عتغرض بالحرير وتجعل SAT عليها ويُرفع الشطر وهو شبه قب
جه لخخرير وعليه > ce ذهب على قدر البازى ورج لمسلطان مى باب فى ركن القصر وقوسه بيدة AUS,
ska وعلى راسم شاشية ذهب مشدودة بعصابة ذهب لها
Fr جراء موبرة مى الثياب الرومية الى تُسهمى المظخنفس وخرج بين يديه المغتون بايديهم كناير الذهب والفضة
رويد ويكثر LE SU وقف فاذا وصل الى الْبَنّْبى وقف ينظر 4 الناس كم يصعد برفق LÉ يصعد لخطيب المنبر MS
On 13 recouvre de soie, on la garnit de coussins, 2006 sus on élève le parasol, qui ressemble à un dôme de soie, et au sommet duquel se voit un oiseau d'or, grand comme un épervier. Le sultan sort par une porte pratiquée dans un angle du château; 11 tient son arc à la main, et a son carquois sur le dos. Sur sa tête est une calotte d'or, fixée par une baudelette, également en or, dont les extrémités sont effilées à la manière des couteaux, et longues de plus d'un empan. 11 est le plus souvent revêtu d'une tunique rouge 6 velue, faite avec ces tissus de fabrique européenne nomnéë
mothanfas, ou étoffe velue 3
Devant le sultan sortenties chanteurs, 801 à la main des kanäbir (instruments dont le nom au singulier est sans douté konbaré, qui signifie alouette) d’or et d'argent: derrière ki sont environ trois cents esclaves armés. Le souverain marche doucement; il avance avec une grande lenteur, et s'arrête même de temps en temps; arrivé au penpi, il cesse de mar cher et regarde les assistants. Ensuite il monte lentement sur l'estrade, comme le prédicateur monte dans sa chaire:
CR EE تضرب الطهول والابواق والانغار ورج تلاقة م العبيد مُسرعين فيدعون النآئب والفراريّة فيد لو ويجلسون dors بالفرسيى واللبضى معبها ويقف ذُوغا de الهاء وسامر الناس فى الشارم تحت الاتجار ء | ذكر Jos السودان لمكلهم وتتريبهم له وغير ذلك م احوالهم والسودان اعظم الناس تواضعنا Ds, pt تذللاً له ويعلفون باسمه فيقولون مُنْسَى سُلمان sb US ه ais Past جلوسه بالقبّة التى ذكرناها نرع المدعو Us + ولبس ثيابا خُلقة ونزع Ale وجعل شاشية Ré) ودك
ès qu'il est assis, on bat les tambours, on donne du cor ton sonne des trornpettes. Trois esclaves sortent alors eu ourant, ils appellent le lieutenant du sauverain ainsi que ود commandants, qui entrent et s’asseyent. On fait avaner les deux chevaux et les deux béliers; Doûgbà se tient g#bout à la porte, et toutle public se place dans la rue, sous 28 arbres.
£ LA MANIÈRE DONT LES NÈGRES S'HUMILIENT DEVANT LEUR ROI, DOXT ILS 8E COUVRENT DE POUSSIÈRE PAR RESPECT POUR LUI, ET DE QUELQUES AUTRES PARTICULARITÉS DE CETTE NATION.
Les nègres sont, de tous les peuples, celui qui montre le lus de soumission pour son roi, et qui s’humilie le plus evant lui. Ils ont l'habitude de jurer par son nom, en diint : Mensa Soleimän kf. Lorsque ce souverain, étant ass dans la coupole ci-dessus mentionnée, appelle quelque ègre, celui-ci commence par quitter ses vêtements; puis il et sur lui des habits usés; il ôte son turban et couvre sa te d’une calotte sale. 11 entre alors, portant ses habits et
408 VOYAGES ومسكنة Ads psy فعا ثيابه وسراويله الى نصف ساقه ووقف كالراكع يسمع foot ne حصرب الارض عرفقيّه السلطان فردٌ عليه جوابه كشف ثيابه Pat مه واذا كا يفعل المغتسل LS راسه وظهره de حي ظهرة ورى بالتراب Hs لمآء وكنت اتحب منهم كيف لا تعمى اعيُنهم واذا لسلطان فى جلسه بكلام وضع لختاضرون #أمهم عن رووسهم & بين يديه فيذكر افعاله Paul ولنْصتوا الكلام ورتّما قام يوم كذا ÈS وقتلت ÈS يوم ÈS خدمته ويقول فعلت ذلك وتصديقهم أن ينزع احكهم فى وتر ke Gé فعصدّقه
ses caleçons levés jusqu'à mi-jambes ; il s’avance avec humilité et soumission; il frappe fortement la terre avec ss deux coudes. Ensuite 11 se tient dans la position de l'homme qui se prosterne en faisant sa prière; il écoute ainsi ع0 qu dit le sultan. Quand un nègre, après avoir parlé au souverain, en reçoit une réponse, il se dépouille des vêtements qu'il portait sur lui; il jette de la poussière sur sa tête et sur son dos, absolument comme le pratique avec de l'eau celui qui fait ses ablutions. Je m'étonnais, en voyant use telle chose, que la poussière n'aveuglât point ces gens. Lorsque dans son audience le souverain tient un كال cours, tous les assistants ôtent leurs turbans et écoutent 9 silence. 11 arrive quelquefois que l'un d'eux se lève, qu'il# place devant le sultan, rappelle les actions qu'il a 36608 plies à son service et dise : « Tel jour j'ai fait une telle chose; tel jour j'ai tué un tel homme; » les personnes qui en sont informées confirment la véracité des faits. Or cela se pri tique de la façon suivante : celui qui veut porter ce témor gnage tire à lui et tend la corde de son arc, puis la lâche subitement, comme il ferait s’il voulait lancer une flèche.
D'IBN BATOUTAH. 409 او شكرة تزع تيابه وترب وذلك Pos مى الادب قال اب جرى واخبرنى صاحب RON الفقيم ابو القاسم. بى رضى !259 الله انه لما قدم لماج موسى D رسولاً عن منت سلمان الى مولانا al لسن we) الله عنه كان اذا is الجلس أكريم جل بعش ناسه معه قفة تراب فيُترب ميج قال له مولانا كلاسا lus ما يغعل ببلاده , | ذكر فعله فى صلاة العيد وايامه وحضرت عمال fus
١ le sultan répond au personnage qui a parlé, « Tu as dit rai, « ou bien, « Je te remercie, » celui-ci se dépouille de 3 vêtements et se couvre de poussière; c'est là de l'éducaon chez les nègres, c'est là de l'étiquette.
Ibn Djozay ajoute : « J'ai su du secrétaire d'état, de l'écrisin de la marque, ou formule impériale, le jurisconsuite boû’1 Käcim, fils de Rodhouän (que Dieu le rende puisuit!), que le pèlerin Moûça Alouandjarâty s'étant présenté . ها cour de notre maître Aboù'l Haçan {que Dieu soit conent de lui!}, en qualité d'ambassadeur de Mensa Soleimän, Rand il se rendait à l'illustre endroit des audiences, il se tisait accompagner par quelqu'un de sa suite, qui portait A panier rempli de poussière. Toutes les fois que notre iître lui tenait quelques propos gracieux, il se couvrait ع poussière , suivant ce qu'il avait l'habitude de faire dans
pays.” ه
COMMENT LE SOUVERAIN FAIT LA PRIÈRE LES JOURS DE FÊTE ET CÉLÈBRE LES SOLENNITÉS RELIGIEUSES.
Je me trouvai à Mälli pendant la fête des sacrifices et elle de la rupture du jeûne. Les habitants se rendirent à ١ vaste place de la prière, ou oratoire, siluée dans le voisi-
السلطان وعليهم الثياب البيض gl ورككب السلطان وعلى al الطهلسان والسودان لا يليسون الطيلسان إلا فى العهى : ما RS القاضى ولخطيب والفقهآء فاتهم بليسونه فى pe pl! وكانوا يوم العيد بين يدى السلطان Po يُهللون ويكبرون وبى يديه العلامات للثمر مى لمرير ونُصب عند المصلى خباء سد خل السلطان ll واصلم مى ثدانه ثم خرج الى deal قضيت الصلاة lai, تم نرل bail وقعد بين يدى لمسلطان Kio بكلام كثير Je) dis, بيده ريم يبين الفاس بلسانهم كلام ad وذلك Les وتذ كير وثناء على السلطان وتحريض de لزوم طاعته وأدآء حقّه وبجلس السلطان
nage du château du sultan; ils étaient recouverts de beaux habits blancs. Le sultan sortit à cheval, portant sur sa ét Je thaïléçän, ou sorte de chaperon. Les nègres ne font usage de cette coiffure qu'à l’occasion des fêtes religieuses, excepté pourtant le juge, le prédicateur, et les légistes qui la portent constamment. Ces personnages précédaient le souverain l jour de la fête, et ils disaient, ou fredonnaient: الء n'ya point d'autre Dieu qu’Alläh' Dieu est tout- puissant! » De vant le monarque se voyaient des drapeaux de soie rougt On avait dressé une tente près de l'oratoire, où le salt entra et se prépara pour la cérémonie; puis il se rendit loratoire; on fit la prière et l'on prononça le sermon. prédicateur descendit de sa chaire, il s’assit devant les verain et parla longuement. Il y avait là un homme qu nait une lance à la main et qui expliquait à l'assista dans son langage, le discours du prédicateur. C'étaien admonitions, des avertissements, des éloges pour le 5: rain, une invitation à lui obéir avec persévérance, et à «
ver le respect qui lui était dû.