DU TALENT POUR LES ARTS, PARTICULIER AUX CHINOIS
Le peuple de la Chine est de tous les peuples celui qui a le Plus d'habileté et de goût pour les arts. C’est là un fait gé-
تغهور ue الهم قت وصفغه الناس & تصانيفهم فاطنبوا فيه ا التصوير فلا يجاريهم À فى استكاصه مى الروم ولا مى Ps فان لهم فيه اقتدارا عظيًا ومى Qu ما شاهدت لهم ن ذلك فى ما دخلت قط مدينة مى مدنهم ثكم قدت Lead إلا ورايت صورق وصور أصحابى منقوسة فى للبيطان وألواغد مسوضوعة ف الاسواق ils دخلت إلى مدينة السلطان Gps على سُوق التقاشمين ووصلت إلى pas السلطان مع all ونحس de زى العراقيّهى D عدت مى القصر das مررت بالسوق المذكورة فرايت صورق وصور اححانى منقوشة فى افد a الصقرة JS Jet ll واحد Le ينظر الى صورة
nérälement connu, que beaucoup d'auteurs ont noté dans leurs ouvrages, et sur lequel ils ont fort insisté. Pour © qui regarde la peinture, aucune nation , soit chrétienne 8 autre, ne peut rivaliser avec les Chinois : ils ont pour 6 art un talent extraordinaire. Parmi les choses étonnante que j'ai vues chez eux à ce sujet, je dirai que toutes les foi que je suis entré dans une de leurs villes, et que depuÿsi m'est arrivé d'y retourner, j'y ai toujours trouvé mon 205 trait et ceux de mes compagnons peints sur les murs et st des papiers placés dans les marchés. Une fois je fis mon et trée dans la ville du sultan (Pékin), je traversai le march des peintres, et arrivai au palais du souverain avec mes co paguons; nous étions tous habillés suivant la mode de l'Irdk. Au soir, quand je quittai le château , je passai par le même marché ; or je vis mon portrait et les portraits de me compagnons peints sur des papicrs qui étaient attaché aux murs. Chacun de nous se mit à examiner la 5 de son camarade, et nous trouvâmes que la ressemblant était parfaite.
صاحبه لا فط شيدًا مى شبهه وذكرلى ان السلطان امرثم بذلك وانهم اتوا الى القصر (oo به لجعلوا ينظرون الينا وتصورون صورنا ونس لم نشعر بذلك وتلك عادة لهم فى تصوي ركلّ we بمر بهم وتنتهى حالهم فى ذلك الى ان الغريب اذا فعل ما يوجب فرارة عفهم بعثوا di bye البلاد وبحت عنه يها رُجد شبه تلك الصورة نهذ قال ابن جرى هذا مثل ما 5 st Jai مى قضيّة سابور ذى الآكتان ملك الفرس حيى دخل di بلاد الروم متذكرا وحضر ولجة صنعها
On m'a assuré que l'empereur avait donné l'ordre aux pentres de faire notre portrait; que ceux-ci se rendirent au Château pendant que nous y étions; qu'ils se mirent à nous Conndérer et à nous peindre, sans que nous nous en fussions aperçus. C'est, au reste, une habitude établie chez les Chinois de faire le portrait de quiconque passe dans leur pays.
chose va si loin chez eux à ce propos, que s'il arrive Qu'un étranger commette quelque action qui le force à fuir de la Chine, ils expédient son portrait dans les différentes provinces, en sorte qu'on fait des recherches, et en quelque lieu Que l'on trouve celui qui ressemble à cette image, on le saisit.
Ibn Djozay ajoute : « Ceci est conforme aux récits des historiens touchant l'aventure de Säboûr Dhoù'1 Actäf, ou Sa- Por aux épaules, roi des Persans, lorsqu'il entra déguisé dans le pays des Romains, et qu'il assista à un festin que donnait leur roi. Le portrait de Sapor se trouvait sur un-vase, ce que Voyant un des serviteurs de l’empereur de Constantinople,
.… €tsapercevant que c'était tout juste l'image de Sapor, qui était présent, il dit à son souverain : « Ce portrait m'informe
264 VOYAGES 16 عغبرن ان كسرى معنا فى هذ! التجلس فكان الامر على ما , الآتب à -جرى فيه ما شو مسطور ذكر عادتهم ى تقييد ما فى المراكب وعادة اهل الصيى صعد اليه صاحب الجمر pull د أ اراد جنك مى جنوكهم opel, وكتبوا مَى يُسافر فيه مى الزماة ولخدّام ai يُباح لهم السفر ناذا عاد بنك الى الصين صعدوا dim, st وتابلوا ما كتبوة باتخاص الناس فان فقدوا Cast اليه ببرهان على àb به فاما أن did من قيدوة طلبوا صاحب فيه فاذا Ra عليه والا os موته او فرارة او غير ذلك تنا
que Cosroës est avec nous, dans ce salon. » Or la chose était ainsi; et il arriva à Sapor ce que racontent les livres d'histoire. (Cf. Mirkhond, Hist. des Sassanides, texte persan, p. 200 et suiv. etc.)
DE L'USAGE DES CHINOIS D'ENREGISTRER TOUT CE QUI SE TROUVE . SUR LES NAVIRES. 8
Lorsqu'une jonque chinoise veut entreprendre un voyage, il est d'habitude, chez le peuple de la Chine, que l'amiral et ses secrétaires montent à bord, pour noter le nombre 8 archers qui sont embarqués, celui des domestiques et des marins. Ce n'est qu'après l'accomplissement de cette forms lité qu'on leur permet de partir. Quand la jonque retourne en Chine, lesdils personnages montent de nouveau à bord. Hs comparent les personnes présentes avec les chiffres de leurs registres, et s’il manque quelqu'un de ceux qu'ilsont notés ‘ils en rendent responsable le patron du navire. لآ : faut que celui-ci fournisse la preuve que l'individu en ques tion est mort, ou bien qu'il s’est enfui, ou encore qu'il lui est arrivé tel autre accident déterminé: sinon il est pris €! puni.
D'IBN BATOUTAH. 265 فرغوا مى ذلك امروا صاحب المركب أن يملى عليهم Sands gén ما فيه مى السلع قليلها وكثيرها ثم ينزل we فيه
de lys pb Pois الديوان لمشاهدة ما Lis ul .
سلعة قد كت عنهم عاد جنك paf ما فيه مالا CDN
وذلك نوع مى MAI ما رايق ببلاد مى SK أللفار ولا cb}
إل بالصبى اللهم إلا انه كان ie SA يقرب Ne 9 ان der de té سلعة له قد غاب de مغرمها أغرم Du! عشر مغرءه
كم رفع السلطان ذلك À رفع sp
Ils ordonnent ensuite au patron du bâtiment de leur dicter en détail tout ce que la jonque contient en fait de mar- Chandises, qu'elles soient de peu de valeur ou d'un prix Considérable. Alors tout le monde débarque, et les gardiens ٠ le la douane siégent pour passer l'inspection de ce que l’on æ avec soi. S'ils découvrent quelque chose qu'on leur ait Caché, la jonque et tout ce qu'elle contient deviennent pro- Priété du fisc. C'est à un genre d'injustice que je n'ai vu Pratiquer dans aucun autre pays, soit d’infidèles, soit de üousulmans; je n'ai vu cela qu'en Chine. Cependant, il y avait jadis dans l'Inde quelque chose d’analogue; car celui dans les mains duquel on trouvait une marchandise qu'il avait soustraite au payement de l'impôt. était condamné à Payer onze fois le montant dudit impôt. Le sultan Mohammed a aboli cette tyrannie, lorsqu'il a décrété la suppression des droits fiscaux pesant sur les marchandises.
١ DE L'HABITUDE QU'ONT LES CHINOIS D'EMPÊCHER QUE LES MARCHANDS NB SE LIVRENT AU DÉSORDRE ET AU LIBERTINAGE.
Lorsqu'un marchand musulman arrive dans une des villes
حسم de بلج من بلاد الصين!" حيّرئى النرول عند تاجر من مسقي المتوطنين Pons 91 4 الفندق فان احبٌ Ji شه التاجر pat ماله وضمند التاجر المستوطن PEER عليه ads با معرون فاذا اراد السغر CR عن ماله فان وجلى SR ففه.قد ضاع أغرمء التاجر المستوطن الذى LR وان اراد الفرول بالغندق سم ماله لصاحب الغندق Ron وهو يشترى اما احصب Gb ele, اراد التسرى GS له جارية واسكنة بدار يكون بابها فى الفندق ils علييها ولجوارى رخيصات Li VS GES اهل court call يبيعون PSI
de la Chine, on lui laisse le choix de descendre chez un nég ciant de sa religion, désigné parmi ceux domiciliés dans le pays, ou bien d'aller à l'hôtellerie. S'il préfère la demeure chez le négociant, on compte tout le bien qu'il a, on le cosfie audit négociant choisi par lui, lequel dépense l'age de l'étranger pour pourvoir aux besoins de celui-ci, ms
d'une manière honnète. Quand il veut partir, on examis son argent, et s'il en manque, le négociant chez lequel d demeure el qui a reçu la somme en dépôt est obligé de com bler le déficit.
Dans le cas où le marchand qui arrive aime mien se rendre à l'hôtellerie, on livre son argent au maître de l'auberge à titre de dépôt. Ce dernier achète pour le compi® de l'étranger ce qüe celui-ci désire, et s’il veut une conctbine, il fait pour lui l'acquisition d’une jeune fille esclave. Il le met alors dans un appartement dont la porte s'ouvre sur: l'intérieur de l'hôtellerie, et il fait la dépense pour l'homn* . et pour la femme. Nous dirons à ce propos que les jeun filles esclaves sont à très-bon marché dans la Chine; ques ontre, tous les Chinois vendent leurs garçons, de même que leurs filles, et que cela n'est point considéré chez eux comme
us IN BATOU FAR 20; وبناتهم als ذلك عيبا Pois غير اتهم لا تجبرون على السفر مع مشتريهم ولا يمنعون ايضامنه ان اختاروة وكذلك إن اراد التزوج زوج Lolo انفاق ماله ل SLI
فشي JS سبهل لد آلهيء ويقولون لا Sn أن ضع à 24 المسطبى انهم مخسرون اموالهم 4 Un, انها ارش 2e
pair es السائرين GTS وبلاه الصيى آنن البفات واحسنها حمالاً للسافر فان الانسان يسافر منفرد! مسيرة Mmes اشهر وتكون معد الاموال الطآدلة فلا Ge عليها “ss ذلك ان لهم فى كل منزل ببلادم LOU عليه حساكم يسكى
- us déshonneur. Seulement, on ne les force pas à voyager avec :, Cox qui les achètent, et l'on ne les en empêche pas non né, si toutefois ils le veulent bien. Quand le marchand
désire se marier en Chine, il le peut aussi très-facilement; mais pour ce qui est de dépenser son argent dans le . cela ne lui est nullement permis. Les Chinois ١ &ent : « Nous ne voulons point que l’on entende rapporter dans 16 pays.des musulmans qu’ils perdent leurs richesses > Sans notre contrée, que c'est une terre de débauche et de beauté fragile ou mondaine. »