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434 VOYAGES وغنيرهم من صادر ووارذ وكان السغلام si وكنت أطعم .خبره وسافر الملك lis 6 ننس يلل 1 فارتفيق الالال برذ À حال الناس:فقال gs Ales صبير الى السلطان بدولة باد مثل فلان لما نشكا ليث فاتجعب. ذلك pli dé لوكان
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ment les gens employés, mais aussi les allants et les venants. La disette était alors trèsgrande, et la population était soulagée par ces distributions d'aliments, dont la nouvelle se répandit au loin.
Le roi Sabih alla trouver le sultan à Daoulet Âbâd, et le souverain Îui ayant demandé des nouvelles de la capitale, il lui répondit : «S'il y avait à Dihly seulement deux individus dans le'genre d’un tel (notre voyageur), on ne serait pas afligé par ia famine. » Le sultan fut charmé d'entendre un tel propos, et menvoya un vêtement d'honneur de sa propre garde-robe. Dans les grandes solennités, je consommais cent mesures de farine et une quantité analogue de viande. Je donnais à manger aux fakîrs et aux pauvres; quant aux gens soldés ou pensionnaires, on plaçait devant chacun d'eux sa portion. Nous allons bientôt raconter l'usage des Indiens à ce sujet. Les solennités auxquelles nous venons de faire allusion sont les deux fêtes (la fête de la rupture du jeûne et celle des sacrifices), le jour de la noble naissance {celle de Mahomet), le jour d'Achoäré [le dixième du mois de moharram), la nuit du milieu du mois de cha’bân et le jour de la mort du sultan Kothb eddin.
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البنج وببلاد السرا a اذا فرغ مى JT الطعام à الولهة:
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DE LA MANIÈRE DONT LES INDIENS ET D’AUTRES PEUPLES DONNENT À MANGER DANS LES FESTINS AUX PERSONNES INVITÉES.
C'est l'usage dans l'Inde, de même que dans le pays de Sérà, de placer un buffet, une fois que ع1 repas prié est fini, devant chaque noble, jurisconsulte, cheïkh ou juge. Ce buffet ressemble à un berceau d'enfant; 11 est pourvu de quatre pieds, et sa partie supérieure est nattée avec des feuilles sèches de palmier, de coco et autres analogues. On met sur ce meuble des gâteaux, un mouton rôti, quatre pains ronds pétris avec du beurre, remplis de la pâtisserie nommée sdboûniyah (littéralement « savonneuse »; elle est faite avec de l’huile de sésame, de l’amidon, des amandes et du miel), et recouverts avec quatre morceaux de la pâte douce qui a la forme d’une brique, On place aussi, sur ledit buffet ; un petit disque en cuir contenant des sucreries et du hachis, et l’on recouvre de meuble avec une étoffe de coton toute neuve. Les personnes qui sont d’un rang un peu inférieur à cellés que nous venons de nommer ne reçoivent devant elles qu’un demi-mouton , qu'on appelle zallah (c'est-à-dire « vivres qu'on
136 VOYAGES ei Je ذكرناه ومن كان دون هولاء ايضا جعل 'امامّه Le ph سانا انها just Au) Vel ذلك ويرفع we يصنعون هذ! مدينة السرا حضرة السلطان اوزيك فامتنعت ذلك اذ لم يكن لى به عبد وكذلك يبعقون dle, أن يرفع
إيضا لحا ركبرآء الناس من طعام pi »
امروها وكان gb dis بها عزيز Le وأميرها تمس DAT البذ خشاق فبعقت رجالى فاخذوا بعض الاحالة وتشكوا ue
emporte »), ainsi que la moitié des autres provisions. Les gens dont la condition est encore au-dessous des derniers individus cités n’ont que le quart de ce qu'obtiennent ceux nommés en premier lieu. Les domestiques de chacun de ces personnages enlèvent ce qu’on a mis devant lui.
La première fois que je vis mettre en pratique cette habitude, ce fut dans la ville de Sérà, capitale du sultan Ouzbec. Je défendis à mes gens de prendre ce qu’on avait déposé devant moi, car je n'étais pas accoutumé à une pareïlle chose. On envoie aussi, de cette façon, des mets du festin dans les maisons des grands personnages.