‹ Voyages d'Ibn Batoutah texte arabe, accompagné d'une traductionChapitre 103 sur 115 · MR ET D RTE MES UE · texte numérisé non relu

MR ET D RTE MES UE

nu VOYAGES نامتنعت مقن ذلك واعليت كيد الملك بى عاد‎ XX جسماية‎ به اباة وعجه الوزيز وكانت بينه‎ el بذلك‎ lili الدين‎ À وبين خدذاوندزادة عداوة فاعج السلطان بذلك وذكر‎ خاطر السلطان :عليه‎ is كتير مى افعال خذاوندزادة‎ اعطاة فلان ما اعطائ‎ sg فامر ديسه فى المدينة وقال لاى‎

Pris‏ ذلك حتى يعد هل Sohiacihèss dx‏ تيتا نا

j ie tes

فى ذلك Lt‏ هرج السلطان الى الصيك خرجث معه مي غير تربص وكنت قد اعددت ما يناج اليه وعلت ترتيب

refusai. Je racontai ces choses à ’Amid almolc, fils d'Imäd eddin assimnäny, qui en informa son père; cela vint aussi à la connaissance du vizir, qui était un ennemi personnel de Khodhäouend Zädeh. Or il en parla au sultan, et il lui fit connaître beaucoup d'actes répréhensibles de Khodhâouend Zädeh; de sorte que le souverain changea de sentiments à l’égard-de ce dernier, et ordonna de le mettre aux arrêts dans la ville. Il ajouta : « Pour quelle raison un tel lui a-t-il versé cette somme ? Ainsi, qu’on suspende tout payement, jusqu'à ce que l’on sache si Khodhäouend Zàdeh donne quelque chose lorsque j'ai défendu de le faire, ou refuse de payer ce que j'ai donné. » Tel fut le motif du retard que subit l’acquittement de ma dette.

DU DÉPART DU SULTAN POUR LA CHASSE, DE MA SORTIE AVEC LUI, ET DE CE QUE JE FIS DANS CETTE CIRCONSTANCE.

Lorsque l’empereur se rendit à la chasse, je partis avec lui sans aucun délai. J'avais déjà préparé tout ce qui était nécessaire, me conformant aux habitudes du peuple de

D'IBN BATOUTAH. 415‏ افل iii‏ فاشتريت سراجة وك افراج وضربها هنالك مباح ولد à‏ منها كآبار الناس وتمتاز sou‏ السلطان بكونها جرآء وسواها بيضا منقوشة بالازرق واتستريت الصيوان وهو الذى يُظلَل به Jets‏ السراجة ويرفع de‏ عودين كبيرين وحمل ذلك الرجال على اعناقهم ويقال لم الكيوانية والعادة US‏ أن يكترى المسافر الليوانية وقد PSS‏ ويكترى من يسوق لد العشب لعلف الدواب لانم لا يطعمونها التبى ويكترى أللهارين وهم الذين ue‏ اوان AU‏ ويكترى مى es‏ à‏ الذولة وقد ذكرناها وحملها'فارغة ويكترى الغراشيى وهم الدين يضربون. السراجة ويغرسونها ويرفعون Jet‏ على

l'Inde. J'avais acheté une sérdicheh « petit palais, tentes», appelée aussi afrädj, et qu'on peut librement dresser dans ce pays-là. Tout grand personnage doit en être pourvu ; celle du sultan se distingue des autres, car elle est rouge, tandis que les sérâtchehs des sujets sont blanches, et brodées de bleu. Je fis emplette du saioudn «toile, tente », duquel on se sert pour ombrager l’intérieur de la sérâtcheh, et qu’on élève sur deux grands piliers. Le tout est porté sur les épaules par des hommes qui sont nommés alcaioudniyah. C’est l'usage, dans l'Inde, que chaque voyageur loue de ces caïouäniyah, dont nous venons de parler. Il doit louer aussi des gens qui lui fournissent l'herbe pour la pâture des bêtes de somme, car les Indiens ne leur donnent point à manger de la paille. Il doit louer encore des cohdroûn (gohérs ?), qui portent les ustensiles de cuisine; des individus pour le porter lui-même dans le palanquin, duquel nous avons parlé précédemment, et pour transporter celuici quand il est vide; des farrächs « valets », qui dressent les tentes, y étendent des tapis, et chargent les fardeaux sur

مال ويكترى الدوادوية وهم الدين يمشون بين يديه ويجأون المشاعل JAN‏ ناكتريت انا يع مى احتجث له منهم واظهرت القنوة والمهة وخرجت يوم خروج السلطان وغيرى CAN, ndlr oder AU‏ عن جعت اللقصر من مره خروجه ركب الغيل وقصدة أن his‏ على ١‏ حوال. الناس ويعرف مى تسارع الى gay‏ ومن ابطأ وجلس le‏ السراجة عل eu GS‏ وسكت ووقفت فى موقق di cnrs Rial‏ للك الكبير قبولة سرجامدار وهو الذى يشرد الذباب عنه فامرق بالجلوس عناية à‏ ولم لس قى ذلك اليوم سواءى ثم

les chameaux ; enfin, des déouädaouiyah, ou coureurs, dont l'office est de marcher devant 16 voyageur, et de tenir à la main les flambeaux dans la nuit. Je me procurai, pour ma part, tout ce qu'il me fallait de gens, et fis parade de vigueur et de décision ; je sortis le jour même du départ du souverain, tandis que les autres personnes de sa suite restèrent encore à Dihly deux ou trois jours après qu'il fut parti.

Le jour de sa sortie, le sultan monta sur un éléphant, lorsque la prière de laprès-midi fut accomplie. Il fit cela dans le but d'examiner où en étaient les gens (de la cour), et de connaître ceux qui s'étaient hâtés de sortir et ceux qui avaient tardé. 11 s’assit d'abord à l'extérieur des tentes, sur un fauteuil; j'arrivai, je saluai, et me tins debout à ma place, sur la droite. Le souverain m'envoya le grand roi Kaboülah serdjdmadér « gardien en chef de la garderobe », ou celui qui est occupé à écarter de lui les mouches, et m'ordonna de m'asseoir, par une faveur particulière. Personne, excepté moi, ne s’assit à celte occasion. On amena

z . 2‏ و = 2 اق Juill‏ والضق به سح فركب عليه ورفع الشطر فوق راسه وركب معه لخواص وجال ساعة ثكم غاد dj‏ السراجة وعادته اذا ركب أن يركب الامرآء افواجا كل امير بغوجه وعلاماتة

وطبوله وانغارة وصرناياته ويسمون ذلك المراتب ولا يركب امام السلطان إلا حاب واهل الظرب والظبّالة الذين يتتقلدون الاطبال الصغار والذين يضربون الصرنايات ويكون عن يبى السلطان حو Lu‏ عشر رجلا وعن يساره مقل ذلك ps‏ قضاة القضاة والوزير وبعض الامرآء JU‏ وبعض الاعيزة وكنت Li‏ مى MO‏ مهنته ويكون بين يديه المشاوون والأدلاء ويكون خلفه علاماته وق مى لكرير المذشب والاطبال على مال و خلف

l'éléphant, contre lequel on appuya une échelle, et le sultan le monta. On mit le parasol sur la tête du monarque, qui partit en compagnie de ses intimes; 11 circula une heure, puis il revint aux tentes.

11 est d'usage, quand le sultan monte à cheval, que les commandants en fassent tous autant, en foule, chacun d’eux à la tête de ses troupes, avec ses drapeaux, ses tambours, ses trompettes et ses hautboïs. Tout cela est nommé dans l'Inde almérâtib « degrés, dignités, insignes ». Devant le sultan ne marchent à cheval que les chambellans, les musiciens, les timbaliers qui portent au cou de petites timbales, et les joueurs de hautbois. Il y a à la droite du souverain environ quinze hommes, et à sa gauche un pareil nombre. Ce sont les grands juges, le vizir, quelques commandants principaux, et quelques-uns des personnages illustres, ou étrangers; je me trouvais, moi, parmi ceux qui étaient à droite. En avant du sultan sont ceux qui vont à pied, et les guides ; derrière lui, ses drapeaux, qui sont en soie chamarrée d’or, les tambours portés par des chameaux; puis

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ذلك ماليكة واهل دخلنه وخلفم الامراء Je wi mare‏ يعم اح pol‏ يكون النزؤول فاذا مر السلطان كان يجبه النزول به امر بالنزول ولا تصرب سراجة احى. حي تضرب سراجته ثم ياق الموكلون بالنزول فيُنوّلون كل اجد فى Aie‏ وى BR bn,‏ ع ار miss élue‏ dis AU ETS‏ جحلاج للسهنة واللزاك ue Lôpsss‏ انواع الصيك وخضر ابناء إللوك ون يد كل واحد Lego‏ سَقُود ويوقادون النار ويشتوون ذلك Goes‏ بسزاينة صغيرة فتضرب السلطان ويجلس من معه من Veste Good‏ ويسوق بالطغام qu (suis‏ شناء فياكل are‏ وكان فى بعض تاك الايام وهو بدا خل السراجة يسأل ين بخارجها فقال لد bull‏ ناصر

viennent ses mamloücs, les personnes de son intimité, enfin les commandants et la multitude.

Personne ne sait où l’on fera halte. Quand le sultan passe dans un lieu où il lui plait de camper, il ordonne qu’on s'arrête, et nul ne dresse sa tente avant celle du souverain. Alors les individus chargés du campement font descendre chacun à la place convenable. Sur ces entrefaites, le monarque s'établit près d'une rivière ou entre des arbres, où on lui apporte de la viande de brebis, des poulets gras, des grues et autre gibier. Les fils des grands dignitaires arrivent, tenant tous à la main une broche, ils allument le feu et font rôtir ces viandes. On prépare pour-le monarque une petite tente, et les favoris qui sont avec lui s’asseyent à l'extérieur ; on apporte les mets, et le sultan fait venir qui lui convient pour manger avec lui.

Un jour que l'empereur était dans sa petite tente, il demanda qui se trouvait au dehors. Le seigneur Nâssir eddin

D'IBN BATOUTAH. 419

متغش LE JLis‏ ذا JUS‏ بسبب الكدين الذى عليه وغرماوة يون & الظلب وكان ais‏ عالم قد امر الوزير باعطنابة السنلطان يخاطبه pull‏ فقال يا خوند عال مكل يوم هو يكطى يكور ذلك PM‏ فقال يتكلم لاجل الدين الذى عليه فقيال يا عم الى لنزانة all‏ ذلك المال وكان. Blois‏ حاضو

Mothahher alaouhéry, un de ses commensaux, lui dit: »11 y a là un tel, le Barbaresque, qui n'est pas content. » — « Pourquoi cela? » demanda le sultan. Mothahher répondit : « À cause de la dette qu’il a, et parce que ses créanciers insistent pour être payés. Le maître du monde avait ordonné au vizir de lui payer cette somme, maïs 11 partit sans le faire. S'il plaisait à notre maître de prescrire aux créanciers d'attendre l’arrivée du vizir, ou bien de donner l'ordre pour qu'ils fussent satisfaits?» Le roi Daoulet chäh était présent, et le sultan l’appelait «mon oncle ». I dit : « Ô maître du monde! toute la journée ce Barbaresque nous parle en arabe, et je ne sais pas ce que cela signifie. Ô toi, mon maître, Nässir eddin, sais-tu ce qu'il dit? » Son but était de lui faire répéter ces choses. 11 répondit : » 11 parle au sujet des dettes qu’il a contractées. » Le sultan reprit: « Lorsque nous serons rentrés à Dihly, va toi-même, 6 oùmär, au trésor, et donne cette somme à l'Arabe.» Le mot oûmér signifie « oncle paternel ». Khodhäouend Zâädeh était aussi présent, et il dit :

فقال يا ass‏ عالم اذه كثير الانفاق وقح is Low avt,‏ اشكر لخذاوندزادة وى بعض ذلك الايام وحن مع السلطان & الصبك#ركب 3 AU‏ وكا dyie de al‏ انا ame‏ & المجنة وأححاى & الساقة وكان لى خباء عن السراجة فوقف ali‏ عندها وسطّوا على السلظان فبعث جاد املك de‏ دولة :شاك ليسا لمن :تلك :الاخبينة والسرادة فقيل KE Lol‏ فاخيراة SAS‏ فقيسم US‏ كان Ris al‏ الامران اعود

» 0 maître du monde, ce voyageur dépense considérablement, et je l'ai déjà vu dans notre pays, chez le sultan Thermachirin. » Après cette conversation, le souverain me fit venir pour manger avec lui, et je ne savais rien de ce qui s'était passé. Quand je sortis, le seigneur Nâssir eddin me dit : « Remercie le roi Daoulet chäh.» Celui-ci me dit de son côté : « Remercie Khodhäouend Zädeh. »

Un de ces jours pendant lesquels nous étions à la chasse avec le sultan, celui-ci monta à cheval dans le campement ; son chemin était de passer par l'endroit où j'étais logé. Je me trouvais avec lui à l'aile droite, mes camarades faisaient partie de l’arrière-garde ou escorte. Près de ma sérâtcheh, j'avais de petites tentes, à côté desquelles mes compagnons s’arrêétèrent et saluèrent le monarque. Il envoya ‘Imâd almolc et le roi Daoulet châh pour savoir à qui appartenaient les tentes et la sérâtcheh. On leur dit : « À un tel», et ils rapportèrent ce détail au sultan, qui sourit. Le jour d’après, l’ordre me fut signifié de retourner dans la capitale,

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انا si mobs‏ مظهر God‏ وابن قاضى مصر وملك صبير الى البلد. لع علينا وعدن إلى cmd‏

les‏ فى és vel ago‏ «الشلطان & تلك الاثام سألى عن الملك الناصر هل يركب ed‏ فقلت له نعم يركب «web‏ ى أيام À‏ فيسير الى مكة مى مصرى عشرة أيام GS‏ تلك Jul‏ ليست JLE‏ هذه البلاد وأخبرته أن عندى بجلا منها LAN‏ عدت cie Bad dj‏ عن بعض عرب مصر فصور لى صورة الكور الذى ركب المهارى به مى القير واريتها بعض الجارين فعمل ألكور واتقنه وكسوته با ملف وصنعت UE À‏ وجعلت Jell de‏ عباة حسنة ‏ وجعلت لد خطا محرير وكان عندى رجل من أفل الهن يحسن عل de même que Néssir eddin Mothahher alaouhéry, le fils du‏

juge du Caire, et le 01 Sabih. On nous donna à tous des robes d'honneur, et nous retournàmes à Dihly.

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