‹ Voyages d'Ibn Batoutah texte arabe, accompagné d'une traductionChapitre 14 sur 115 · PERRET RE CRT PEER EE · texte numérisé non relu

PERRET RE CRT PEER EE

التثر فاذعفوا له بالطاعة وجاز الى خوم La‏ والصسيى يت ميج رقن قراقرم ومندينة بش بالخ وبعث xAD)‏ سلطان لطا

واظهر العدل ورتب العساكر بالمالق وترك بها وزيره SR‏ زادة وانصرن الى سهرقفد Géo‏ ثم أن RAR} lost D,‏ فسعوا الى خليل بوزيرة المذكور وزهوا انه يريك الثورة does‏ أنه Gæ‏ بالك ali‏ من النيى صلعم وكرمه وتجاعته فبعث واليًا الى GI‏ عوضا عنه وامرة أن يقدم عليه فى نفر yum‏ مى LM li‏ قدم عليه قدله عند وصوله من غير نكيت فكان ذلك سبب خراب مكلة وكان Juke‏ لما عظم امرة & ds‏

lui. Alors, il s’avança jusqu’à la frontière du Khithà et de la Chine et conquit les villes de Karäkoroum et de Bichbäligh.

Le sultan de la Chine envoya contre lui des troupes, mais dans la suite la paix fut conclue entre eux. La puissance de Kbalil devint considérable, et les autres rois le craignirent; il montra de l'équité, plaça des troupes à Almälik, y laissa son vizir Khodhàâwend Zädeh, et retourna à Samarkand et à Bokhära.

Par la suite, les Turcs voulurent exciter du désordre : ils calomnièrent le vizir près de Khalil, prétendant qu'il avait l'intention dese révolter et disait qu'il était plus digne du trône que Khalil, à cause de sa parenté avec le Prophète, de sa libéralité et de sa bravoure. Khalil envoya un vice-roi à Almälik, en remplacement du vizir, et ordonna à celui-ci de venir le trouver avec un petit nombre de personnes. Dès qu'il fut arrivé, 11 le tua sans plus ample information. Ce meurtre fut la cause de ia ruine de son royaume. Lorsque l'autorité de Khalil fut devenue considérable, il se révolta contre le prince de Hérät, qui l'avait fait

D'IBN BATOUTAH. 51‏ صاحب قرات الذى اورته الملك وجهزة بالعساكر والمال فكتب اليه ان das‏ ف بلادة باسمه ويضرب الدنانير والدرام على aitu‏ فغاظ ذلك الملك حسينًا وانق منه واتجابه باقيم جواب فتجهز خليل AU‏ فج توافقه عساكر الاسلام وراوة باغيا عليه وبلغ خبرة الى الملك حسين نجهز العساكر مع ابن عد ملك ورنا والتقا معان فانهزم خليل Gels‏ به الى الملك cu‏ اسيرًا فن عليه بالبقاء وجعله فى دار ssl,‏ جارية as‏ عليه النفقة des‏ هذ! JU‏ تركته عندة ى اواخر سنة سبع واربعين عند خروج مى الهند ولنعح الى ماكنًا بسبيله ونا وادعت السلطان طرمشيرين سافرت الى مدينة سمرقنك وه

hériter du trône, et lui avait fourni des troupes et de l’argent. 11 lui écrivit de faire la prière en son nom, dans le royaume de Hérât, et de frapper à son coin la monnaie d’or et d'argent. Cette conduite mécontenta fort Mélic Hoçaïn; il fit à Khalil une réponse très-grossière. Khalïl se prépara à le combattre. Mais les troupes musulmanes ne le secoururent pas et le jugèrent rebelle à son bienfaiteur. Cette nouvelle parvint à Mélic Hoçaïn. Il fit marcher son armée sous le commandement de son cousin germain Mélic Wernà. Les deux armées en vinrent aux mains. Khalil fut mis en déroute, fait prisonnier et mené à Mélic Hoçaïn. Ce prince lui accorda la vie, le logea dans un palais, lui donna une jeune esclave et lui assigna une pension. C’est dans cet état que je le laïssai, à la fin de l’année 747 (de .ل‎ C. avril 1347), lors de ma sortie de l'Inde.

Mais revenons à notre propos.

Lorsque j'eus fait mes adieux au sultan Thermachirin, je me dirigeai vers la ville de Samarkand, une des plus

sis . de مبنية‎ JU mn المدن واحسنها‎ MST مى‎ عن‎ GS ui ms شاط‎ de 5 3 St وسادر‎ علوم اهلها فدثر اكثر ذلك وكذلك المدينة خرب كثير‎ وشو لمم حبيى د‎ 8 US» Dane عنى‎ A رضى‎ grandes, des plus belles et des plus magnifiques cités du monde. Elle est bâtie sur le bord d’ane rivière nommée rivière des Foulons, et couverte de machines hydrauliques, qui arrosent des jardins. C’est près de cette rivière que se rassemblent les habitants de la ville, après la prière de quatre heures du soir, pour se divertir et se promener. Ils y ont des estrades et des siéges pour s'asseoir, et des boutiques où l’on vend des fruits et d’autres aliments. Il y avait

aussi sur le bord du fleuve des palais ‘considérables et des monuments qui annonçaient l'élévation de l'esprit des ha-

, bitants de Samarkand. La plupart sont ruinés, et une grande partie de la ville a été aussi dévastée. Elle n’a ni muraille ni portes. Des jardins se trouvent compris dans l’intérieur

de la ville. Les habitants de Samarkand possèdent des qualités généreuses, et ont de l'amitié pour les étrangers; ils valent mieux que ceux de Bokhära.

Près de Samarkand est le tombeau de Kotham, 5 d’Abbäs, fils d'Abd almotthalib, qui fut tué lors de la conquête de cette ville par les musulmans. Les habitants de

D'IBN BATOUTAH. 53‏ ويخرج اهل سمرقند JS‏ ليلة اثنين وججعة إلى زيارته ils‏ sb‏ تزيارته ويخذرون له النذور العظهة وياتون اليه باليقر ail,‏ والدراهم والدنائير فيُصرّنَ ذلك فى de Riu‏ الوارد والصادر abs‏ الزاوية والقبر المبارك وعليه قبة قائمة de‏ اربع أرجل ومع كل رجل ساريتان مى الرخام منها ضر والسود والبيض pedls‏ وحيطان القبة بالرخام التجزع المنقوش بالذهب مكسو الاركان بالفضة وفوقه ثلاثة مى قناديل الفضة وفرش القبة

بالصون والقطن وخارجها نه ركبير يشق الزاوية التى هنالك des‏ حافتيه الاتجار ودوالى العنب والياسميى وبالزاوية مساكككن

Samarkand sortent chaque nuit du dimanche au lundi et du jeudi au vendredi, pour visiter ce tombeau. Les Tartares y viennent aussi en pèlerinage, lui vouent des offrandes considérables, et y apportent des bœufs, des moutons, des dirhems et des dinârs. Tout cela est dépensé pour traiter les voyageurs et pour l'entretien des serviteurs de l’ermitage et du tombeau béni. Au-dessus de ce monument est un dôme élevé sur quatre pilastres; à chaque pilastre sont jointes deux colonnes de marbre; il y en a de vertes, de noires, de blanches et de rouges. Les murailles du dôme sont de marbre nuancé de diverses couleurs, peint et doré; et son toit est en plomb. Le tombeau est recouvert de planches d’ébène, incrustées d’or et de pierreries, et revêtues d'argent aux angles. Au-dessus de lui sont suspendues trois lampes d’argent. Les tapis du dôme sont de laine et de coton. En dehors coule un grand fleuve, qui traverse l’ermitage voisin, et sur les bords duquel il y a des arbres, des ceps de vigne et des jasmins. Dans l’ermitage se trouvent des habitations où 10-

يسكنها الوارد والصادر ولم يغير التتر ايام كفرهم شيئًا مى حال هذا الموضع المبارك بل كانوا يتبركون به لما يرون له مى الايات وكان الناظرق كل حال هذ! الضري المبارك وما يليه > نزولنا به الامير غيات الدين NE‏ بن عبد القادر بن عبد

لذلك السلطان طرمشيرين لا قدم عليه من العراق وهو OÙ‏ عند ملك الهند وسياق ذكرة ولقيت بسفرقنك قاضيها اللسهى Ps‏ صر يهان وهو مى الغضلاء ذوى DE‏ وسافر إلى بلاد igli‏ بعد سغرى اليها نادركته منيته عمدينة ملتان RS‏ بلاد EN)‏

gent les voyageurs. Les Tartares, durant le temps de leur idolâtrie, n’ont rien changé à l'état de cet endroit béni; au contraire, ils regardaient sa possession comme d’un heureux augure, à cause des miracles dont ils y étaient témoins.

L’inspecteur général de ce sépulcre béni et de ce qui lui est contigu, lorsque nous y logeàmes, était l’'émir Ghiyàth eddîn Mohammed, fils d'Abd alkädir, fils d'Abd alaziz, fils de Yoùcef, fils du khahfe Aimostancir Billah, l’Abbâcide. Le sultan Thermachirin l'éleva à cette dignité, lorsqu'il arriva de l’Iräk à sa cour; mais il se trouve actuellement près du roi de l'Inde, et 11 sera fait mention de lui ci-après. Je vis à Samarkand le kädhi de cette ville, appelé, chez les Tartares, Sadr aldjihän « le chef du monde ». C'était un homme vertueux et doué de belles qualités. Il se rendit dans l'Inde après moi, mais il fut surpris par la mort dans la ville de Moitän, capitale du Sind.

EAN

le leur ni; au n heu- MOINS.

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fils de ride. Le arriva près du s. Je vis

les Tar-

homme 05 l'Inde | ville de

D'IBN BATOUTAH. 55

حكاية يلا مات هد١ re)‏ علتان a Lo is‏ لخبر يامره dj‏ ملك الهند als‏ قدم pus‏ بابك pi‏ دون ذلك فجا بلغ لخب رإلى.المذك pol‏ أن يبعت إلى اولاده عدد GT ga‏

الدنانير لا اذكرة الان وامر ان Le‏ لاعصابه ما كان de‏ لهم لووصلوا معه وهو ani‏ لدياة JUL,‏ الهن ق JF‏ بلك من بلاده صاحب pull‏ يكتب له بكل ما يجرى فى ذلك اليلد مى

Aka 9 CREER وثيابءه‎ ÀRRAS 9 kew) وزه وحتبوا‎ si a

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ANECDOTE

Lorsque ce kâdhi fut mort à Moltän, le secrétaire chargé d'annoncer au roi les nouvelles lui écrivit cet événement, et lui apprit que ce personnage était venu dans l'intention de visiter sa cour, mais que la mort l’en avait empêché. À cette nouvelle, le roi ordonna d'envoyer à ses enfants je ne me rappelle plus combien de milliers de dinârs, et de compter à ses serviteurs ce qu'il leur aurait donné, s'ils étaient arrivés à la cour du vivant de leur maître et avec lui. Le roi de Inde a, dans chaque ville de ses États, un correspondant qui lui écrit tout ce qui se passe dans cette ville, et lui annonce tous les étrangers qui yarrivent, Dès l’arrivée d’un de ceux-ci, on écrit de quel pays 11 vient; on prend note de son nom, de son signalement, de ses vêtements, de ses compagnons, du nombre de ses chevaux et de ses serviteurs, de quelle manière il s'assied et il mange; en un mot, de toule sa manière d’être, de ses occupations et des qualités ou des défauts qu’on remarque en lui. Le voyageur ne parvient à la cour

56 . VOYAGES ما يساحقه‎ Ni de فتكون كرامته‎ Ale ألا وشو عارن بجميع‎ واليها ينسيب‎ Mois Foch سمرقند. فاجقرنا.‎ ee وسافرنا‎ RAA JUL & المنظومة‎ GS ابو حفص عر :النسق مول ف‎ بيى الفقهاء الاربعة. رضى الله عنهم ثم وصلنا الى مدينة ترمد‎ بن عيسى بنى سورة‎ NÉ التى ينسب اليها الامام ابو عيسى‎ النزمذى مولف لامع الآبي ر فى السنن وى مدينة كبيرة‎ حسنة العمارة والاسواق تخترقها الانهار وبها البساتيى اكثيرة‎ بها كثيرة‎ pois والعنب والسفرجل بها كثير متنا الطيب‎ باللبى عوض‎ pledl وكذلك الالبان واهلها يغسلون رءوسهم ف‎ لبنا‎ Be عن الطفل ويكون عند كل صاحب لامام اوعية كبار‎ فاذ! د خل الرجل مام اخذ منها & اناء صغير فغسل راسة‎

que quand le roi connaît tout ce qui le regarde, et les largesses que le prince lui fait sont proportionnées à son mérite.

Nous partimes de Samarkand et nous traversämes la ville de Nécef, à laquelle doit son surnom Abou Hafs Omar Annécéfy, auteur du livre intitulé Almanzhoëmah «le poëme », et traitant des questions controversées entre les quatre fakihs (les fondateurs des sectes orthodoxes). Ensuite nous arrivämes à la ville de Termedh, qui a donné naïssance à l’imäm Abou ’Iça Mohammed, fils d’Ica, 515 de Soürah attermedhy, auteur du Aldjämi alkebir « la grande collection », qui traite des traditions. C’est une grande ville, bien construite, pourvue de beaux marchés, traversée par des rivières, et où l’on voit de nombreux jardins. Des raisins et surtout des coings, d’une qualité supérieure, y sont fort abondantis, ainsi que la viande et le lait. Les habitants lavent leur tête dans les bains chauds avec du lait, en place de terre glaise. 11 y a chez le propriétaire de chaque bain, de grands vases remplis de lait. Lorsque quelqu'un entre dans le bain, il en prénd dans un

petit vas veux et

pour leu rüd (ehir glaise, C et les fai bitants € vient lo

Lan Djeho constre l'ermit cheikhs gent, al 1 prod arrivée Lideh.

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érite, | ville \nnée»,et fakibs arriva:

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D'IBN BATOUTAH. 57‏ وشو يرطب الشعر ويصقله واهل الهند يجعلون & peus‏ زيت السمسم ويسمونه السيراج ويغسلون الشعر بعدة بالطفل فيذعم pi‏ ويصفل الشعر ويظيله وبذلك طالت لحى اهل الهنك ومى سكن معهم وكانت مدينة Rail‏ القدهة مينية على شاط جيكون فلا lens‏ تنكيز cut‏ هاذه لاديثة على ميليى مى النهر وكان نزولنا بها بزاوية za)‏ الصالح عريزان مى كبار المشاح وكرماتهم كثير JU‏ والرباع والبساتين Gi‏ على الوارد والصادرمى ماله واجتهعت قبل وصول الى هذه ques Xl)‏ علاء الملك خذذاوند زادة وكتب لى Len‏ بالضيافة فكانت تحمل Li‏ ايام مقامنا بها فى كل يوم ولقيت

petit vase et se lave la tête avec ce lait, qui rafraîchit les cheveux et les rend lisses. Les habitants de l’Inde emploient pour leurs cheveux l'huile de sésame, qu'ils appellent assirädj (chirädj). Après quoi, ils lavent leur tête avec de la terre glaise. Cela fait du bien au corps, rend les cheveux lisses et les fait pousser. C'est par ce moyen que la barbe des habitants de l'Inde et des gens qui demeurent parmi eux devient longue.

L'ancienne ville de Termedh était bâtie sur le bord du Djeïhoûn. Lorsque Tenkîz l'eut ruinée, la ville actuelle fut construite à deux milles du fleuve. Nous y logeämes, dans l'ermitage du vertueux cheïkh ’Azizän, un des principaux cheïkhs et des plus généreux, qui possède beaucoup d’argent, ainsi que des maisons et des jardins, dont il dépense le produit à recevoir les voyageurs. Je joignis, avant mon arrivée dans cette ville, son prince ’Alà elmulc Khodhäwend Zädeh. 111: envoya l’ordre de me fournir les provisions dues à un hôte. On nous les apportait chaque jour, pendant le temps de notre résidence à Termedh. Je rencontrai aussi le

58 VOYAGES قاضيها قوام الدين وهو متوجه لروية السلطان طرمشيرين‎ Lei وشياق بدك و كفتاعق‎ Gigi لذج‎ di وطالب الاذن 4 & السف رن‎ فضا‎ gro اله وو زازه ان‎ ue ame de US ae al وسغرنا ججيعتا الى الهند' وذكر اخويه الاخرين كاد الدين‎ ولديه‎ SE وسيف الدين ولقادى لها بضرة ملك الهند‎ ملك الهند بعد قتل ابيهها وتزويجهها بنتى‎ de وقدوسيها‎ des A يلد أن شا‎ Us 4 Ge Le lez kiné pl ثم اجزنا نهر جيكون الى بلاد خراسان وسرنا بعد انصرافنا‎ مى ترمذ واجازة الوادى يومًا ونصف يوم ى عحراء ورمال لاغارة‎ عروشها غير عامرة ومى‎ de وق خاوية‎ À مدينة‎ di بها‎

kädhi de cette ville, Kiwäm eddin, qui était en route, afin de voir le sultan Thermachirin, et de lui demander la permission de faire un voyage dans l'Inde. Le récit de mon entrevue avec lui et avec ses deux frères, Dhià eddîn et Borhän eddin, à Moltän, et du voyage que nous fimes tous ensemble dans l'Inde, sera donné ci-dessous. Il sera fait aussi mention, s’il plaît à Dieu, de ses deux autres frères, ’Imâd eddin et Seïf eddin, de ma rencontre avec eux à la cour du roi de l’Inde, de ses deux fils, de leur arrivée près du même souverain, après le meurtre de leur père, de leur mariage avec les deux filles du vizir Khodjah Djihän, et de tout ce qui arriva à cette occasion.

Nous passâmes ensuite le fleuve Djeïhoün, pour entrer dans le Khoräçän, et, à compter de notre départ de Termedh et du passage du fleuve, nous marchâmes un jour et demi, dans un désert et des sables où il n’y a aucune habitation, jusqu’à la ville de Balkb, qui est en ruines et inhabitée. Quiconque la voit la pense florissante, à cause de la solidité de sa cons-

truction.

tiges de:

ainsi que leur d'ax

d'azur (lo üre des au rubis balakheh après, S Le m le tiers ce quoL ce temp quées di le Mag mais ce

que la

D'IBN BATOUTAH. 59‏ رعاها ظنْها عامرة لاتقان بناتها وكانت LE‏ فسحة ومساجدها ومح ارسها باقية اللرسوم حتى لان ونقوش مبانيها La‏ باصيغة (للازورد والناس ينسبون اللازورد di‏ خراسيان واتما لب مى Jus‏ بد خشان التى ينسب آليها الياقوت البى خيتى

والعامة يقولون a‏ وسياق ذكرها أن شاء الله és des‏ هاذة المدينة تنكيز اللعبى وهدم مى ligne‏ نحو الثلث the)‏ حب كنز À SE‏ انه تحت ساريسة مى Any mas‏ وهو مى بحسن مساجد الدنيا LL, ages Usmiis‏ الف با مغرب يشيربه ى plis‏ سواريه Raven‏ بل أجل منه فى سوى ذلك

حكاية. ذكرلى بعض اهل التارئ أن مجح بل ae‏ امراة

truction. Elle a été jadis considérable et étendue. Les vestiges de ses mosquées et de ses colléges subsistent encore, ainsi que les peintures de ses édifices, tracées avec de la couleur d'azur. Le vulgaire attribue la production de la pierre d'azur (lapis lazuli) à la province de Khorâçän; mais on la tire des montagnes de Badakhchän, qui ont donné leur nom au rubis badakhchy, ou, comme l'appelle le vulgaire, Albalakhch « rubis balais ». Cette contrée sera mentionnée أت‎ après, s’il plaît à Dieu.

Le maudit Tenkiz a dévasté Balkh et a démoli environ le tiers de sa (principale) mosquée, à cause d’un trésor qui, à ce qu’on lui avait rapporté, était caché sous une colonne de ce temple. C’est une des plus belles et des plus vastes mosquées du monde. La mosquée de Ribâth alfeth (Rabat), dans le Maghreb, lui ressemble par la grandeur de ses colonnes; mais celle de Balkh est plus belle sous les autres rapports.

ANECDOTE

Un homme versé dans la science de l’histoire m'a raconté que la mosquée de Balkh a été construite par une femme,

كان زوجها اميرًا Ju‏ لبنى العباس يسمى داود بن GAS de‏ ER EURE‏ غضب مرة على اهل ب لحادث احدتثوة فبعث اليهم مى يغرمهم مغرمًا ob‏ فجا بلغ الى بل gi‏ نساوها وصبيانها di‏ تلك المراة التى بنت Se‏ وق زوج Pal‏ وشمكوا حالهم وما حقيم مى هذا المغرم فبعقت الى الامير ss‏ مويب سم تغريمهم بشوب لها مرصع بال جوهر قهةه أكثر ما bot‏ بتغريه فقالت À‏ اذهب بهذ! الثوب الى RAM‏ ais‏ أعطيته صدقة عن اهل À‏ لضعف حالهم فدهب به الى لخليغة والق oil‏ بيى يديه وقص عليه القصة فل JE, ua‏ اتكون المراة اكلم منًا وامرة برفع المغرم عن اهل

dont le mari, appelé Dâoûd, fils d’Aly, était émir ou gouverneur de Balkh pour les Abbâcides. Il advint que le khalife se mit un jour en colère contre les habitants de Balkh, à cause d’une action qu’ils avaient commise. Il envoya dans leur ville quelqu'un chargé de leur faire payer une amende considérable. Lorsque cet officier fut arrivé à Balkh, les femmes et les enfants de la ville se rendirent près de cette femme dont il a été question plus haut comme ayant construit la mosquée, et qui était l'épouse de leur émir. Ils se plaignirent à elle de leur situation et de l'amende qui leur était imposée. Elle envoya à l’émir, qui était venu pour lever sur eux cette taxe, un vêtement brodé de perles, à elle appartenant, et dont la valeur surpassait la somme que l'émir avait reçu l’ordre de leur faire payer. Elle lui dit, en même temps : « Porte ce vêtement au khalife, car je le donne comme une offrande en faveur des habitants de Balkh, à cause de leur triste situation. » Cet émir alla trouver le khalife, jeta le vêtement devant lui et lui raconta ce qui s'était passé. Le khalife fut honteux, et dit: «Est-ce que celte

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D'IBN BATOUTAH. 01‏ بض وبالعودة اليها ليرد لجراة توبها واأسقط عن اهل de‏ خراج سنة فعاد الامير الى À‏ واق منزل المراة وقص عليها مقالة Al‏ ورد عليها الثوب فقالت له 2551 بصر Ra‏ على LS‏

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femme sera plus généreuse que nous?» Il ordonna à l’émir de dispenser de l'amende les habitants de Balkh, et de retourner dans cette ville, afin de rendre à la femme du gouverneur son vêtement. En outre, il remit aux. Balkhiens ie tribut d’une année. L’émir revint à Balkh, se rendit à la demeure de la femme du gouverneur, lui répéta ce qu'avait dit le khalife, et lui rendit le vêtement. Elle lui dit : « Est-ce que l'œil du khalife a fixé cet habillement ?» I répondit : « Oui. » « En ce cas, reprit-elle, je ne revêtirai point un habit sur lequel est tombé le regard d’un homme qui n'est pas au nombre de ceux dont le mariage avec moi est défendu (père, frère, fils, elc.). » Elle ordonna de le vendre, et c’est avec le prix qu'on en retira que furent bâtis la mosquée, l'ermitage et un caravansérail situé vis-à-vis de la mosquée, et construit avec les pierres appelées keddhän « moellons ». Ce dernier est encore en bon état. Il resta un tiers du prix du vêtement ; et on raconte que cette femme ordonna d’ensevelir cette somme sous une des colonnes de la mosquée, afin qu'on püt s’en servir en cas de besoin.

Tenkiz fut instruit de cette histoire; il ordonna de renverser les colonnes de la mosquée. Environ le tiers fut

62 VOYAGES حاله وخارج بل قبر يذكر انه‎ de جد شيم فشرك الباق‎ Cons قبر عكاشة بن تحصن الاسدى صاحب رسول الله صلم‎ الذى يد خل لللئة بلا حساب وعليه زاوية معظمة يهنا كان‎ kgs جوز‎ BE عليها‎ Ré بركة ماء‎ Ulis ذزولنا‎

زارات هذه المدينة منها قبر حزقيل النى عم وعليه ins‏ kms‏ وزرنا بها أيضًا قبورا BAS‏ مى قبور الصاكبى لا اذكرها الان ووقفنا de‏ دار ابراهم بن Pol‏ رضه وق دار LE‏ مبنية بالعخر الابيض الذى يشبه LA‏ وكان زرع الزاوية bit‏ برها

abattu; mais on ne trouva rien. Le reste fut laissé dans son premier état.

À l'extérieur de Balkh se trouve un tombeau, qu'on dit être celui d'Occächah, fils de Mihçan alaçady, compagnon de Mahomet, celui-là même qui entrera dans le paradis, sans avoir de compte à rendre, au jour du jugement (c’est là une tradition. Cf, Nawawi, éd. Wustenfeld, .م‎ 428). Audessus de ce tombeau s'élève un ermitage vénéré, dans 16quel nous logeàmes. Près de l’ermitage on voit un superbe étang, ombragé d’un grand noyer, à l'abri duquel les voyageurs s'arrêtent pendant l'été. Le cheïkh de cet ermitage est appelé Alhäddj Khord, c'est-à-dire « le Petit pèlerin. » C’est un homme vertueux. Il monta à cheval avec nous, et nous fit voir les mausolées de la ville, parmi lesquels on remarque celui de Hizkil (Ézéchiel), le prophète, qui est surmonté d’un beau dôme. Nous visitèmes aussi, à Balkh , un grand nombre de tombeaux d'hommes de bien, que je ne me rappelle plus à présent. Nous nous arrétämes près de la maison d'Ibrähîm, fils d’Adhem (cf. t. 1, p. 173-176). C’est une

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sept jo des vil ranes des f par 1 divin la vil dans | Yince Balkh “habite doctri de ds

D'IBN BATOUTAH. 63‏ wurde bis‏ عليه فلح ند خلها وى مقرية مى nel‏ لامع ثم سافرنا مى مدينة À‏ فسرنا فى جيال قوه استان (قهستان) سبعة أيام وق قرى كثيرة عامرة بها المياة لجارية والانتجار المورقة EST,‏ تجر cl‏ وبها زوايا كثيرة فيها الصالخون المنقطعون الى الله تعالى ous‏ ذلك كان وصولنا الى مديخة هرات وق DO MST‏ plays Eli‏ ومدن pulse‏ العظهة اربع ثنتان عامرتان وا hs‏ ونيسابور plis‏ خريتان وها بلح is pes‏ هرات كبيرة عظهة كذيرة العمارة ولاهلها صلاح وعفان وديانة de À‏ مذهب الامام af‏ حنيغة Pad, Le,‏ طاشر

maison considérable, construite en pierres de couleur blanche et semblables au moellon. Les grains de l’ermitage y étaient déposés, et elle avait été fermée à cause de cela; nous n'y entrâmes donc pas. Elle est située dans 16 voisinage de 8 mosquée principale.

Nous partimes de Balkh, et nous marchämes pendant sept jours dans les montagnes du Kouhistän. On y trouve des villages nombreux, bien peuplés, arrosés d'eaux courantes et plantés d'arbres verdoyants, dont la plupart sont des figuiers. Il y a un grand nombre d’ermitages, habités par des hommes pieux qui se sont voués au service de la divinité. Au bout de cet espace de temps, nous arrivämes à la ville de Hérât, la plus grande des cités encore florissantes dans le Khoräçän. Il y a quatre grandes villes dans cette province : deux florissantes, Hérât et Neïçäboür; et deux en ruines,

Balkh et Merve. Hérût est fort étendue et très-peuplée; ses .‘ habitants sont vertueux, chastes et dévots; ils professent la

doctrine de سقس[‎ Abou Hanifah. Leur ville est exempte de désordre.

ذكر سلطان هرات وهو السلطان المعظم حسين بن السلطان غيات plis Bas RS a Le oil rad)‏ ريال السااية af al as ANT Sal, de, À 9‏ اه Lien sf slide‏ يقضى Aie‏ الدب احدهما عند ملاقاة جيشه السلطان Ms‏ الذى & عليه وكان منتهى امرة حصوله اسيرًا فى يديه والموطن الثاى عند Abe‏ بنغسه لمسعود سلطان الرافضة وكان منتهى أمرة تبدي<: وفرارة وذهاب مكله dos‏ السلطان حسيى الملك بعد اخيه المعرون بالحافظ dos‏ اخوة

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