TIL
LL tomes.“
الرفيعة ومعظم خواضه وحجابه ووزراته وقضاته واضهارة غرباء G 55 لق يسمى الغرباء فى بلادة بالاعرة فصار لهم ذلك Gui عجءا ولا X لكل قادم de هذا الملك مى هدية يهديها اليه ويقدمها وسيلة بين يديه ء فيكافيه السلطان Links بأسعان jai fée من 358 Liaus الغريام الب د Lt, ais تعواة Gi .ذلك aie صار التجار الذين 534 السند: والهتى يعطون ككل قادم على السلطان الالان مى ال<نانير دين ويجهيزونه Le يريد أن يهديه اليه او يتصرف فيه لنفسه ge الدوابٌ الركوب : Judy والامتعة وخ <دمونه باموالهم وانغسهم ويقغون 59( بديه Fit فادا وصل di السلطان she) العطاء Jus
partde ses courtisans, de ses chambellans, de ses vizirs, de ses kädhis et de ses beaux-frères, sont des étrangers. Il a publié un ordre portant que ceux-ci, dans ses états, fussent appelés du titre d’illustres : ce mot est devenu pour eux un nom propre.
Aucun étranger admis à la cour de ce roi ne peut se dispenser de lui offrir un cadeau et de le lui présenter, en guise d’intercesseur auprès de lui. Le sultan l’en récompense par un présent plusieurs fois aussi considérable. Nous raconterons beaucoup de choses touchant les dons qui lui ont été offerts par des étrangers. Lorsque ses sujets furent accoutumés à lui voir tenir cette conduite, les marchands qui habitaient le Sind et l'Inde se mirent à donner en prêt à chaque individu se rendant à la cour du sultan des milliers de dinârs. Ils lui fournissaient ce qu’il voulait offrir au souverain, ou bien il employait cette somme comme il l'entendait pour son propre usage, en chevaux de selle, en chameaux et en effets. Ces marchands le servaient de leur argent et de leurs personnes, et se tenaient debout devant lui comme des domestiques. Quand il arrivait près du sul-
D'IBN BATOUTAH. 99 فقضى ديسونينم » ووثاهم «pol SX à ET وكشرت ارباحهم » les لهم ds ادع سير و ناوه ال SH di السند سكلت ذلك Bali واشمتريت مى التجار Jedls Ja والمماليك وغير ذلك Ai, اشتريت مى تاجر عراق مى اهل تكريت يعرن Re الدورى VAE غزنة حو Es CIN وبجلاً عليه جل من النشاب انه Le يهدى أى السلطان وذهب التاجر المذكور di -خراسان كم عاد الى الهند webs dus, منى ماله واستفاد cum فايدة عظهة وعاد مى كبار التجار aile بمدينة حلب بعد cru كثيرة وقك سلبتى اكفار Le كان بيدى D البق منه خيواء
tan, celui-ci lui faisait un présent considérable. Alors il payait les sommes qu’il devait aux marchands, et s'acquittait envers eux. De la sorte, leur négoce était achalandé et leurs profits étaient considérables. Aussi cette conduite est-elle devenue pour eux une coutume constante.
Lorsque je fus arrivé dans le Sind, je suivis cette méthode, et j'achetai à des marchands des chevaux, des chameaux, des esclaves, etc. Précédemment, j'avais acquis à Ghaznabh, d’un marchand de l’Iräk, originaire de Fecrit et nommé Mohammed Addoüry, environ trente chevaux et un chameau qui portait une charge de fièches, car cet article figure au nombre des présents que l’on offre au sultan. Le susdit marchand partit pour le Khoräçàän, puis il revint . dans l'Inde et y reçut de moi ce que je lui devais; par mon moyen il fit un profit considérable, et devint un des plus riches marchands: Après de nombreuses années, je le rencontrai dans la ville d'Alep, lorsque les infidèles meurent dépouillé de ce que je possédais; maïs je n’en obtins aucun bienfait.
fo - . VOYAGES
ذكر اكركدن ونا اجزنا نهر bull المعرون ge آب دخلنا غيضة قصب لسلوك الطريق 259 ى وسطها غخرج علينا الركدن وصورته انه حيوان اسود اللون عظم لسرم راسه كبير متفاوت Role ولذلك يضرب به المثل فيقال DOS راس جلا بدن م وهو دون الغيل وراسه اكبر مى .راس الفيل Gel, ولله قرن واحك بين عينيه طوله حو ثلاثة أذرع وعرضه
الغيضة فح نقدر عليه وقد رايت الكركدن مرة تانية فى هذ! الطريق بعد D ras) So وهو يري نيات الارض فا قصح<ناه