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m'avançai après lui, pour les salutations du départ; j'aimais rester, mais les suites ne furent pas heureuses pour moi. Le souverain me dit : « Quels sont tes besoins ? » Je tirai de la poche une note, où étaient consignées six demandes; le sultan m'ordonna de parler en arabe, et je dis : « Le maître du monde m'a donné la charge de juge, et je n’ai pas encore siégé comme tel; je ne veux pas conserver le titre sans les fonctions. » 11 me commanda de les exercer, aidé par les deux substituts. Puis il me dit: « Voyons, et après?» Je repris: «Que ferai-je avec la chapelle sépulcrale du sultan Kothb eddin ? J'y ai donné des appointementis à quatre cent soixante personnes, tandis que le revenu des biens légués en sa faveur ne suffit pas pour couvrir ces dépenses, ni pour payer la nourriture de ces gens. » Il dit au vizir : Pendjäh hazär, ce qui signifie « cinquante mille » ; et il ajouta : « Il te faut absolument la récolte par anticipation. » Cela voulait dire : « Donne-lui cent mille mann ou mesures des fruits de la terre, savoir : de blé et de riz, afin qu’il les dépense cette année-ci, en attendant les productions du sol
هذه السنة À Gb de الروضة Qlis عشرون رطلا مغربيّة ف قال لك وهاذا العا herbes le ais Lui ea اعطيقوق Gb عوضتها بغيرها فطلب اهل الديوان ما وصلنى pie او الإستظهار بأمر خوند Ale أن يرفع cs ذلك فقال كم وصلك منها فقلت Ru (لان دينار فقال بى إنعام عليك فقلت À ود أرى cé) م d بها مفتقرة الى Jus We الوزير 8,LS كنيد 0 معناة Los, ثم db pe ديكو تماند RER Ress فقال لى وضية ديك ر فست
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affecté au sépuicre.» Le mann. équivaut à vingt livres de Barbarie. ا
.Le souverain me dit : « Quoi encore? » 6ل répondis : « Mes compagnons ont été emprisonnés à cause des villages que Votre Majesté m'a donnés, et que j'ai échangés contre autre chose. Or, les employés du conseil, ou du trésor, ont exigé, soit le prix que j'en ai reçu, soit la présentation d’un ordre du maître du monde, qui me dispense de ce payement. » Le sultan demanda : « Quelle somme as-tu touchée ? » Je répondis : « Cinq mille dinârs. » 11 répliqua : «Je l'en fais cadeau. » Ensuite je dis: « La maison que Votre Majesté a daigné consacrer à mon usage a besoin d’être réparée. » 11 dit au vizir : ’Imäret cunid, ou, en d'autres termes, « réparez-la. » 11 reprit : Diquer néménd, dont le sens est : « Te reste-t-il encore quelque chose à dire ? » Je répondis négativement. (On voit que le voyageur ne fait que quatre demandes sur les six qu’il annonce. N'y aurait-il pas une ع1 cune dans le récit?) Le souverain me dit : Ouassiyyet diquer hest «il est une autre recommandation»; et c'était ce qui suit : « 6ل te recommande de ne pas contracter de dettes, afin que tu ne sois point poursuivi : tu ne irouverais pas
D'IBN BATOUTAH. 431 يبغ du الى és عل قذرنا اعظيتك قال الله تعالى as Ve do معلؤلة- dite di "ولا مبسطها كل البسَط Pos واشويدوا ولا HU Falls lois هه sagas ولو eos AT ذليك كَوَاما ssl أن أقبّل قد مه فعض gi han ts تيده Waits واتصرفت وعدت إلى cake Buell بعمارة ذارى واخيشاقت فشبنا. pie Cudef Lis GT el م «الاديولا بسقاية ديخار وزدت عليها الباق ent بارامها مسي ١ واشستغلت بترتيب مقي السلطان قطب الدين وكان السلطان قل Di أن ipod عليه قية يكون ë Us; )34 ساي ذراع Bob
toujours quelqu'un pour faire parvenir ton affaire à mon oreille. Règle tes dépenses sur ce que je t'ai alloué; car le Dieu très-haut a dit : « N’attache pas ta main à ton cou, mais «ne l’ouvre pas non plus de toute sa largeur. » (Kordn, xvnr, 31.) « Mangez et buvez, mais ne soyez pas trop prodigues. » (Korën, vi, 29.) « Et ceux qui, dans leurs dépenses, ne sont « ni prodigues, ni avares (ce sont les vrais serviteurs du Mi- «séricordieux); en effet, il existe un juste milieu entre ces «deux excès. » (Korän, xxv, 67.) Quand j'eus entendu ces paroles, je voulus baiser les pieds du monarque, qui s'y opposa ; il toucha ma tête avec sa main , j'embrassai celleci, et me relirai.
Je retournaï à la capitale et m’occupai à faire réparer ma maison ; je dépensai quatre mille dinärs, dont six cents me furent payés par le conseil d'état, et je déboursai le reste; je fis bâtir une mosquée vis-à-vis de ma maison. Je m'occupai aussi des arrangements pour le tombeau du sultan Kothb eddin. Le souverain avait ordonné de bâtir sur ce sépulcre une coupole s'élevant dans Pair à la hauteur de cent coudées, et, par conséquent, plus haute de vingt coudées que
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132 VOYAGES ارتفاع القية المبنية على قازان ملك العراق de عشرين ذراعًا أن تشتري ثلاثون قرية تكون وقفا عليها وجعلها بيدى As , العادة de BTS على أن يكون لى العشرمى La أن agi ذكر ما فعلته فى ترتيب المقبرة وعادة اهل وبوق بالغيلة وليل Bad لامواتهم ترتيبعا كترتيبهم بقيد ق هذه التربة Li فتربط عن باب التربة وى فيزيفة فرتبت بسب ذلك وركيت مى قراء القرآن ماية وحفسيى وهم يسمونهم ويسمونهم GRAN مى الطلبة تمانيى ومى Cu eat المكررين ثمانية وركّبت لها مدرسا ورثبت من الصوفيّة تمانبى = Al ودبت الامام والمودّنين والقيراء بالاصوات لمان
celle qui se trouve sur la tombe de Käzän, roi de l'Iräk. Le sultan avait encore donné l'ordre d’acheter trente villages pour les constituer en legs pieux en faveur de cette sépulture. 11 les mit entre mes mains, à la condition que je percevrais pour moi le dixième de leur revenu, suivant l'usage.
DES DISPOSITIONS QUE 1:41 PRISES RELATIVEMENT AU TOMBEAU DE KOTHB EDDIN.
Les peuples de l'Inde suivent des coutumes, au sujet de leurs morts, analogues à celles que ceux-ci observaient de leur vivant. On amène des éléphants et des chevaux qu'on attache à la porte de la chapelle sépulcrale, qui est parée. J'agis d'après cela dans les mesures que j'adoptai concernant le tombeau qui m'était confié. 57ل établis : cent cinquante lecteurs du Korân, qui sont appelés, par les Indiens, alkhatmiyoän« ceux qui lisent le Korân d’un bout à l’autre »; quatrevingts étudiants et huit répétiteurs : ces derniers sont nommés dans l'Inde almocarriroûn ; un professeur, quatre-vingts soûfis ou moines, un imâm, des mouezzins, des lecteurs aux belles voix, des panégyristes, des écrivains qui prennent
D'IBN BATOUTAH. 133 AMI GES, والمعرفيى وجيع هولاء يعرفون عندهم بالارياب cut, صنفا. ET يغرفون بالحاشية وهم الغرائسون والطيًاخون وال< وادوية والاب< اريية. وثم . السقاوون والشريد اريية: الذين يسقون الشربة والننيول دارية الذين يعطون التنبول والسفمج ريه ess والشطر إرتقيو الهو درت وان والنقباء فكان >جيعهم اربعماية وستين وكان السلطان أمر أن يون الظعام بها كل يوم اثنى Le pins مى الدقيق ومثلها مى العم فرايت أن ذلك قليل والزرع الذى امربه DS فكنت gi كل يوم Lo HSM Ru مى .الدقيق. ومقلها مى الم مع ما gi ذلك مى السكّر والنيات والسمن والتنبول
note de ceux qui s’absentent, et des introducteurs ou chambellans. Tous les personnages que nous venons de citer sont connus dans ce pays sous le nom d’alarbéb «les seigneurs ». Je pris des arrangements avec une autre classe de gens qui sont appelés alhächiyah « les domestiques ». Ce sont les valets, les cuisiniers, les coureurs, les porteurs d’eau, ceux qui versent le sorbet, ceux qui présentent le bétel, les porte-épées ou écuyers, les porte-javelots, ceux qui portent les parasols, ceux qui versent l’eau pour laver les mains, les huissiers et les nakibs ou officiers. La totalité de ces individus, à qui je donnais des appointements, était de quatre cent soixante personnes. Le sultan avait commandé qu’on employät chaque jour en nourriture, dans ce monument funéraire, douze mesures de farine et une égale quantité en poids de viande. Je jugeai que cela était trop peu, et que, d’un autre côté, les grains que le souverain m'avait alloués étaient considérables. J’employai donc chaque jour trente-cinq mesures de farine, un poids pareil de viande, ainsi que des quantités proportionnées de sucre, sucre candi, beurre et bétel. De cette manière je nourrissais, non-seule-