وصولى الى دمشق فى هذه ES لم يكن لى هم إلا السوال عن
ولدى فد خلت d Moins ent تور الدين GT امام
عن الولد JUS مات منذ Qu عشرة سنة done أن Qui
مى اهل aile يسكن بالمدرسة الظاهريّة فسرث اليه AUS
. وان الوالدة بقيد لحياة واقت بدمشق الشام La السنة
enceinte, et, pendant mon séjour dans l'Inde, je sus qu'elle : avait mis au monde un@arçon. Alors j'envoyai à l'aieel : maternel de l'enfant, qui était un habitant de la ville فل Micnâçah, en Afrique, quarante dinàrs indiens en or. À m#i arrivée à Damas, cette fois, ma première pensée fut de de mander des nouvelles de mon fils. J’entrai donc dans la mo quée, et*j'y rencontrai heureusement Noùr eddin As . khäouy, imâm et supérieur des Mälikites. Or je le salosimais il ne me reconnut pas; je lui dis qui j'éfais, et je lui fs des questions sur mon fils. Il m'apprit que l'enfant était mort depuis douze ans; il ajouta qu'un jurisconsulte de Tanger habitait dans la madraçah azzhéhiriyyah, ou ٠ école de Zh+ hir.» Je m’empressai d'aller voir ce légiste, afin de mir former de l'état de mon père et de celui de ma famille” C'était un cheïkh vénérable, je le saluai et lui parlai dem parenté. Il m'annonça que mon père était décédé depuis quinze ans, et que ma mère vivait toujours.
Ma demeure à Damas de Syrie se continua jusqu'à la fin de l'année; la disette des vivres était grande, et le pain était
D'IBN BATOUTAH. 317 والغلاء شدي pale قد انتهى الى قهة سبع أواق Po نغرة mess, اربع اواق مغربية وكان قاضى قضاة المالكية اذ DS Jr الدين المسلاق وكان مى she ei Dsl الدينى
القوئوى وقدكم XRA دمشق فعرن بها تم ds القضاء cab las الشافعية تق الدين سن La! وامير دمشق ملك
الامراء أرغون sLS ‘
للساكيى فكان المتولى لانفاذ الوصيّة يشترى al ويفرقه عليهم كل يوم بعد العصر فاجتمعوا فى بعض الليالى وتزاجوا واختطفوا لخبر الذى يفرق عليهم ومدوا أيديهم الى Quad pas si cher, que sept onces coûtaient une drachme en argent. ‘once de Damas équivaut à quatre onces de l'Afrique. Le Principal juge des Mälikites était, à cette époque, Djamäl eddin Almaslâty : c'était un compagnon du cheïkh ’Alà ed- din Alkoünéouy, avec lequel il se rendit à Damas; il y fut Connu, et puis investi de la charge de kàädhi. Quant au Principal juge des Chäf'ites, c'était Taky eddin, fils d’As- S0bky. Le commandant de Damas était Arghoûn Chäh, le
roi des émiîrs.
ANECDOTE
U mourut à Damas, vers cette époque, un des grands de 4 ville, qui laissa par testament des biens aux pauvres. La Personne chargée de mettre à exécution ses volontés achetait ها pain, qu'elle distribuait tous les jours aux indigents après prière de l'après-midi. Or ceux-ci se réunirent un soir en Oule, ils prirent de force le pain que l'on devait leur distribuer, et s'emparèrent aussi du pain des boulangers. Le gou- Verneur, Arghoün Chäh, ayant été informé de ces méfaits,
318 VOYAGES تاخخة أخبر فاج هسع Jus À لقوا آحت! مى المساكى تالوا عن دمشق OÙ past, طائفة er اكثرم برآة عن ذلك وذكرلى اذه لم يعش بعد des فانتقلوا الى حص وححّاة le دمشق الى جص ثم we ذلك الا قليلا وقتل ثم سافرت ثم الى حلب وكان امير حلب & هذا ce كم المعرة كم لماج رغ بضم الراء وسكون الغين المتهم وفتم الطآاء qui 5 مسكنة God ويآء آخر Jai sal حكاية واتغق فى تلك الايام ان فقيرا يعرن بشون
fit sortir ses sbires , qui disaient à chaque pauvre qu'ils rex contraient : « Viens, viens prendre du pain! » Un gracx nombre d'indigents furent ainsi ramassés, et Arghoûn les 5 emprisonner pour cette nuit-là. Le lendemain il sortit à cheval, fit comparaître ces prisonniers au pied de la for teresse, et ordonna de leur couper les mains et les pieds. Cependant, la plupart d'entre eux étaient innocents du dé lit qu'on leur imputait. Arghoün fit quitter Damas à la pes plade des Harafich (gens vils ou canaiïlle; cf. t. 1, p. 86), qui émigrèrent à Hims ou Émèse, Hamäh et Alep. On mi assuré que ce gouverneur de Damas n'a vécu que pen 6 temps après cela, et qu'il a été assassiné.
Je quittai cette dernière ville pour me rendre à Emést: puis à Hamäh, Ma'arrah, Sermin et Alep. Le command de cette dernière cité était alors le hdddj, ou pèlerin, thai.
ANECDOTE
Un religieux pauvre, appelé le cheïkh des cheïkhs, habt
di
D'IBN BATOUTAH. 319 وهو ساآكن فى جبل خارج مدينة osé والناس يقصد وقه وم يتبركون به وله تطيذ ملازم À وكان متجرد! عَرّبا لا زوجع له قال فى بعض كلامه ان النى Leo الله عليه bus كان لا يصبر عن النسآء وانا اصبر عنهن فشهد عليه بذلك وثهمت ie القاضى ورفع امرة الى تلك الامراء وان à وبتمي<5 الموافق À على قوله Gb القضاة الاربعة وتم شهاب الديى SU وناصر الدين العديم id وتقى الدين بن الصائخ الشافئ وعرّ الدين الدمشق Quid بقتلهما معكا فقتلا وك
تل شهر ربيع الازّل عام نسعة واربعيى à al Le حلب ان الوبآء وقع بغزة واذّه انتهى عدد الموق Leu الى رَآنْد على
tait dans une montagne en dehors de la ville d'Aintäb; fa multitude allait le visiter et lui demander sa bénédiction. لآ avait un disciple qui ne le quittait pas; mais, au reste, il vivait isolé, célibataire, sans épouse. Or il arriva, à peu Près au temps dont il s'agit ici, que ce fakir dit dans un de ss discours : « Certes, le prophète Mahomet n'a pas pu se Paser de femmes; moi, je m'en passe. » On porta témoi- Bnage contre lui à ce sujet, et le fait fut établi devant le Ldhi. Cette affaire fut déférée aux émîrs de la contrée; on ومعصة le religieux, ainsi que son disciple, qui avait ap- Prouvé son discours. Les quatre juges décidèrent qu'ils méftajent tous les deux la mort, et la sentence fut exécutée. 8 quatre kâdhis étaient : Chihäb eddin , le mälikite ; Nâcir tddin ul'adim, ou le pauvre, le hanéfite; Takyÿ eddin, fils de l'orfévre, le châfrite, et ‘’Izz eddin de Damas, le hanlite.
, Dans les premiers jours du mois de rabi premier de année 749 de l’hégire (commencement de juin 1348), la Nouvelle nous parvint à Alep que la peste s'était déclarée
dus. —
320 VOYAGES وقع NS فسافرت الى جص فوجدت ألوباء ds الالف فى يوم بها ومات يوم دخول اليها حو ثلامماية انسان ثم سافرت الى ايام SNS صاموا oi gli دمشق ووصلتها يوم تميس وكان وخرجوا يوم لجمعة الى مسج الاقدام حسها ذكراه فى عندهم Go السفر الاول لتقف الله الوباء عنهم فانتهى عددٌ | ثم الى بيت US الى الغين واربع ماية فى اليوم ثم سافرت الى عر AAA المقدس 9 29 ات الوباء قد ارتفع عنه ولقيت بن عم عز الدين قاضصى القضاة بمصر وهو REF الدين بن الشهر» A Ds مى الفضبلاء الكرماء ومرتبه على لمخطابة الف فهن less عر الدين يومًا دعوة sua حكاية وصنع
#Ghazzah, ou Gaza, et que le nombre des morts, en un seul jour, y avait dépassé le chiffre de mille. Or, je retournai à Émèse, et trouvai que l'épidémie y était; le jour de mon arrivée il y mourut trois cents personnes environ. Je partis pour Damas, et y entrai un jeudi; ses habitants venaient de jeùner pendant trois jours; le vendredi, ils se dirigèrent vers la mosquée des pieds, comme nous l'avons raconté dans notre premier livre ou voyage (cf. t. 1, p. 226 à 220). Dieu allégea pour eux la maladie; le nombre des morts, à Damas, avait atteint deux mille quatre cents dans un jour. Enfin je me rendis à ‘Adjloûn, puis à Jérusalem: je vis que la peste avait alors cessé dans cette dernière ville. J'y trouvai son prédicateur ‘Îzz eddin, fils de Djamè'ah, fils de l'oncle paternel d'Izz eddiîn , grand juge au Caire. C'est un hommede mérite et très-généreux ; 305 honoraires , comme prédicateur, sont de mille drachmes par mois.
ANECDOTE
Le prédicateur ‘zz eddin donna un jour un festin, au-
D'IBN BATOUTAHNI. 321 دعاة اليها فسألته عن leu فاخبرق اثّه نذر ايام الوياء اه أن ais) ذلك ومرعليه يوم لا ue فيه على ميت صنع الدعوة ثم قال لى ولماكان بالامس لم de js ميت فصنعت الدعوة التى نذرت ووجدت مى كنت أعيده مى ET الاشياخ بالقدس قد انتقلوا الى جوار الله تعالى رجهم الله فل يبق منهم الا القليل مثل الحدّث العالم الامام صلاح الدينى خليل بن كيكلدى ONU ومقل الصالم شرن الدين:
SE شيم زاوية ad) الاقصى ولقيت gai سلهمان الشيرازى فاضافنى ولم الق بالشام ومصرمَى Jos الى ققدم لدم عليء السلام سواة ثم سافرت عن القدس ورافقتى الواعظ
quel il m'invita en compagnie d'autres personnes. Je lui demandai le motif de ce repas prié, et il m'apprit qu'il avait, pendant l'épidémie, fait vœu de donner un festin, si la peste cessait ses ravages, et s’il passait un jour sans avoir à prier sur aucun mort. Il ajouta : « Hier je n'ai prié sur aucun mort, et c'est pour cela que je donne le festin promis. »
Lescheïkhs que j'avais connus à Jérusalem avaient presque tous émigré vers l'Étre suprême. (Que Dieu ait pitié d'eux !) 11 en restait fort peu, et parmi ceux-ci : 1° le savant traditionnaire, l’imâm ou chef de mosquée, Saläh eddin Khalil, fils de Caïcaldy Alaläy; 2° le pieux Cheref eddin Alkhocchy, supérieur de l’ermitage de la mosquée Alaksa: et 3° le cheïkh Solcimän de Chiräz. Je vis ce dernier, et ‘ü me donna l'hospitalité ; c'est le seul personnage, de tous ceux que j'ai rencontrés en Syrie et en Égypte qui aît visité le Pied d'Adam (dans l'ile de Ceylan; cf. ci-dessus, p- 181).
Je partis de Jérusalem, et j'eus pour compagnons de voyage le prédicateur, le traditionnaire Cheref eddin Soleimän, de
322 VOYAGES المغاربة بالقدس geûs SU الحدّث شن الدين سلهان JA العبد الوادى فوصلنا الى مدينة id الصوق الفاصل مى الانبياء عليهم السلام ثكم Are عليه السلام وزرناة ومَى سرنا الى غرة فوجدنا معظمها خاليًا مى كثرة مى مات بها فى الوباء واخبرنا قاضيها أن العدول بها كانوا تمانيى فبق منهم بها انتهى الى الف وماية فى اليهوم ثم doll وان عدد en ولقيت بها قطب الدين Léo سافرنا & البر فوصلت' الى الدهر ورافقنى منها إلى فارّس كور وسَمَدود aile وهو Isa ويآء مَك ورآء ونزلنا فى Jet كم الى ابى صير بكسر الصاد , زاوية لبعض المصرييى بها حكاية وبيما عن بتلك الزاوية أذ دخل علينا احد
Miliânah, et le cheikh des Africains à Jérusalem, l'excellent soûfy Thalhah Al'abdalouädy. Nous arrivèmes à Hébron, ou
la ville de l'ani de Dieu, Abraham; nous visitèmes sa. tombe, ainsi que celles des autres prophètes, qui sont en— terrés auprès de lui. Nous nous rendimes à Gaza, et trou vâmes 15 plus grande partie de la ville déserte, à cause ول nombre immense des victimes que la peste avait faites. سآ juge de la ville nous dit que de quatre-vingts notaires qu’eL 3 possédait, il n'y en avait plus que le quart, et que le chif£-ær des morts avait atteint le nombre de onze cents par joi=ms Nous voyageämes par terre, et arrivämes à Damiette; 3“ vis Kothb eddin Annakchouäny, qui est un jeûneur infzn ti gable. Il m’accompagna de Damiette à Fârescor, Semen noûd et Aboû Sir. Ici nous descendimes dans l'ermitage d”exz Égyptien.
ANECDOTE
Pendant que nous étions dans cet ermitage, voici venir
D'IBN BATOUTAH. 323 SV, il نسل وعرضنا عليه الطعام فاى وقال انما قصدت (يارتكم ولم يزل ليلتء تلك ساجد! ورآكعا ثم Luke الصمم Lust,
بالذكر والفقير بركن الزاوية لجآء all بالطعام ودعاه فم يجيه فضى اليه فوجدء Ets فصلينا عليه ودفتاة Lg الله عليه ثم سافرت الى الحلة اللبيرة تم الى حرارية ثم إلى ابهار تم الى دَمَنْهور تم الى الاسكندرية فوجدت الوبآء قد» خف بها بعد أن بلغ عدد الموق الى الف وثمانيى فى اليوم es سافرت الى القاهرة وبلغنى ان عد الموق ايام الوبآء انتهى فيها di احد وعشرين الفاق اليوم ووجدت we ar كاى بها مى المشآئ الذين أعرفهم قد ماتوا رجهم الله تعالى ,
à nous un fakir, qui nous salua. Nous lui offrimes des aliments, qu'il refusa en disant que son seul but avait été de nous visiter. Toute cette nuit-là il ne cessa point d'incliner sa tête et de se -prosterner. Nous fimes la prière de l'aurore, Puis nous nous occupämes de réciter les louanges de Dieu; le fikir était toujours dans un coin de la zäouiyah. Le su- Périeur apporta des comestibles et appela ce religieux, mais ده "en reçut aucune réponse; il alla vers lui et le trouva mort.
Ous fimes les prières sur son corps et nous l'enscvelimes. (Que la miséricorde de Dieu soit sur lui!)
1 Je me rendis à Almahallah Alcabirah, ou la grande station, à Nahräriyah, Abiär, Demenhoür et Alexandrie. Dans Cette dernière ville, la peste avait beaucoup diminué d'intensité, après avoir fait jusqu'à mille et quatre-vingts vicj mes par jour. J'arrivai ensuite au Caire, et l'on me dit que
© nombre des morts, pendant l'épidémie, ÿ avait atteint le chiffre de vingt et un mille dans un seul jour. Tous les
Cheïkhs que j’y connaissais étaient mort£. (Que le Dieu très-
Aut ait pitié d'eux!)
اليا وار ن ضر وسح وى PL للك النا القا و 2 أن لالك , حدر الى 8 Lai us? 8 ل موده D SG MTL ( J) 1 ١٠ لي وصلوا TE PS عقب NN
porethe te 740 À Lion
D'IBN BATOUTAH. 325 الفاضل af عبد الله جمد بن عبد الرجان المدعو Jai فصمت شهر رمضان يمكّة وكنت اعم ركل يوم على مذهب الشافى ولقيت تمن اعهده مى اشياخها شهابٌ الدين id وشمهاب الدين الطبري وابا مد اليافئ ونجم الدين الأصفون ss sd, فى تلك السنة كم سافرت مع الركب الشاي الى طيّبة مدينة رسول الله Leo الله عليه ous وزرت قبرة المكرم المطيب زاده الله طيبًا وتشريغتا cubes ف pp ed طهرة الله وزاده تعظهًا وزرت مى بالبقيع مى Leo الرسول صلى الله عليه وسح ورضى عنهم ولقيت مى الاشياخ ابا جد ابن فرحون 65 سافرنا مى المدينة الشريغة الى العلا dose ثم
le pieux, dévot et vertueux Aboû Abdallah Mohammed, fils d'Abderrahmän, nommé Khalil, ou ami sincère. Tout le mois de ramadhän je jeünai à la Mecque, et je visitai tous les jours les lieux saints, suivant le rite de Chäf'y. Parmi les cheïkhs de la Mecque que je connaissais, je vis : 1° Chihäb eddin Alhanéfy; 2° Chihâb eddin Atthabary, Où du Tabaristän ; 3° Aboû Mohammed Alyähy; 4° Nadjm €ddin Alosfoüny; et 5° Alharäzy.
Dans la susdite année , après avoir fait le pèlerinage, je Partis de la Mecque en compagnie de la caravane de Syrie, St arrivai à Thaïbah, ou Médine, la ville de l’envoyé de Dieu,
© Mahomet. Je visitai son tombeau vénéré, parfumé (que ieu augmente son parfum et sa vénération!); je priai daus ®& noble mosquée (que Dieu la purifie et augmente sa nolesse!); enfin, je visitai les compagnons du Prophète qui SOnt enterrés dans le cimetière de Médine (que Dieu soit COntent d'eux!). Parmi les cheïkhs que je vis, je nommerai Aboû Mohammed, fils de Farhoün.
Nous partimes de la noble Médine et arrivämes succes-
bus الله عليه fe Jak مدينة di ثم Url بيت di ذكر ذلك كله ثم PA كم الى غرّة ثم الى منازل الرمل وقد وناصر الديسن esp الى » الغاصرة وشفالكٍ تعرفنا أن مولانا وشق ببركته»: بعد اشفاثها البلاد et به 525 الح ولة til pur péri, UE de المغربية وافاض الاحسان Rs NA, الى الافل ds شاقنى مى تذكارا" الاوطان (طويل) 2 HU الى بلادى التى لها الفضل عندى على sivement à 015, Taboüc, Jérusalem, Hébron, Gaza, les stations du sable ou du désert, et ع1 Caire. Toutes ces localités ont déjà été décrites. À notre arrivée au Caire nous apprimes que notre maître, le commandant des fidèles, le défenseur
de la religion, celui qui met sa confiance dans le maître des mondes, je veux dire Aboù ’Inän (que le Dieu très-haum.
le protége!), avait, avec le secours divin, réuni les chose
dispersées, ou réparé les malheurs de la dynastie mérinite-
et délivré par sa bénédiction les pays du Maghreb du dar — ger dans lequel ils s'étaient trouvés. Nous sûmes que ce som -2verain répandait les bienfaits sur les grands et sur la mu 2titude , et qu'il couvrait tout 16 220206 de ses grâces copieusæ=s. Or les hoinmes désiraient beaucoup de se tenir à sa por æ, ct n'avaient d'autre espoir que celui d’être admis à bai=ser
son étrier. Alors je me décidai à me rendre dans son illus &re résidence; j'étais mû aussi par le souvenir de la patrie, 1 ”2 4 fection pour la famille et les amis chéris qui m'entrainai ent!
vers mon pays, lequel. à mon avis. l'emporte sur toutes les autres villes.
5% بها نيطث té de واول أرض مس جلدى ترابّها
فركبت الجر à قرقورة لبعض التونسيّينى صغيرة وذلك فى صفرسنة com وسرت حتى نزلت Lip وسافر ال مركب المذكور الى ونس فاستولى العدو عليه ثم سافرت فى مركب صغير الى تايس فنزلت فى ضيافة الاخوين الفاضليى a! مروأن Le Go! lai als اميرئ جربة وقابس وحضرت عندها مَولد رسول الله (Le الله عليه bus كم ركبت & مركب الى nié كم توججهت فى الجر الى يُلهانة ومنها سرت فى البرمع العرب فوصلت بعد مشقات الى مدينة توس rally
C'est le pays où l'on a suspendu à mon cou les amulettes: c'est la prelnière contrée dont la poussière 2 touché ma peau.
Je m'embarquai sur un petit navire appartenant à un unisien : c'était pendant le mois de safar de l’année 750 de "hégire (avril-mai 1349), et je me fis descendre à l'ile de jerbah. Le susdit bâtiment continua sa route vers Tunis: Maïs les ennemis s'en emparèrent. Plus tard je me renirquai sur un petit bâtiment pour aller à Käbis, où je €scendis, jouissant de l'hospitalité des deux illustres frères, خوط Merouän et Aboû’l مقططة' fils de Mekky, et commanants de Djerbah ainsi que de Käbis. Je passai chez eux ها te du jour anniversaire de la naissance de Mahomet [le 3 2 de rabf premier); ensuite, je me rendis par mer à Seàkos et à Boliänah ; puis par terre, avec les Arabes, à Tunis, OÙ j'arrivai après beaucoup d'ennuis. Dans ce temps-là cette Ville était assiégée par les Arabes.
328 VOYAGES ذكر سلطانها وكانت تونس ف ايالة مولانا أمير المسلجميى الاعلام وأوحد KE وناصر الدين التجاهد ى سبيل رب العالميى الملوك الآرام اسد الاساد وجّواد الاجواد القانت الاواب لخاشع لسن بن مولانا امير المسجيى التجاهد فى سبيل al العادل رب العالمى ناصر دين الاسلام الذى سارت الامثقال بجودة وشاع & الاقطار اث ركرمه وفضله ذى المناقب والمغااخر والغضات بن مولانا امير المسطيى am ai Jet والمآتر الملك العادل ى سبيل رب العالميى تاهمر الكخفار SOU وناصر الدين AA A لبهاد ومعيدها ناصر الايمان JT ومُبيدها ومبيدى