‹ Voyages d'Ibn BatoutahChapitre 46 sur 114 · COMMENT NOUS FÜMES DÉPOUILLÉS PAR LES HINDOUS · texte numérisé non relu

COMMENT NOUS FÜMES DÉPOUILLÉS PAR LES HINDOUS

Quand nous fûmes arrivés à la petite île située entre ا‎ Hinaour et Fâcanaour, les idolâtres nous assaillirent avec douze vaisseaux de guerre, nons combattirent vivement et s'emparèrent de nous. Ils prirent toul ce que je possédasis et que j'avais mis en réserve contre les adversités, ainsi que les perles, les pierres précieuses qui m'avaient été données”

D'IBN BATOUTAH. 205‏ السلطان ناصر الدين قتل ابن نه المقزوج بغت السلطان غياث الدين وتووجها بعدة وبلغه أن الملك مسعود؟ زارة فى Ant‏ قبل موته فقتله Est‏ وقتل SLA‏ بهادور وكان مى التجعان الكرماء الفضلاء وامرلى يع ماكان عيّنه كه من المراكب برسم لجزادر تم أصابتنى AL ed‏ هنالك فظننت انها القاضية واليمنى الله الى الثمر الهندى وفو 2 هنالك كثير RE‏ نحو رطل منه وجعلته فى المآء كم شريقة . فاسبلنى ثلاثة ايام bles‏ الله مى مرضى nd es‏ تلك المدينة وطلبت الاذن ى السفر فقال لى السلطان كيف تمام ولم يبق لايام السغر الى للجزائر غير شهر واحد اقم حت نعطيك aus‏ ما امرلك به خوند عالم فابيت وكتب لى لل

dor. Après هلع‎ , le sultan Nâssir eddin tua le fils de sa tante . Mternelle, qui étaitmarié à la fille du sultan Ghiyäth eddiu, 8 épousa ensuite celle-ci. On lui rapporta que Mélic Macç- : 000 avait visité son cousin dans la prison, avant qu'il fût mis à mort, et il le fit périr, ainsi que Mélic Béhâdoër, qui fait au nombre des héros généreux et vertueux. Il ordonna deme fournir tous les vaisseaux que son oncle m'avait assi- غم‎ pour me rendre aux Maldives. Mais je fus atteint dela ère, mortelle en cet endroit. Je m'imaginai que ce serait Pour moi le trépas. Dieu m'inspira d'avoir recours au tamann, qui est fort abondant en ce pays; j'en pris donc enviton une livre, que je mis dans de l'eau. Je bus ensuite ce

, qui me relächa pendant trois jours, et Dieu me fuérit de ma maladie. Je pris en dégoût la ville de Moutrah, demandai au sultan la permission de voyager. Il me dit : ‘Comment partirais-tu ? 11 ne reste pour se rendre aux Maldives qu'un mois. Demeure donc jusqu'à ce que nous te donnions tout ce que le maître du monde ) ع1‎ feu sultan)

منها بكتلوس ناكرمى واليها ous‏ العرير المقدشاوى واضافنى وجهّلى كندرة ووصلت بعد ذلك الى A‏ وى لجريرة التى تخرج السلطانة واخواتها اليها برسم التغرج والسباحة ويسمون ذلك التتجر"' ويلعبون فى المراكب ويبعث لها الوزراء والامرآء sul, Wang‏ متى كانت بها ووجدت بها أخت السلطانة وزوجها لخقطيب NE‏ بن الوزير Jr‏ الدين: وامها التى كانت زوجتدى sé‏ لنطيب Qi‏ واتوا بالطعام ومر بعض اضل لجزيرة الى الوزير عبد الله فاعطوة بقدوى Je‏ عن حالى وكن قدم مى ca Si rats‏ برسم جل __لدى وكانت سدّه نحو عامين واتته امه تشكو مى ذلك فقال

dives , et débarquai dans celle de Cannaloës. Le gouverne de cette île, ‘Abd Al'aziz Almakdachäouy, m'accueillit avg ١ considération, me traita et équipa pour moi une barqume J'arrivai ensüite à Hololy, qui est l’île où la sultane et se sœurs se rendent pour se divertir et se baigner. Les in di. gènes appellent ces amusements tetdjer, et se livrent à des jeux sur les vaisseaux. Les vizirs et les chefs envoient à là sultane des présents et des cadeaux, tant qu'elle se trouve

. dans cette île. J’y rencontrai la sœur de la suitane, son mari le prédicateur Mohammed, fils du vizir Djémäl eddin, et sa mère , qui avait été ma femme. Le prédicateur me visita, et l'on servit à manger.

Cependant quelques-uns des habitants de l'île se trans portèrent près du vizir ‘Abd Allah, et lui annoncèrent mon arrivée. Il fit des questions touchant mon état et les personnes qui m'avaient accompagné. On l'informa que j'étais venu afin d'emmener mon fils, qui était âgé d'environ deux ans. La mère de cet enfant se présenta au vizir, afin de 52 plaindre de mon projet; mais il lui dit : « Je ne l'empêche—

Page 1