‹ Voyages d'Ibn BatoutahChapitre 36 sur 114 · DES FEMMES QUI N'ONT QU'UNE SEULE MAMBLLE · texte numérisé non relu

DES FEMMES QUI N'ONT QU'UNE SEULE MAMBLLE

Dans une de ces îles je vis une femme qui n'avait qu’ane seule mamelle. Elle était mère de deux filles, dont l’une lui ressemblait en tout, et dont l'autre avait deux mamelles, sauf que l’une était grande et renfermait du Jait; l'autre était petite et n’en contenait pas. Je fus étonné de la conformation de ces femmes.

Nous arrivimes ensuite à une autre de ces îles, qui était petite et où il n'y avait qu'ane seule maison, occupée

D'IBN BATOUTAH. 163‏ فيها رجل حاتك له زوجة واولاد chats‏ دارجيل وقارب صغيم يصطاد 8 السمك ويسير به الى حيث اراذ مى ph‏ ود جريرته ايها تجيرات موز ولم نرفيها مى طهور البر غير hé‏ خرجا الينا لما Los‏ 5,2 وطانا Lu,‏ فغبطت والله ذلك Jen‏ ووددت أن لو كانت تلك él‏ فى فانقطعت فيها لى أن ياتينى اليقين 83 وصلت di‏ جزيرة ملوك حيث 2

المعبر نجآء الى ومعم اعحابه واضافون ضيافة Ram‏ وكان 7 قد كتب لى أن dl‏ بهذ لجزيرة ماية وعشرين بستوا بن Bof‏ وى الودع وعشرين قلح حا مى الاطوان وهشو عسل

per un tissérand, marié et père de famille. Il possédait de petits cocotiers et une petite barque, dont il se servait pour prendre. du poisson et se transporter dans les îles où 3 voulait aller. Sur son îlot il y avait encore de petits bamaiers; nous n'y vimes pas d'oiseaux de terre ferme, à l'exœption de deux corbeaux, qui volèrent au-devant de nous inotre arrivée et firent le tour de notre vaisseau. J'enviais mament le sort de cet homme et formais le vœu, dans le 6ه‎ où son île m'eût appartenu, de m'y retirer jusqu’à ce que le terme inévitable arrivät pour moi.

Je parvins ensuite à l’île de Moloûc, où se trouvait le tvire appartenant au patron Ibrähîm et dans lequel j'avais À rholu de me rendre à la côte dé Cotomandel. Cet individu mat me trouver avec ses compagnons, et ils me traitèrent as un beau festin. Le vizir avait écrit en ma faveur un ordre prescrivant de me donner dans cette île cent vingt ١ biod (voy. ci-dessus; .م‎ 122) de cauris, vingt gobelets d'athondn, on miel de coco, et d'y ajouter chaque jour une

النارجيل 15065 معلوما مى التنبول والغوفل والسمك فى كل يوم واقت بهذة El‏ سبعبى Cup‏ وتروجت بها امرأتيى وى مى احسن pl‏ خضرة نضرة رايت مى محامبهاان الغصن يقتطع مى تجرها ويرك 4 الارض أو press Gant Lo‏ تجرة ورايت الرمان بها لا ينقطع له تمر بطول السنة وخاقف اهل هذه لجزيرة مى الناخودة أبراهم ان ينهبهم عند سفرة فارادوا امساك Le‏ فى مركبه مى السلاح -حتى يوم سفرة فوقعت المشاجرة بسبب ذلك ومحدنا الى المهل de‏ ند خلها وكتبت الى الوزير معطا بذلك فكتب أن لا سبيل لاخ السلاح وكدنا الى ملوك وسافرنا منها فى نصف ربيع الثانى عام mg‏ واربعيى

certaine quantité de bétel, de عتمم‎ d’arec et de poisson. Je passai à Moloùc soixante et dix jours, et j'y épousai deux femmes. Moloûc est au nombre des îles les plus belles, étant verdoyante et fertile. Parmi les choses merveilleuses que l’on y voit, je remarquai qu'un rameau qui aura été coupé sur un de ses arbres, et planté en terre ou dans une muraille, se couvrira de feuilles et deviendra lui-même un arbre. Je vis aussi que le grenadier ne cesse d’y porter des fruits durant toute l'année. Les habitants de cette île craigairent que le patron Ibrähim ne les pillät au moment de son départ. En conséquence ils voulurent se saisir des armes que contenait son vaisseau, et les garder jusqu'au jour de son départ. Une dispute s'engagea pour ce motif, et nous retournâmes à Mahal, où nous ne débarquâmes pas. Jécri— vis au vizir pour lui faire savoir ce qui avait eu lieu. IH هع‎ ١ voya un écrit portant qu'il n'y avait pas de raison de prendre les armes de l'équipage. Nous retournâmes donc à Moloûc + et nous en repartimes au milieu du mois de rébi’ seconc1 de l’année 745 (26 août 1344). Dans le mois de cha’bän des

D'IBN BATOUTAH® 165‏ وفى شعبان مى هذ» السنة توى الوزير تيجال الدين ag‏ الله وكانت السلطانة حاملاً منم قولدت آثر وفاته وتزوجها الوزي, عبد الله وسافرنا ولم يكن معنا رانس عارن ومسافة ما بيئ للجرادر والمعبر ثتلاثة ايام فسرنا نحن تسعة ايام وى التاسع منها خرجنا الى جزيرة سيلان وراينا جبل سرنديب فيها ذاهب فى السماء كاذه هود دخان وما وصلناها قال البحرية ان هذا المرسى ليس ف جلاد السلطان SA)‏ يى خل التجار الى بلادة آمنيى أتما هذ! مرسى فى بلاد السلطان ايرى شكروق وهومى ELU)‏ المفسدين وله مراكب تقطع فى الجر Lil‏ أن dis‏ مرساة كم اشتدّت الريم خفنا الغرق فقلت الناخودة ED‏

cette même année (décembre 1344) mourut le vizir Djemäl eddin. La sultane était enceinte de lui et accoucha après sa mort. Le vizir "Abd Allah l'épousa. Quant à nous, nous saviguèmes, n'ayant pas avec nous de capitaine instruit. La distance qui sépare les Maldives de la côte de Coromendel est de trois jours. Cependant nous voguâmes pendant seuf jours, et le neuvième nous débarquâmes à l'île de Ceylan. Nous aperçûmes la montagne de Sérendib, qui ‘élève dans l'air comme si c'était une colonne de fumée. Quand nous arrivämes près de cette île, les marins dirent : Ce port n’est pas dans le pays d'un sultan dans les États duquel les marchands entrent en toute sûreté; mais il se trouve dans ceux du sultan Airy Chacarouaty, qui est au ombre des hommes injustes et pervers. Il a des vaisseaux qui exercent la piraterie sur mer. » En conséquence, nous traignimes de descendre dans son port; mais, le vent ayant wigmenté, nous redoutàmes d’être submergés, et je dis au Patron : « Mets-moi à terre, et je prendrai pour toi un sauf-

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الى الساحل Re Lis‏ لك الامان مى هذذ! السلطان ففعل ذلك وانزلنى بالساحل LEE‏ اللقار فقالوا ما انتم فاخبرتهم أنى سلف سبلطان المعبر وصاحبه ce‏ لريارته وان الذى ف المركب NS‏ له فدهبوا الى سلطانهم فاعطوة بذلك at lent‏ له الى مدينة بطالة وضبط اسمها بفتم البآء الموحدة والطآء المممل وتشديدها وق حضرته مدينة صغيرة حسنة عليها سور خشب وابراج خشب gas‏ سواحلها تملوة باعواد القرفة Gb‏ بها السيول فتجتمع بالساحل كاتها الرواى és‏ اهفل المعبر والملهبار دون تمن الا اثهم يهدون للسلطان فى مقابلة ذلك الثوب وضحوة وبين بلاد لمعبر وهذة Bey‏ مسيرة يوم وليلة وبها ايضامى خشب البقم كثير ومى العود

conduit de ce sultan. » Il fit ce que je lui demandais et me déposa sur le rivage. Les idolâtres s'avancèrent au-devant de nous et dirent : « Qui êtes-vous? » Je leur appris que j'étais beau-frère et ami du sultan du Coromandel, que j'étais parti pour Jui rendre visite, et que ce qui se trouvait à bord du vaisseau était un présent destiné à ce prince. Les indigènes allèrent trouver leur souverain et lui firent part de ma réponse. 11 me manda, et je me rendis près de lui dans la ville de Batthâlah (Putelam), qui était sa capitale. C'est une place petite et jolie, entourée d'une muraille et de bastions de bois. Tout le littoral voisin est couvert de troncs de cannelliers entrainés par les torrents. Ces bois sont rassemblés sur le rivage et y forment des espèces de collines. Les habitants du Coromandel et du Malabar les emportent sans rien payer; seulement, en retour de cette faveur, ils font cadeau au sultan d'étofles et de choses analogues. Entre le Coromandel ct l'île de Ceylan, il y a une distance d’un jour et d’une nuit. On

trouve aussi dans cette île beaucoup de bois de brésil, ainsi

Qi # 3

D'IBN BATOUTAH. 167‏ الهندى Goal‏ بالذلفى AS)‏ ليس كالقارى والقاقلي dus‏ كرة 4 |

ذكر سلطان سيلان واممه ايرى شكروق يفت ba‏ وسكون الياء وكسر TN‏ ثم يآء وشيى متهم مفقوح وان مقله وراء مسكنة وواو مقتوح وتآء معلوة مكسورة ويآء وشو سلطان قوى فى الجر رايت مرة وانا بالمعبر مابة مركب دن مراكبه ببى صغار وكبار وصلت 'الى؟ هنالك وكانت et‏ تمانية مراكب السلطان برسم السفر الى الهن فامر السلطان بالاستعداد وحشت الناس led‏ اجفانه UD‏ ينسوا من انتهاز الغرصة فيها تالوا اتما جمنا فى Ke‏ مراكب لنا تسيم ايضا الى المن وما دخلت de‏ هذا السلطان 50 قام الى

que l'aloës indien, nommé alcalakhy (peut-être du grec éyéloxov), mais qui ne ressemble pas au kaméry, ni au kd- .تدده‎ Nous en parlerons ci-après.

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