‹ Voyages d'Ibn BatoutahChapitre 47 sur 114 · sta · texte numérisé non relu

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لها انا لا أمنعه مى جل ولده وصادرق' فى دخول بزيرة بكسوة كاملة وبالتنبول ومآء الورد على عادتهم وجنت يثوبى حرير où‏ عند السلام فاخذوها ولم pit‏ الوزير الى ذلك اليوم واق الى بولدى فظهر لى ان اأامته معهم شيرة فرددته اليهم واقث حخسة ايام وظهر لى أن تكعيل الس اولى فطلبتٌ الاذن فى ذلك فاستدعان الوزير ودخلت عليه . واتوق بالثوبيى الذين اخذوها متى فرميتبها عند السلام ‏ على العادة واجلسنى الى جانيه وسالنى عن حالى وأكلت معه الطعام وغسلت يدى معه فى الطست وذلك شيك لا يفعله مع et‏ واتوا بالتنبول وانصرفت وبعث الى باكواب وبساق بي

rai pas d'emmener son fils. » 11 me pressa d'entrer dans l’île (de Mahal), et me logea dans une maison située vis-à-vis de la tour deson palais, afin d’avoir connaissance de mon état. Il m’envoya un vêtement complet, du bétel et de l’eau de rose, selon la coutume de ces peuples. Je portai chez lui deux pièces de soie, afin de les jeter au moment où je le saluerais. On me les prit, et le vizir ne sortit pas pour me recevoir ce jour-là. On m'amena mon fils, et il me parut que دده‎ séjour près des insulaires était ce qui lui valait le mieux. kle leur renvoyai donc, et demeurai cinq jours dans l’île. عد لا‎ sembla préférable de hâter mon départ, et j'en demandai la permission. Le vizir m'ayant fait appeler, je me rendis près de lui. On m’apporta les deux pièces d'étoffe que on m'avait prises, et je les jetai en saluant le vizir, comme Cest la coutume. II me fit asseoir à son côté, et مد‎ touchant mon état. Je mangeai en sa compagnie et lavai mes mains dans le même bassin que lui, ce qu'il ne fait avec Ptrionne. Ensuite on apporta du bétel, et je m'en retournai.

الودع mets‏ ف افعاله واججل وسافرت de Lib‏ ظهر الجصر LUS‏ وارسعيى ليلة تم Lies‏ الى بلاد Ale‏ وضبطها بغت الباء الموحعدة وسكون النون وجم معقود والف ولام مفقوح وق بلاد متسعة كثيرة الارز ولم ار & الدنها ارخص اسعارا منها لآكيها مظطة وافل خراسان يسمونها دورّخّست (دوزخ) بور (بر) نعمة معناة per‏ ملاى بالنعم رايت الارز glass‏ فى أسواقها Lund‏ وعشرين Mb,‏ دهلية بدينار فضى والدينار الغضى هو RE‏ دراهم ودريجهم Pot‏ النقرة ou‏ والرطل الدهلى عشرون رطلا مغربية وسمعتهم يقولون ان ذلك غلاء né Ses Pos‏ المصمودى المغربى وكان مى الصالحين وسكن هذا AMI‏ قديما ومات عندى بدهلى اذه كانت له

Le vizir m'envoya des pagnes et des 60ع50‎ (centaines de mille) de cauris, et se conduisit parfaitement.

Cependant je partis; nous restâmes en mer quarante-troi = jours, après quoi nous arrivämes dans le Bengale, qui est um pays vaste et abondant en riz. Je n'ai pas vu dans l'univers Re contrée où les denrées soient à meilleur marché que dans celle ci; mais elle est brumeuse, et les individus venus du Khoräç#n l'appellent dodzakhast (dodzakhi) pouri ni’met, ce quisignifie, en arabe, « un enfer rempli de biens. » J'ai vu vendre le riz, dans les marchés de ce pays, sur le pied de vingt-cinq rithl de Dihly pour un عفد تل‎ d'argent ; celui-ci vaut huit drachmes, et leur drachme équivaut absolument à la drachme d'argent Quant au rithi de Dihly, il fait vingt rithl du Maghreb. J'ai entendu des gens de la contrée dire que ce prix était élevé : pour eux (en proportion du taux habituel). MohammedAl- ؟‎ masmoüdYy, le Maghrébin , qui était un homme de bien, ayant habité le Bengale anciennement, et qui mourut chez moi, à Dibly, me raconta qu'il avait une femme et un serviteur”, :.

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