اخرى لما LUS, النيل مى تنبكتو الى كوكو وفى تعوم فى المآء
ske pis ri ch منها اهل مركب ris مى
Rite a قد جعل ل ثقبها ins, TS فهضربون الفرس ne فان صادفت FES) رجله أو عنقه انفذته وجل بوة الحبل حتى يصل الى الساحل فيقتلونه وياكلون Ad ومى عظامها بالسااحل كثير وكان نزولنا عند هذا لدبي بقرية كبيرة عليباوحاكم مى السودأن حاج فاضل يسمى فربا rivière qui étaient venus à terre pour y paître. » [ls sont plus gros que les chevaux, ils ont des crinières, des queues, leurs têtes sont comme celles des chevaux , et leurs jambes comme les jambes des éléphants. Je vis de ces hippopotames une seconde fois, quand nous voyageàmes sur le Nil en bateau,
depuis Tonboctoù jusqu’à Caoucaou. Ils nageaient dans lea du fleuve, ils levaient la tête et soufflaient. Les hommé
de l'équipage en eurent peur, et ils s’approchèrent deb
terre, pour éviter d'être noyés.
Les gens de cette contrée se servent pour prendre le hippopotames d'un joli expédient. Ils ont des lances per cées, dans les trous desquelles on a passé de fortes cordet. Ils frappent l'animal avec ces armes. Si le coup atteint, sit la jambe, soit le col, il pénètre dans ces parties de l'an phibie, qu'ils tirent, au moyen des cordes, jusqu'au rivagt, où ils le tuent et mangent sa chair. On voit au bord di fleuve une grande quanuüté d'os de ces hippopotames.
Nous descendimes près dudit canal dans un gros bourg, qui avait pour gouverneur un nègre, un pèlerin, homme de
D'IBN BATOU'TAH. 427 مغا بهت Pi والغجى انهم ومو تمن ج مع السلعلان prie موسي z Lt 64
حكاية اخبرق فريا مغا ان منسى موبى CE وصل الى فخ AA كان ane قاض مى البيضان al pie العباس ويعيرق JEU فاحسن اليه باربعة آلان مثقال لنفقته فا وصلوا ال ge شكا الى السلطان بان الاربعة الان مثقال سرقت له ضم دارة pastels السلطان امير que وتوعدة ML ان لم
يحعضر مى y وطلب الامير السارق فح جد | ANS ولا سارة يكون dis البلاد فى خل دار القاضى واشتكٌ lié de Pris, فقالت له إسدى جواريه ما ضاع له شىء واتما aus
nérite, nommé Ferbâ Maghä. C'est un de ceux qui avaient ait le pèlerinage de la Mecque en compagnie du sultan fensa Moùca.
ANECDOTE
Ferbà Maghà m'a raconté que {orsque Mensa Moüça ariva à ce canal, il avait avec lui un juge de race blanche armmommé Aboë'l ”’Abbäs, mais plus connu sous le sobriquet d'Addoccäly , ou natif de Doccälah. Le sultan lui fit adeau de quatre mille ducats pour sa dépense, et quand ils urent arrivés à Mimah, ce juge se plaignit au sultan que les puatre mille duéats lui avaient été dérobés dans sa maison. souverain fit venir le commandant de Mimah, et le meça de la mort s'il n'amenait pas le voleur. Alors le commandant se mit à le chercher, mais il ne le trouva point; ar 11 n’y avait aucun voleur dans le pays. 11 entra dans la naison du juge, il insista près de ses domestiques, et leur it peur. Or une des esclaves d'Addoccäly dit : « Mon maître l'a rien perdu; seulement il a caché lui-même la somme
VOYAGES - 428 بيدة فى ذلك الموضع واشارت له الى الموضع فااخرجها الامير وان بها السلطان وعرفه لبر فغضب على القاضى sis, الى بلاد JS الذين uote بنى آدم فاقام عندهم اربع منيى كم ,55 الى بلدة Les لم ياكله JL لبياضه لاتهم . = , كا - در بركهم C4 ke قدمت de السلطان منسى سلهان بججاعة مى فولاء السودان الذين يأكلون بنى PT معهم امير لهم وعادتهم ان à ya آذانهم أقراطا كبارا وتكون Reis القرط منها نصف né ويلتمفون ى ملامف pp وى بلادهم يكون معدن d'argent dans cet endroit.» Elle indiqua le lieu au 00 mandant, qui en tira les ducats, les porta au souverain, 6 lui fit connaître toute l'histoire.
Le sultan se fâcha contre le juge, qu'il exila dans le pays de ces nègres infidèles qui mangent les hommes. Il y res quatre années, au bout desquelles le sultan le fit retourner dans son pays natal. Le motif pour lequel les indigènes at
thropophages ne l'ont point mangé, c'est qu'il était blanc. Bo effet, ils disent que la chair des hommes blancs est nuisible,
00 oo =
vü qu'elle n'est pas mürie; celle des noirs est seule mûre,
dans leur opinion.
Le sultan Mensa Soleimän reçut une fois la visite d'une troupe de ces nègres anthropophages, accompagnés par 0 de leurs commandants. Ils ont l'habitude de mettre à leurs oreilles de grandes boucles, dont le diamètre est d'un demi empan. Ils s’enveloppent le corps avec des manteaux de soie, et dans leur pays se trouve une mine d'or. Le sultan
D'IBN BATOUTAH. 199 الذهب ناكرمهم السلطان واعطاهم فى الضيافة aol فذحوها وآكلوها ولطنوا وجوشهم وايديهم بدمها واتو السلطان شاكرين وأخبرثُ ان عادتهم متى Le وفدوا علي أن يفعلوا ذلك وذك رلى عنهم انهم يقولون ان اطيب صا ؤ حوم الادميّات JS والقدى ثم رحلنا مى هذة القرية التي عند AA فوصلنا الى بلدة قرى مُنسا وقرى بضم القاق وكسر الرآء ومات لى بها لخجمل الذى كنت اركبه فاخبسرن راعيهء بذلك cum لانظر اليه فوجدت السودان قد اكلوه كعادتهم فى أكل للجيّف فبعثت غلاميى كنت استأجرتهها على خدمتى ليشتريا لى صلا يزاغري وى على مسيرة يومبى واقام مق al let var بكر بن يعقوب وتوجه هو لينتظرنا
les honora et leur donna une servante, comme cadeau d'hospitalité. Ces nègres l'égorgèrent et la mangèrent'; ils se souillèrent la figure, ainsi que les mains, de son sang, et ils se présentèrent devant le souverain pour {e remercier. J'ai su que toutes les fois qu'ils se rendent chez lui, ils agissent de cette manière. On m'a dit aussi que ces anthropophages prétendent que les meilleurs morceaux des chairs des femmes sont les mains et les seins.
Nous partimes de ce bourg situé près du canal, et arrivâmes ensuite à la ville de Kori-Mensa. Ce fut ici que mourut le chameau qui me servait de monture, et quand son gardien m'informa de cet accident, je sortis pour voir la bête. Je trouvai que les nègres l'avaient déjà mangée, suivant leur coutume d'avaler les charognes. Or j'expédiai deux garçons. que j'ayais pris à mon service, afin qu'ils m’achetassent un autreé"®@hameau à Zäghari, localité qui se trouvait à la distance de deux jours de marche. Quelques compagnons d'Aboù Becr, fils de Ya’koüb, restèrent avec
430 VOYAGES سية فاقت سقّة ايام اضافنى فيها بعض لاج بهذة البلدة 6 Jde الغلامان Jos am at رأيت ليلة فها FUI حكاية وى ايام انامتى بهذه bis كان انسانا يقول لى يا ضحد بن بطوطة لما ذالا Ta ما تركت قرآءتها كل يوم فى Rene ينس فى كل يوم فين bé go الاول joli مهة بكسر EN سفرولا حضرثم رحلت الى ابآر خارجها ثم سافرنا منها الى مدينة de القنى فنرلنا | المعلوة وسكون النون وضمم AG تنيكتو وضبط أسمها بضم sos وسكون ألكان وضم النآء المعلوة الثانية Sos t الباء وبينها وبين النيل اربعة اميال واكثر شكانها مشوفة اهل Fr موسى -حضرت عنده يوما وقد LS الثام وحاكها يسمى
moi, tandis qu'ilftait parti pour nous attendre à Mimab. Je passai donc six jours à Kori-Mensa, durant lesques je reçus l'hospitalité de plusieurs habitants qui avaient fait pèlerinage de la Mecque; puis arrivèrent les deux garçoni avec le chameau.
ANECDOTE
Pendant ma demeure à Kori-Mensa je révai une nuit qu'un individu me disait : ٠0 Mohammed, fils de Bathotthah! pourquoi ne lis-tu point tous les jours la sodrakh yd sin? (c'est le chapitre xxxvi du Coran). Depuis lors je n'ai jr mais manqué d'en faire la lecture tous les jours, soit que je fusse en voyage, soit que je fusse sédentaire.
Je me rendis à Mimah, où nous campâmes hors de فا ville et auprès de divers puits. De là nous allèmes à 9 boctoù, ville qui se trouve à quatge milles de distance du fleuve Nil, et qui est habitée priféTpalement par des Messoûfites porteurs du lithém, voile ou bandeau qui couvre le bas du visage. Le gouverneur est appelé Ferbà Moûç.
D'IBN BATOUTAH. AS احد مشوفة أميرًا على ججاعة مجعل عليه توبا وجامة وس CES Ver VAS ورفعه À So de كلها مصبوغة واجلسءه السا- GLS a رووسهم .وبهذة البلدة قبر الشاعر المفلق الغزناط المعرون ببلده بالطويجن وبها قبر سراج الدين
» احم كبار التجارمى اهل الاسكندرية fi
حكاية كان السلظان منسى موبى لما æ نزل بروض له الدين هذا ببركة OR خارج مصر وبها ينزل السله واحتاج الى مال فتسلغه مى سراج الدين وتسلف منه امم
ne trouvai chez lui un jour qu'il nomma un Messoüfite imandant d'unë troupe; 11 le revêtit d'un habillement, a turban, de caleçons, le tout en étoffes de couleur, et il t asseoir sur un bouclier. Les grands de la tribu de ce soûfite le soulevèrent par-dessus leurs têtes.
voit à Tonboctoû le tombeau du poëte illustre Aboû هد ik Assähily Algharnâthy, ou originaire de Grenade, qui plus connu dans son pays sous le nom d’Atthouwaïdjin. y remarque aussi le tombeau de Sirädj eddin, fils d’AI- waic, un des principaux négociants , et natif d'Alexan-
2e ANECDOTE. :
.orsque le sultan Mensa Moüça fit son pèlerinage, il rêla dans un jardin que ce Sirâdj eddin avait à Bircat abech, ou l'Étang des Abyssins, à l'extérieur de la ville Caire; c'est là que le sultan descend. Mensa Moûça eut in d'argent, et il en emprunta à Sirâdj eddin; ses émirs firent autant. Sirädj eddin expédia son mandataire avec , «in qu'il touchât la somme qui lui était due; mais ce
نتوجه سراج الدين بنفسه لاقتقضاء ماله ومعم أبى Lh À وصل تخبكتو اضافه ابو GE الساحلى فكان مى القدرموته تلك الليلة li Ki فى ذلك واتبهوا انه سم فقال لهم
50 اقّ cu} معه ذلك الطعام بعينم فلوكان فيه سم لقتنا
Leg . لآكنّه انقضى ST ووصل الول الى مالى واققتضى ماله
ول الرجاج Lan Ab di he, ïs أبيهة À امير فاضل حا يسم يسمى فربا سهان مشهور بالتجاعة والشكة لا يتعاطم
dernier séjourna à Mälli Alors Sirädj eddin partit lui-même pour demander son argent, et il se fit accompagner par 8 fils. Parvenu à Tonboctoû, Sirädj eddin reçut l'hospitalité d’Aboû Ishäk Assähily, et la mort l'atteignit fatalement dass la nuit. Le public s’entretint beaucoup de cet accident, èt soupçonna que Sirädj eddin avait été empoisonné. Or 8
= nm à — lame -
fils dit à ces gens-là : « Certes, j'ai mangé des mêmes mets
que mon père; s'ils avaient renfermé du poison, ce poison nous aurait tués tous deux ; donc le terme de sa vie étaitar rivé. » Le fils de Sirädj eddin continua son voyage jusquà Mälli; il reçut son argent, et repartit pour l'Egypte.
A Tonboctoù, je m'embarquai sur le Nil, dans un petit bâtiment, ou canot, fait d'un seul tronc d'arbre creusé. Tous les soirs nous descendions dans un village, nous y achetions les vivres et le beurre dont nous avions besoin, en payant avec du sel, des épices et des verroteries. J’arrivai dans une localité dont j'ai oublié le nom, et qui avait pour commandant un homme de mérite, un pèlerin appelé Ferbi
Solciman. C’est un personnage célèbre pour son ge et . {
D'IBN BATOUTAH. 433 eu الغنرع ى قوسه ولم ارك السودان اطول منه ولا PEN جسما واحتجت بهذ البلدة الى sh مى الذرة cad اليه وذلك يوم مولت رسول الله Le الله عليه وس فسكّت عليه وسالنى عن مقدى وكان معه فقيه يكتب له db لوس كان بين يديه وكتبت فيه با فقيه JS لهذا الامير أنا حتاج الى شىء مى الذرة للزاد والسلامُ وناولت A اللوح يقبراً ما فيه سرًا KG الاميرى ذلك بلسانه فقرأة جهرًا وفيهه Den) deb بيدى واد خلى الى مشورة وبه سلاح ÈS من DOI smile والرماح ووجدت عندة كتاب RE لابن لوزي"
pour sa vigueur; nul n’est en état de bander son arc. Jenai point vu parmi les nègres d’individu plus haut ni plus corpulent que lui. Il arriva que je voulus me procurer ici un pea de millet ; par conséquent, je me rendis chez Ferbâ Soleimän, et c'était le jour anniversaire de la naissance de Mahomet. Je saluai ce commandant, qui me questionna sur mon arrivée (sur le motif de ma visite). Il y avait en sa compagnie un jurisconsulte qui était son secrétaire; je pris une tablette qui se trouvait devant ce dernier, et j'y écrivis ces mots : « 0 jurisconsulte! dis à ce commandant que nous avons besoin d'un peu de millet pour notre provision de route. Salut! »
Je passai la tablette au légiste, afin qu'il lût à part Jui ce qu'elle portait tracé, et qu'il parlât ensuite sur ce sujet à l'émir, dans sa langue; mais il lut, au contraire, à haute voix, et l'émir le comprit. Celui-ci me prit alors par la main ; il m'introduisit dans son michouer, ou le lieu de ses audiences, où se voyaient beaucoup d'armes, telles que des boucliers, des arcs et des lances. Je trouvai chez ce commandant un exemplaire du Kitéb Almodhich, ou du livre intitulé : L’É-
الدَمُنو يغام oran مشروب لهم A فيه ثم 51 eut الدال الممهل وسكورٍ القان وضم النون وواو وشو مآ فيه جريض الذرة مخلوط بيسير عسل أو لبن وثم يشربونه عوض اضر بهم وأن لم يدوا “Elle. اناد لانهم إن ششربوا المآء SX اخضر ba # الذرة خلطوة بالعسل او اللبى كم
منه Jess غلام se ul وتال لى هذا ضيافتبك واجغظه
لبلا يغرّ فاخذته واردت الانصراف فقال ei حتى يان الطعام
Last بالعرنى cu دمشقية عربية À الينا جارية ses
ذلك فعادت اليه فاعطته ان Cité له قد ces فقال أن لا
tonnant, d'Ibn Aldjeouzy, et je me mis à le lire. On apport une boisson en usage dans ce pays, et appelée daknod:cet . de l’eau contenant du miliet concassé, mêlé avec une petite quantité de miel ou de lait aigre. Ces gens s'en servent © place d’eau; car, s'ils boivent celle-ci pure, elle leur fait 8 mal. À défaut de millet, ils ajoutent à l'eau du miel ou ds lait aigri. Ensuite on nous offrit une pastèque, dont now mangeämes.
Un jeune garçon, haut de cinq empans, entra; Ferbi Soleimän l'appela, et, s'adressant à moi, il dit : « Celui est ton présent d'hospitalité; garde-le bien, afin qu'il ne prenne pas la fuite. » Je l’acceptai, et désirai m'en retourner; mais l'émir me dit : « Reste jusqu'à l’arrivée des mets. Une jeune esclave de Ferbà Soleimän vint à nous; elle était de Damas, Arabe de naissance, et elle me parla dans ma langue. Sur ces entrefaites, nous entendimes des cris dans ls maison du commandant, qui fit partir cette femme pour 9 savoir la cause. L’esclave revint, et informa son maître qu'une file à lui venait de mourir. Alors il me dit : « Je n'aime pas
احعب البكاء فتعال نمشتى الى الجر يعنى النيل وله على ساحملد ديار فاق بالغرس فقال لى اركب فقلت لا اركتيبه واننت yat فهينا ديع ووصلنا الى دياره de النيل واق بالطعام Lx ووادعتسه وانصوفعت ولمر ارق السودان اكوم Jo me أفضل والغلام الذى أعطانيه باق عفدى الى الان كم سريت di مديفة 5536 وى مدينة كبيرة de النيل مى احسن مدن السودان
واككبرها واخضصبها فيها الارز audi; plis (Mis JA وبها per العنان الذى لا نظير له وتعاسّل اهلها ى المع والشراء 53 وكذلك اهل مالل واقت Ur مو تمهر iles
les pleurs; viens, marchons vers le bahr » {mer, fleuve, etc. ): entendait parler du Nil, et il possède plusieurs maisons sûr la rive de ce fleuve. On amena un cheval, et l'émir me dit : « Montele. ٠ Je répondis : « Je ne le monterai pas, puisque tu es à piéd. » Nous allâmes donc à pied tous les deux, et arrivâmes aux habitations qu’il a près du Nil. On apporta des mets, nous mangeâmes; puis je pris congé de mon hôte et ré retirai. Je n'ai jamais connu de nègre plus généreux ni méèilleur que lui. Le jeune esclave qu'il m'a donné est envure en ma possession.
Jé partis pour Caoucaou, grande ville située près du Nil. C'est une des plus belles cités des nègres, une des plus vastes et des plus abondantes en vivres. On y trouve beaucoup de riz, de lait, de poules et de poisson; on s'y procure cette espèce de concombre surnommé ’indny, et qui n'a pas son pareil. Le commerce de vente et d'achat chez Les habitants se fait au moyen de petites coquilles ou cauris, aa lieu de monnaie; il en est de même à Mälli. Je demeurai à Caducaou environ un mois, et je reçus l'hospitalité des pérsoninages suivants : 1° Mohammed, fils d'Omar, natif de
136 | VOYAGES ناضلا Leiss بها كد بن رمى اهل مكناسة وكان ظريفا SI مد EM وتوق بها بعد. خروج عنها وأضافنى بها القازى وفو من دخل المن والفقيء مد الغيلاكى امام مع تافلة SA مت البهضان ثمُ. سافرت منها بسم ككد! فى كبيرة. الغدامسيين دليلهم ومقدّمهم لماج وجين بضم بلسان السودان LÉ لدم المعقودة ومعناة ass الواو بجحل لركوى وناقة لجل الزاد فها رحلنا اول مرحلة dub فت الناقة فاخة لماج وجي ما كان عليها وقسمة على ab dSb اهل we apte فتوزعوا هله وكان فى الرفقة al فطلبت Con أن يرفع مى ذلك شيا كا فعل غيرة وعطش غلاى
Méquinez : c'était un homme aimable, folâtre et rempli de mérite ; il est mort à Caoucaou, après mon départ; 2° le غم lerin Mohammed Alouedjdy Attäzy : c'est un de ceux quiont voyagé” dans le Yaman; 3° le jurisconsulte Mohammeg قلف läly (de Tafilälet, ou Tafilet), chef de la mosquée des blancs. De Caoucaou je me dirigeai par terre vers Tacaddà,-es compagnie d'une caravane nombreuse, formée par des gens natifs de Ghadämès. Leur guide et leur chef était le pèlerin Oattchtn, mot qui, dans le langage des nègres, signifie k loup. J'avais un chameau pour monture, et une chamelk pour porter mes provisions; mais, après le premier jour de chemin, cette dernière s'arrêta, s'abattit. Le pèlerin 001 tchin prit 1001 ce que la bête avait sur elle, il Je distribua à ses compagnons pour 16 transporter, et ceux-ci s'en لقم tagèrent la charge. 11 ١ avait dans la caravane un Africain originaire de Tâdéla, qui refusa de porter la moindre de ces choses, contrairement à ce que les autres avaient fait. Un certain jour, mon jeune esclave eut soif, je demandai de l'eau au même Africain, qui ne voulut pas en donner.
D'IBN BATOUTAH. 437 منه المآء فلل gi به كم وصلنا الى بلاد بردامة وى قبيلة مى البربر وضبطها بفتم UN الموحدة وسكون. الرآء وفتم الدال الممهل والف mes مفتوح وتآء تانيث. ولا تسير القوافل Si 4. خغارتهم والمرأة عندهم ى ذلك اعظم شأنا مى الرجل وهم AUS لا يقهون وبيوتهم غريبة الشكل يقهون اعوادا مى quid ويضعون! عليها pal وفوق ذلك اعواد مشتبكة'" وفوقها لجلود او تياب القطن ونساوهم اتم النسآء ججهالاً وابدعهن صُورا مع البياض الناصع واليكن ولم ارق الهتلاد مَى يبلغ مبلغهن ى السمن وطعامين حليب. البقر وجريش TU, EL ie Pas EN غير مظبوخ عند المسآء والصباح ومّى اراد التروج منهن سكن بين 8 اقرب البلاد
Nous arrivâmes dans la corfrée des Bardâmah, ou tribu berbère de ce nom. Les caravanes n’y voyagent en sûreté que sous leur protection, et celle de la femme est plus effcace encore que celle de l’homme. Les Bardämab forment une population nomade qui ne s'arrête jamais longtemps dans le même lieu. Leurs tentes sont faites d’une façon étrange : ils dressent des bâtons de bois ou des perches, sur-lesquels ils placent des nattes; par-dessus celles-ci ils posent des bâtons entrelacés, ou une sorte de treillage, qu'ils recouvrent de peaux ou bien d'étoffes de coton. Les femmes des Bardämah sont les plus belles du monde et les plus jolies de figure; elles sont d’un blanc pur et ont de l'embonpoint; je n'ai vu, dans aucun pays de l'univers, de femmes aussi grasses que celles-ci. Leur nourriture consiste en lait frais de vache et en millet concassé, qu'elles boivent, le soir et le matin, mélé avec de l’eau et sans le faire cuire. Quiconque veut se marier avec ces femmes doit demeurer avec elles dans l'endroit le plus rapproché de leur contrée,
138 VOYAGES الههن ولا يتهاوز بهن كوكو ولا ايوالاتن وإصابنى المرض فى فى السير bougie هذة البلاد لاشتداد لامر وغلبة الصفراء وضبطها بفتم التناآء المعلوة LOS ن وصلنا الى مديفة di ونرلت بها ىق amas والكاف المعقودة والدال الممل مع واضافنى تاصهها ابو Joy de بن ans ALU جوار شين or لإماناق وهومى الافاضل واضافتى جعفر Gt ابرنهم de يمرى Lee لمر le يمد المسوق وديار تكد! مبنية Ji معادن الخماس فيتغير لونه وطعمة بذلك ولا زرع بها (En a التجار والغرياء ويسباع كعساب al sh يسير من ببلاددا وتباع AU ثلث PEU مدا مى امدادسم بمثقال ذهب مدا مثقال ذهب وق كثيرة opus lu عندم DA
et il ne peut jamais dépasser, en leur compagnie, Gaoucaon, ni fouälâten. |
Je devins malade dans ce pays, par suite de l'extréme chaleur et d’une surabondance de bile jaune. Nous hâtime notre marche, jusqu'à ce que nous fussions arrivés à ‘Ta caddà ou Tagaddâ, où je logeai près du cheïkh des Africains, 5810, fils d’Aly Aldjozoûly. Je reçus l'hospitalité da juge de la ville, Aboû Ibräbim Ishäk Aldjänäty, ua ds hommes distingués. Je fus aussi traité par Dja’far, fils de Mohammed Almessoüfy. Les maisons de Tacaddä sont hàties avec des pierres rouges; 3092 eau traverse des mines de cuivre, et c'est pour cela que sa couleur et son goût sont altérés. On n'y voit d’autres céréales qu’un peu de froment, que consomment les marchands et les étrangers: il se vend à raison d’un ducat d'or les vingt modd, ou muids : cette mesure est ici le tiers de celle de notre pays. Le miblet s'y vend au prix d'un ducat d'or les quatre-vingt-dix maïds.
D'IBN BATOUTAH. 430 العقارب وعقاربها تققل مَى كان صبيًا لم يبلغ Lots الرجال D تقتلهم Ne لدغت يوم وانا بها ولد! الشين سعي< بن على عند الصى فات لحينه وحضرت aie ولا شغل JAY تكد! غير التجارة يُسافرون كلّ عام الى مصر ويجلبون مى كل ما بها مى حسان OLA وسواضا ولاضلها رفاهيةٌ وسعة مال ويقفاهرون بكثرة العبيد ولقدم وكذلك Lei مالى وايوالاتن ولا يبيعون SLR منهن Si نادرًا while الكثيمرء | احكاية اردت لما دخلت تكدًا شرآء خادم ie نل اجدها تم بعث الى القاضى ابو ابراهم ele لبعض les
11 y a beaucoup de scorpions à Tacaddä ; ces insectes venimeux tuent les enfants qui n'ont pas encore atteint l'âge de puberté, mais il est rare qu'ils tuent les hommes adultes. Pendant que j'étais dans cette ville, un fils du cheïkh Sa'id, fils d’Aly, fut piqué un matin par les scorpions; il mourut sur l'heure, et j'assistai à ses funérailles. Les habitants de Tacaddà n’ont point d'autre occupation que celle du commerce; ils font tous les ans un voyage en Égypte, d'où ils importent dans leur pays de belles étoffes, etc. Cette population de Tacaddà vit dans l'aisance et la richesse; elle est fiére de posséder un grand nombre d'esclaves des deux sexes ; il en est ainsi des habitants de MAlli et d'fouälâten. 11 arrive bien rarement que ces gens de Tacaddà vendent les femmes esclaves qui sont instruites; et quand cela a lieu, c’est à un très-haut prix.
ANECDOTE
En arrivant à Tacaddà, je désirai acheter une fille es-
clave instruite; mais je ne la trouvai pas. Plus tard, Île juge Ahoù Ibrähim m'en envoya une, appartenant à un de
00 VOYAGES ناشتريتها فسة وعشرين مثقالا كم أن صاحبها ندم ورغب de الإقالة فقلت له إن دالتنى على سواها اقلتك فدلنى 4 أن يرفع at الذى JS افمُول وهو للغين Ju Posté وى ان يسق غلاى المآء Gb مى اسباى حين وقعت Las حى عطش نفاشتريتها منه وكانت خشيرا مى الاولى واقلت بيع لخادم ورغب ف الاقالة dat الاول كم ندم هذ! «ele أو GE وال ى ذلك فابيت إلا ان أجازيه بسوء فعله فكاد ان ء Sr تم اقلته Cut يهلك يغرون Gp laut vote ذكر معدن الكاس
ses compagnons; je l'achetai pour vingt-cinq ducats; pui le maitre de l'esclave se repentit de l'avoir vendue, et me demanda la résiliation du contrat. Je lui répondis : : 31 peux m'indiquer une autre esclave de ce genre, je résilierai le marché. » Ii me fit connaître une esclave d’Alÿ Aghiol,
de cet Africain de Tâdéla qui ne voulut se charger d'aucune partie de mes effets lorsque ma chamelle s'abattit, et qu refusa de l'eau à mon jeune esclave souffrant de la soi J'achetai cette esclave, qui valait mieux encore que la pr cédente, et j’annulai le contrat avec le premier vendeur. Cet Africain regretta aussi d'avoir cédé son esclave: il désira casser le marché, et il insista beaucoup sur cela auprès de moi. Je refusai, pour lui donner la récompense que mé ritait sa mauvaise conduite à mon égard, et peu s'en fallut qu’il ne devint fou ou qu'il ne mourût de chagrio. Cepesdant je me décidai plus tard à lui accorder la résiliation du contrat.