‹ Voyages d'Ibn BatoutahChapitre 53 sur 114 · D'IBN · texte numérisé non relu

D'IBN

ملونات وق يد 8 is‏ مى القصب ومعه 25 عشرين مى api‏ على الغيلة فبعثنا اليه LOS‏ مى الغلفغل Jess yo‏ والقرفة dl,‏ الذى يكون جهزائر ذيية المهل واثوابا بخجالية و ل يلبسونها انما يكسونها الغيلة ى ايام عيدهم ولهذ! السلطان, x de.‏ مركب ينرل ببلادة جارية وتملوك وتياب ion‏ الفيض وححلى ذهب Aime, AE‏ فى تحزمها واصابع edhen,‏ ومى A‏ Le‏ هذ الوظيفظة صنعوا لم DA‏ يهيم به الجمر فيهلك أو

حكاية واتفق فى ليلة مى ليالى اقامتنا بمرساهم ان Con‏ لمباحب الموكب من تردد di‏ هولاء الطائفة نزل مى المركيه

Bichus de soie de diverses couleurs, et il tenait à la maingine Jjavdine de rosean. Il était accompagné d'environ vingt de es proches, montés sur des éléphants. Nous lui envoyâmes مه‎ présent composé de poivre, de gingembre, de cannelle, de ce poisson que l'on trouve dans les îles Maldives (cf. cidessus, .م‎ 112), et, enfin, d'étoffes du Bengale. Ces gens-là s'en revêtent point ; mais ils en couvrent les éléphants dns leurs j jours de féte. Le sultan a droit de prélever, sur daque ‘vaisseau qui relâche dans ses États, un esclave de chaque seie, des étoffes destinées à recouvrir un éléphant, des bijoux d'or, que la reine place à sa ceinture et à ses doigts de pied. Si quelqu'un ne paye pas ce tribut, on prépare contre lui un enchantement par lequel la mer est gitée, pt il périt ou peu s’en faut.

ANECDOTE. .- Pendant une des nuits que nous passèmes dans le port de ce peuple, il advint qu ‘an esclave du patron du navire,

du nombre de ceux qui avaient eu de fréquents rapports

تواعد مع امراة احد كبراتهم الى موضصع شيم الغا de‏ عل kes‏ بذلك زوجها مجاء فى بجع مى اتحابه الى الغار لها à‏ حملا الى سلطانهم فامر بالغلام فة فقطعت انثياة » وام بالمراة جامعها الناس -حتى ماتت ثم > السلطان ساحل فاعقذر US‏ جرى Jo‏ أنالا جد بدا مى امضآء خا ووهب لصاحب المركب غلاماً عوض الغلام eat‏ Lil‏ عن فولاء وبع Reg‏ وعشرين Lies Don‏ الى à‏ 5 باجم وى الى ينسب اليها lit‏ لباو رايناها VE)‏ نصف يوم وى خضرة نصرة واكثر LE‏ Jus‏ والغوفل والقرنفل والعود الهندى والشكى والبرق

avec léindigènes, descendit à terre et convint d'un re

voug avec la femme d'un de leurs chefs, dans un er semblable à une caverne, et situé sur le rivage. Le m: cette femme eut connaissance du fait, vint à la grotte plusieurs de ses compagnons, et y trouva les deux an On les conduisit au sultan du pays, qui ordonna de © les testicules de l’esclave et de le mettre en croix. Qu la femme, il la livra à la lubricité des assistants, 0501 qu’elle mourût. Après quoi, il se rendit sur la côte, ع5‎ de ce qui s'était passé, et dit : « Nous ne trouvons p moyen pour nous dispenser d'accomplir nos lois. «11 ل‎ au patron du vaisseau un caclave,, én échange de celu avait été crucifié.

Nous quittèmes ce ‘peuple, et après un trajet de vingt jours, nous arrivämes à l'ile de Djäouah (Sumatra), qui d so nom à l'encens djéouy, ou au benjoin. À la distance: demi-jogrnée de chemin, nous l'aperçûmes déjà; el Yerdoyante, belle, et la plus grande partie de ses arbi sont des cocotiers, des arecs, des girofliers, des aloi diens, le cheky, le berky (jacquier), le manguier, le €

D'IBN BATOUTAH. 229‏ poele Lau,‏ والنارنج M‏ وقصب 2 pis‏ اهلها وشرآوهم بقطع قصدير وبالذهب الصينى التبر غير المسبرك والآثيرمى اناويه الطيب التى بها انما هو بلاد JU‏ منها واما ببلاد المسهيى فهو اقل مى .ذلك ولنّا وصلنا المرسى We‏ افلها فى مراكب صغار ومعهم جوز النارجيل وللوز والعنبة ْ والسمك وعادتهم ان يُهدوا ذلك التجار فيُكافيهم كل dust‏ على قدرة وصعد الينا ايضا نانب صاحب الجر وشاهد من معنا مى التهار واذن لنا فى النرول الى البر فنرلتا الى الْبَنْدر وى قرية كبيرة على ساحل الجر بها 598 يُسمُونها السرى بن السيى الممجمل وسكون الراء وفتم لحآء الممجمل وبينها وبين البلد اربعة اميال ثم كتب يروز تآنب صاحب الجر الى السلطان

bou, l'oranger aux doux fruits et le roseau du campbre. La vite et l'achat, chez cette population, se font au moyen de morceaux d'étain et de l'or chinois natif, et non fondu. Là plupart des espèces odorantes ou des parfums qui se touvent dans cette île sont dans la partie occupée par les ifdèles. Chez les musulmans l'on en rencontre bien moins.

Quand nous fâmes arrivés en rade, les habitants de l’île, montés sar de petites embarcations, vinrent nous trouver. فل‎ portaient des noix de coco, des bananes, des mangues des poissons. C'est leur habitude d’en faire cadeau aux archands, et chacun de ceux-ci les récompense suivant كا‎ moyens. Le vice-amiral se rendit aussi à bord de notre vire, il examina les marchands qui étaient avec nous, et ROUs permit de prendre terre. Nous descendimes donc vers

bender, ou port, qui est un gros bourg sur le rivage de la mer, et où se trouvent des maisons; on l'appelle Sarha, et il est à quatre milles de la ville (de Sumatra). Bohroûz, le Meamiral, écrivit au sultan, et l’informa de mon arrivée.

ai. تخد‎

D'IBN BATOUTAH. LT يلبهم‎ w de غالبون‎ Po تحبّون ى للمهاد خرجون معه تطوها‎ الصتم ء‎ de يعطونهم لجزية‎ Lis مى اللفار‎ الى دار‎ boues دكر دخولنا الى دارة واحسانه الينا وما‎ aile مركوزة عن‎ Cole السلطان وجدنا بالقرب مضه‎ Let, مى كان‎ le نزول الناس.فلا‎ de الطريق فى علامة‎ فنزلنا عندها ودخلنا المشور فوجدنا نانب السلطان وفو‎ وسلامهم بالمصانحة‎ Le bus Lui els يسمى كندة املك‎ Gide وقعدنا معه وكتب بطاقة الى السلطان يعطه بذلك‎ على ظهرها كم جاء احد‎ À bb الفتيان‎ Gard ودفعها‎

aussi le rite de Châfy; ils aiment à combattre les païens, * et marchent de bon gré avec leur souverain. lis ont rewporté la victoire sur les infidèles qui les avoisinent, et ceuxa leur payent le tribut, ou 18 capitation, pour avoir la

paix.

DE NOTRE ENTRÉE DANS LE PALAIS DU SULTÉ ET DB SES BIENFAITS ENVERS NOUS.

Lorsque nous nous dirigeñmes vers le palais du sultan, sous vimes, dans son voisinage, des lances fichées en terre des deux côtés du chemin ; et c'est là le signe que l'on doit ducendre de cheval. Personne ne devant aller plus loin 2ه‎ sa monture, nous mimes donc pied à terre en cet endroit. Nous entrâmes dans la salle d'audience, où nous vimes k lieutenant du souverain, et il est appelé Omdat Almolc, Où l'appui du royaume. [1 se leva à notre approche, et il ous salua ; or 16 salut, chez ce peuple, consiste à toucher à main. Nous nous assimes avec lui; il écrivit un billet au #llan pour l'informer de notre présence, le cacheta et le remit à un jeune garçon, ou page. La réponse lui parvint, tracée sur le dos de son billet. Après cela un jeune garçon

الفتيان ka,‏ والبقشة بضم البآء الموحّدة وسكون UT‏ وفتم الشين alt‏ م Ru‏ فاخذها Ut‏ بيده io‏ بيجدى واد خلتى الى دويرة يسمونها فردخانة de‏ وزن زردخانة إلد ان US‏ فاء وق موضع راحقه بالتهارفان العادة ان dk‏ نانب السلطان الى المشور عت الصمم ولا ينصرف إلا بعد العشآء الاخرة وكذلك الوززراء والامرآء af‏ وأخرج مى البقشة ثلاث قوط احذافا مى خالص لخرير والاخرى po‏

وقظن .والاخرى حرير وكتان واخرج LIN‏ اثواب يسمونها li al‏ مى جنش Doit‏ واخمج ثلاثة نى الثياب مختلفة

الاجفاس ous‏ الوسطانيات واخرج ثلاثة اثواب مى الارمك

arriva, portant une bokchak, c'est-à-dire une enveloppe 00 un paquet de hardes, que le lieutenant prit avec sa main Puis il me saisit par la main, et mie fit entrer dans un pets logement @ maisonnette, que ces gens nomment ferdkh& neh, mot qui ressemble. dans la forme, à zerdkhäneh, si © n'est que sa première lettre est un fa (f) et non un 26 )2( Ce ferdkhäneh, ou demeure isolée, était la place où le lieu tenant se reposait pendant le jour; car 1l est d'usage que le lieutenant du sultan se rende dans la salle d'audience (mi chouer) après l'aurore, et qu'il ne la quitte pas, si ce n’est à la nuit close. Il en est de même des ministres et des princi paux commandants.

. Le lieutenant du souverain tira du paquet: 1° trois pagnes, dont l’un était de pure soie, l’autre soie et coton, le لمكا‎ sième soie et lin; 2° trois vêtements, appelés dans le pays habits de dessous, du genre des pagnes; 3° trois vêtements de différentes sortes, nommés habits du nulieu; 4° trois vétements du genre des manteaux, vu casaques de laine, dont

D'IBN BATOUTAH. 233‏ أحدها ابيض واخمج ثلاث ets‏ فلبست فوطة مفها es‏ السراويل de‏ عادتهم وكوبا مى كل جنس Sète‏ (صصانى ما بق منها تم ist‏ بالطعام اكثرة الارز ثم أتوا soir‏ مى gi‏ ثم أتوا بالتنبول وهو علامة الانصران فا خذناة وقنا A‏ cu‏ لقيامنا وخرجنا عن المشور فركبنا وركب OUI‏ معقا واتوا بنا الى بستان عليء حادط خشب وف وسطهء دار Ut‏ بالخشب مفروشة بقطائف قطن يسمّونها ASSIS‏ بالمم SL,‏ امتهم ومنها مصبوغ وغير مصبوغ وى البيت ia‏ مى شور فوقها مُضربات مى pd‏ ولف خفغان SU,‏ يسمّونها البوالهت نجلسنا بالدار ومعنا COUT‏ ثم جآء الاير دولسة pl‏

était blanc, et 5° trois turbans. Je revêtis un de ces‏ مدآ Pignes ,en place deculottes, suivant l'habitude de ces peuples,‏ d'an vêtement de chaque genre. Mes compagnons prirent‏ pour eux tout le reste. On apporta ensuite des aliments, dont‏ plupart consistaient en riz; puis, une sorte de bière, enfin‏ ها le bétel, ce qui indique que le u$oment ‘est arrivé de se‏ reirer. Nous primes ce masticatoire, nous nous levämes, et‏ Le lieutenant nous imita.‏

Nous sortimes de l'endroit des audiences, nous montâmes ْ à cheval, et le lieutenant du sultan vint avec nous. On nous @aduisit dans un jardin entouré d’une enceinte de bois; a nilieu il y avait une maison, aussi en bois, et dont le Bancher était recouvert de ces tapis de coton velus et à franges découpées appelés mokhmalét; les uns étaient teints,

autres ne l'étaient pas. On voyait daus cette demeure جه‎ lits en bambou recouverts de courtes-pointes piquées de wie, de couvertures légères et de coussins nommés béoud- امنا‎ (mot dont le singulier est bdlicht). Nous nous assimes

5 cette maison avec le lieutenant. L'emir Daouléçah

شادميى وقال لى Joie‏ لك السلطان هذة de‏ قدرنا لا de‏ Ja‏ السلطان محمد ثم شرج OU‏ وبق الامير دولسة عندى أفت (ge)‏ وبينه معرفة لاه كان ورد رسولا على السلطان هدهل فقلت له ge‏ تكون روية السلطان فقال لى ان العادة Lo‏ أن لا القادم على السلطان إلا بعد ثلاث ليذهب ais‏ 9 ااا دهنه 9 SNS‏ يام 7 الينا الطعام كلاث مرات فى اليوم وتاتينا Gi, ami‏ مسآء Contes‏ فطا كان الهوم الرابع وهو يوم إجمعة أتأى gr‏ دواسة فقال لى يكون سلامك على السلطان مقصورة Al‏ بعد الصلاة فاتيث sud)‏ وصليت pue red x‏ حاجبء

arriva, conduisant en présent deux femmes esclaves € deux serviteurs, ou eunuques. 11 me dit : « Le sultan & fait observer que ce présent est dans la proportion de © moyens, et non de ceux du sultan Mohammed (de Dihiy}+ Alors le lieuteuant sortit, et l'émir Daouléçah resta en ته‎ | compagnie. * لل ممم‎ Cet émir et moi nous nous connaissions, car il rendu comme envoyé chez le sultan de Dibly. Or j je lui dis: « Quand verrai-je le souverain ? + Il me répondit : « Ces l'usage chez nous que celui qui arrive ne salue le sul qu'après trois jours, afin que la fatigue de son voyage si cessée et que son esprit soit revenu à l’état naturel. » Not restâmes ainsi trois jours, recevant la nourriture trois fo dans la } journée ; les fruits et les pâtisseries soir et matin. À! quatrième jour, qui était un vendredi, l'émir Daoukça vint me trouver et me dit : ٠ Tu pourras saluer le sultan a! jourd'hui après la prière, dans la tribune grillée de la عمد‎ quée cathédrale. » Je me rendis à la mosquée et j'y fis prière avec le chambellan du souverain, nomnk Kairéi

D'IBN BATOUTAH. 235‏ قَيُران بفستم القان وسكون الهآء آجْر للحروف وفتم الزآه ثم دخلت الى السلطان فوجدت LUS‏ امير سيت والطلبة عن ينه وثماله ul‏ وسقكّت عليه واجلسنى عن يسار lus‏ عن السلطان NE‏ وعن اسفغارى فاجبقه وعاد الى المذاكرة فى الفقه de‏ مذهب الشافئ ولم يزل كذلك الى صلاة العصرفكا Wie‏ دخل بيت هنالك فترع الثياب التى كانت عليه وى تياب الفقهاء وبها باق SE‏ يعور لجمعة ماشيا ثم لبس تياب الملك وق الاقبية مى ري والقطن , |

ذكر Abe‏ ال داه وترتيب السلام علية ولا eue‏ ed‏ وجد الفيلة ولخيل على بابه والعادة عندهم انه 15

j'entrai chez le sultan, et trouvai à sa droite et à sa‏ عاتديحظ guche le juge Émir sayyid et les hommes de science. Le‏ prince me toucba la main, et je le saluai; il me fit asseoir à‏ côté gauche, m'adressa des questions sur le sultan Mo-‏ وه lmmed, sur mes voyages, et je M répondis. Alors il re-‏ prit la conférence qu’il avait nouée sur la jurisprudence,‏ d'iprès le rite de Chäf'y, et la continua jusqu'au moment‏ la prière de l'après-midi. Celle-ci étant accomplie, il en;‏ & ta dans un appartement 03 vestiaire, et ôta les habiïis qu'il‏ Prtait. C'étaient des robes de légiste, avec lesquelles il se‏ read à pied à la mosquée, le jour du vendredi. Il endossa‏ vêtements royaux, c'est-à-dire des tuniques de soie et de‏ ها coton.‏

DU RETOUR DU SULTAN À SON PALAIS, ET DE L'ORDRE QU'ON Y OBSERVE DANS LA CÉRÉMONIE DU SALUT.

Lorsqu'il fut sorti de la mosquée, il trouva à la porte leséléphantsetles chevaux. C'est l'habitude chez ces peuples,

تب السلطان الفيل ركب مَنى معه لتيل واذا ركب الغرس كبوا AT‏ ويكون اهل Del‏ عن يمينه فركب ذلك اليوم على غيل وركبنا Juil‏ وسربا ame‏ إلى المشور فنزلنا حيتث العادة

دخل السلطان راكبا وقد اصطف ف المضور الوزراآة والامراء of‏ وارباب الدولة ووجوه العسكر صفغوفا فاول الصفوق صف وزراء fs‏ ووزراوة اربعة فسقُوا عليه وانصرفوا الى موضع نهم 25 صل الامراء فقوا ومضوا الى مواقفهم وكذلك Jui‏ كل طائقة ثم صلل الشرقاء والفقهاء ثم صل الندمآء LT,‏ والشعراء تم صف وجوة العسكر ثم صف الفتيان بللماليك ووشف السلطان على فيله ازاء قبة old‏ ورفع فوق

quand le souverain monte sur un éléphant, que sa suik prenne des chevaux, et quand il enfourche un cheval , qu'elk monte sur des éléphants. Les savants se tiennent à la droik du sultan. Ce jour-là il prit pour monture un éléphant, 4 nous montâmes des chevaux. Nous nous dirigeâmes avec ki vers le lieu des audiences, et mîmes pied à terre dans l'en droit accoutumé; le sultan entra à cheval. 11 y avait déj dans la salle d'audience les mivistres, les commandants, le secrétaires, les grands de l'État, et les chefs de l'armée, ren gés sur plusieurs files. Les ministres, qui sont au nombr de quatre, et les secrétaires, tenaient le premier rang; ik saluèrent le sultan, et se retirèrent à la place qui leur ét assignée. Vint après cela le rang des commandants, lesquek saluèrent et se rendirent dans le lieu désigné, à l'instar @ chaque classe 0# gens. Puis ce fut le tour des chérifs, 4 descendants de Mahomet, et des jurisconsultes; successive ment, des favoris du souverain, des savants et des poëtes des chefs de l’armée, des jeunes garçons ou pages, et de mamloücs ou esclaves militaires.

Le sultan se tint sur son éléphant, en face de la coupol

D'IBN BATOUTAH. 237‏ راسه شطر مرصّع Jus‏ عن مينه on‏ فيلا مزينة وس Ales‏ مثلها وعن aie‏ ايضا مأية فرس وعن ثماله مثلها & خيل Roll‏ ووقف بين يديه خواص لتاب ثم اق افل

الطرب مى الرجال فغتوا بين يديه واق Ale Ju‏ بالحوم | لها خلاخيل ذهب وأرسان حرير مزركشة فرقصت لختهلٌ بى يديه فتهبت مى HS‏ وكنت رايت مثل ذلك عند ملك البند وا كان عند الغروب دخل السلطان الى دارة وانصرن الناس الى منارله م 8

de وان لد ابن‎ DS جِلان أبن‎ yes Das لبعض‎ lé ببنته فولاه بعض البلاد وكان 'الفنى يتعشق‎

des séances. On éleva au-dessus de sa tête un parasol intusté d’or et de pierreries ; on plaça à sa droite cinquante déphants parés, et autant à sa gauche; on rangea aussi à 0ه‎ côté droit cent chevaux, et cent autres à son côté gauche; مما‎ étaient des chevaux de relais. Devant le sougerain se touvaient ses chambellans les plus intimes. Les musiciens + univèrent, et ils chantèrent en présence du sultan. On amena ds chevaux caparaçonnés de soie, portant des anneaux dor aux jambes et des licous faits de brocart d'or. Ils dan- “rent devant le souverain, et j'en fus émerveillé; j'avais déjà vu. pareille chose devant le roi de l'Inde. Vers le soir, Je sultan entra dans son palais, et les assistants se retirèrent aus leurs demeures.

3 اللي‎ LA RÉVOLTE D'UN FILS DU FRÈRE DU SULTAN, ET DE LA CAUSE DE CETTE RÉBELLION.

“Le sultan avait un neveu, fils de son frère, qui était fait avec sa fille, et auquel il donna à gouverner une des £iinces. Ce jeune homme se prit d'amour pour la fille

#descrip

يريد تزوجها والعادة هنالك اذه اذا كانت لرجل مى الفاس بهراو سوق أو سواة بنت قد بلغت مبلغ النكاح فلا + أن ستامر السلطان 4 شأنها ويبعث السلطان من النسآء مَى خظر Wall‏ فان Wie ai‏ تزوجها والا és‏ يزوجها ولماوها. من as‏ والناس هنالك يرغبون فى تزوج السلطان فاتهم لا يحوزون به مى لجاة والشرفن ولا استامر والد البنت الق تعشّقها ابن اخ السلطان بعث السلطان of‏ نظر ai‏ ونروجها واشتدُ شغف الفتى بها ولم جد سبيلا اليها تم أن السلطان خرج الى A‏ وبهنه وبين JT‏ مسيرة شهر AE‏ ابى اخيه الى سمطرة ودخلها اذ لم يكن عليها شور te‏

d'un certain émir, et désira de l'épouser. Or l'usage عل‎ © pays est que, lorsqu'un homme, soit émir, soit marchand, ou autre, a une demoiselle qui a atteint l'âge nubile, il ot obligé de prendre les ordres du souverain à ce sujet. Le prince 0 une femme, qui examine la jeune fille; si la

n qu'elle lui fait de celle-ci lui plaît, 11 sinon, il permet que les parents de la demoiselle la donset en mariage à celui qu'ils vealent. Les habitants de ces 068trées souhaitent fort que le sultan épouse leurs filles, à cause de la dignité et de la noblesse qu'ils obtiennent per ce moyen.

Quand le père de la demoiselle aimée par le fils du frère du sultan consulta le souverain, celui-ci envoya une sonne pour voir la jeune fille, et l'épousa. La passion jeune homme devint violente, et il ne trouva aucun moyef d'obtenir celle qu'il aimait. Plus tard, le sultan partit guerroyer contre Tes infidèles, qui étaient à la dist d'un mois de marche. Le fils de son frère se révolta il entra à Sumatra 5805 résistance, car cette ville n'avait

D'IBN BATOUTAH. 230‏ AU 85,‏ وبايعه بعض الناس وامتنع up £T‏ وعم كه بذلك فقفل عآثد! اليها فاخ ابن ant‏ ما قدر عليه مى الاموال ass Ste ot,‏ لجارية التى تعشقها ouais‏ بلاد MU‏ جاوة ولهذا بنى 28 السور de‏ سمطرة وكانت أقامتي عندة بسمطرة حخسة عشر يوما ثم طلبت منه السفر اذا كان ai)‏ MS,‏ يتهيّاً السفر الى call‏ فى كل وقت pau‏ لنا La‏ وزودا واحسن واتجل جزاة الله خيرا وبعث معنا من أصحابة من ياق لنا بالضيافة الى did‏ وسافربا بطول بلادة sam‏ وعشرين لهلة 65 وصلنا الى JA‏ جاوة aus‏ المم وى بلاد اللفار Ms‏

mcore d'enceinte; il s’empara du pouvoir, et reçut le serment de fidélité d’une partie des sujets ; les autres le refu- #rent, Son oncle, ayant été informé de ces événements, re- Moussa chemin, © revint à Sumatra. Le rebelle prit ce qu'il put, en fait dé biens et de trésors; il enleva la femme quil aimait, et se dirigea vers la contrée des infidèles, à ou] Djäouah, ou هل‎ Djäouah primitive (l'ile de Java). Ce ذاه‎ la suite de cela que son oncle construisit le mur, ou putot l'enceinte de bois, autour de Sumatra.

Je restai avec ce souverain à Sumatra quinze jours; après œtemps, je lui demandai la permission de continuer mon wyage, le moment étant arrivé (celui de la mousson sudœest). En effet, on ne peut pas se rendre en Chine en toutes nons. Le souverain nous fit préparer une jonque; il nous na des provisions, nous combla de bienfaits, de bontés ‘que Dieu l'en récompense!), et il envoya avec nous un & ses compagnons pour nous régaler du repas d'hospitit sur la jonque. Nous voyagemes tout le long de son pendant vingt et une nuits, puis nous arrivämes à IDjäouah (l'île de Java). C'est la contrée des inlidèles,

240 VOYAGES وبها الافاويه العطرة والعود الطيب القباقلى‎ GES سيرة‎ القَارَ وقاقلة وقارة مى بعض بلادها وليس ببلاد السلطان‎ لظاهر بالجاوة إِلَا اللبان وألكافور وشىء مى القرنفل وشىء مى‎ لعود الهندى وانما معظم ذلك عمل جاوة ولنذكر ما شاهدناه‎ , خها ووقغنا على اعيانه وحققناء‎ وتجرة اللبان صغيرة تكون بقدر قامة الانسان‎ OU ذكر‎ واوراقها صغار‎ City الى ما دون ذلك وإغصانها كاغصان‎ منها دون ورقة واللبان‎ BU سقطت فبقيت‎ Lens Gb صمغية تكون فى اغصانها وتى فى بلاد المسلديئ اكثر منها فى‎ بلاد اللغارء‎

et sa longueur est de deux mois de marche; elle produit les espèces aromatiques, l'excellent aloès de Käkoulah et de Kamärah, deux localités qui font partie de son territoire. Dans le pays du sultan Azzhähir, à Sumatra, il n'y,a que l'encens, ou le benjoin, le camphre, quelque peu de gi: rofle, et une petite quantité d’aloès de l'Inde; mais la plupart de ces choses se retrouvent à Java. Nous allons mentionner ce que nous en avons vu par nous-même, ce que 05 avons examiné de nos propres yeux, et ce que nous avons vérifié attentivement.

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