cod‏ ذكر var‏ احسان الوزير الى ولا تمت الليلة انصرن الوزير ومضيت ame‏ فررنا ببستان للتخزن فقال لى الوزيرشذ! البستان لك وساي رلك فيه دارًا لسكناك yes‏ فعله ودعوت لد ثم

k le remerciai et retournai à ma maison; mais il y était . déjà arrivé avec les vizirs et les grands de l'État. Il s’assit ds un pavillon de bois élevé. Tous ceux qui arrivaient, ٠. efs on vixirs, saluaient le grand vizir et jetaient une pièce d'étoffe non façonnée, de sorte que le nombre total de ces pagnes monta à cent ou environ, que prirent les fakirs. On særvit ensuite les mets et l'on mangea; puis les lecteurs du Coran firent une lecture avec leurs belles voix, après quai onu se mit à chanter et à danser. Je fis préparer ua feu; les fakirs y entrèrent et le foulèrent aux pieds; parmi eux 11 yen eut qui mangèrent des charbons ardents,comme on avale des confitures, jusqu’à ce que la flamme fût éteinte.

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