‹ Voyages d'Ibn Batoutah texte arabe, accompagné d'une traductionChapitre 36 sur 115 · بلبى بعح نمام العرض لا اراد الله مى SU)‏ قضايه تم أنه · texte numérisé non relu

بلبى بعح نمام العرض لا اراد الله مى SU)‏ قضايه تم أنه

ثم qe‏ الامراء تم دزوج السلطان ناصر الدين بنته قبل أن ثم قدله بلبى واستولى على مكله عشرين سنة اخرى كا تقدم à Ji‏ حرب له مع التتر وترك ولدين ى قباد وى خسرو

la figure qu’ils cherchaïent. Balaban arriva après l'achèvement de la revue, car Dieu voulait que son destin s’'accomplit. Par la suite, les nobles qualités de l’esclave se révélèrent, et 11 fut fait chef des porteurs d’eau; puis il entra dans larmée, et devint ensuite émir. Le sultan Näcir eddin, avant de parvenir au trône, épousa sa fille, et lorsqu'il fut devenu maître du royaume , il le fit son lieutenant. Balaban remplit les fonctions de celte charge pendant vingt années; après quoi, il tua son souverain et demeura maître de l'empire durant vingt autres années, ainsi qu'il a été dit plus haut. 11 eut deux fils, dont l’un était le khân martyr, son succes-

seur désigné et son vice-roi dans le Sind, où il résidait

dans la ville de Moultän. Il fut tué dans une guerre qu’il eut à soutenir contre les Tatars, et laissa deux fils, Keï Kobäd etKeï Khosrew. Le second fils du sultan Balaban était appelé Näcir eddin et était vice-roi pour son père dans les provinces de Lacnaouty (Gour, l’ancienne capitale du Bengale) et de Bengale.

Lorsque le khän martyr eut succombé pour la foi, le sultan

D'IBN BATOUTAH. 175‏ البذلظان يلبى للكهاة لل 857 opus SE‏ وعد ل مديعن” افع نفسة ناص ر الدين .وكان لناضر الدين Ga‏ ولك ساكن, ir‏ دهلى مع cou ER‏ معز الدين وهو الذى dés‏ الملك بععج جه à‏ خبر كيب SO‏ وابوة اذ داك حى ما-ذكرناة ء ذكر السلطان معز الدين بن ناصر الدين. ين السلطان غياتك Gr‏ بلبى ولا توق السلطان غياث rot‏ ليله وابنه ناصر pri‏ غايب ببلاد الكلنون. وجعل العهد لابن Ki)‏ اللشبناح لوطاو lus‏ مض ضباو كان ملك )5708 mel‏ Te dl UE Lo)‏ لاجرو وادار Bei‏ den‏ وى أنه كنب بيعة Lis de gas puis‏ الإمبراء الكبار باهم بايعوا معز aus (God)‏ السلطان بلبى ودخل

Balaban déclara héritier du trône le fils du défunt, Keï Khosrew, et le préfera à son propre fils Näcir eddin. Celui-ci avait lui-même un fils qui habitait à Dihly, près de son aïeul, et qui était appelé Mo'izz eddin. C’est ce dernier qui, après la mort de son aïeul, el, du vivant mème de son père, devint maître du trône, avec des circonstances extraordinaires, que nous raconterons.

HISTOIRE DU SULTAN MO’IZZ EDDIN, FILS DE NÂCIR EDDIN, FILS DU SULTAN GHIYÂTH EDDIN BALABAN.

Le sultan Ghiyàth eddin mourut durant la nuit, tandis que son fils Nâcir eddin se trouvait dans la province de Lacnaouty, et après avoir déclaré pour son successeur son petit-fils Keï Khosrew, ainsi que nous l’avons raconté. Or le chef des émirs, lieutenant du sultan Ghiyàth eddin , était l'ennemi du jeune prince, et il machina contre celui-ci une ruse qui Jui réussit. En effet, il écrivit un acte dans lequel il contrefit l'écriture des principaux émirs, leur faisant attester

على كي خسرو À GRR‏ فقال له ان الامراء قح بايعوا ابن يك واخان عليك منهم فقال us SA‏ لديلة قال À‏ chuis‏ ارك JL all 5% di‏ وكتف pod‏ بوالاضواب مسدودة فقال له أن المغاتيم بيدى Li,‏ افتم لك فشكرة de‏ ذلك وقيل يد فقال À‏ اركب الآن فركب فى خاصته ومحاليكهد وفتم لمؤلبات. Ds apte‏ 1 اعزت Graine de Seuls‏ فبايعه فقال كيف لى VI‏ وولاية العهد لابن 4 Le x kel‏ (دار عليه مى AM‏ وباخراج» فشكرة على ذلك ومضى به الى

qu'ils avaient prêté serment d’obéissance à Mo’izz eddin, petit-fils du sultan Balaban; puis il se présenta devant Keï Khosrew, comme s’il avait été plein de sincérité envers lui, et lui dit : «Les émirs ont prêté serment à ton cousin, et je crains pour toi leurs mauvais desseins. » Keï Khosrew lui répondit ; « Quel remède y a:t-il ? »—« Sauver ta vie en fuyant dans le Sind », reprit le chef des émirs. « Mais comment sortir de la ville, répartit le jeune prince, puisque les portes sont fermées? » — « Les clefs sont entre mes mains, répliqua l’émir, et je t'ouvrirai. » Keï Khosrew le remercia de cette promesse et lui baisa la main. « À présent monte à cheval », lui dit l'émir. En conséquence, le jeune prince monta à cheval, accompagné de ses familiers et de ses esclaves; le grand émir lui ouvrit la porte, le fit sortir, et la ferma aussHôt après qu'il eut quitté Dihly.

Alors il demanda à être admis près de Mo’izz eddin et lui prêta serment. Mo'izz lui dit : « Comment pourrais-je être sultan, puisque le titre d'héritier présomptif appartient à mon cousin ? » Le chef des émirs lui fit connaître la ruse qu'il avait machinée contre celui-ci, et le moyen par lequel il l'avait fait sortir de la ville. Mo’izz eddin le remercia de sa conduite, se rendit avec lui au palais du roi, et manda les

D'IBN BATOUTAH. 177‏ دار SU‏ وبعث غعنى الامراء ولشواص فبايعوه ليلا فل.ما أصبجح بايعه ساير النّاس واستقام له املك وكان ابوة Le‏ بيلاد بجالة Juil pile‏ بغ ul‏ فقال انا وارث الملك وكيف de‏ ابنى املك ويستقل به ui, bis‏ لملياة à pps‏ جيوشه foot‏ حضرة AE‏ وتجهز ولد5ى xd À‏ أيضا aol‏ لمك افعش»ه عنها فتوافيا Bee‏ بمدينة كرا وق على ساحل نهر A‏ الذى € الهنودة اليه فنزل ناصر الدين على شاطيه de Le‏ كرا ونزل ولده السلطان معز الدينى يما kel db‏ الاخرى والنهر بينرها وعزما على Ji‏ تم ان الله تعالى اراد حقن دماء المسجينى فالق فى قلب mob‏ الدين الرجة لابنه وقال اذا ملك ولدى

émirs et les courtisans, qui lui prétèrent serment durant la nuit. Le matin étant arrivé, le reste de la population fit de même, et le pouvoir de Mo’izz eddin fut parfaitement affermi. Son père était encore en vie, et se trouvait dans le pays de Bengale et de Lacnaouty. La nouvelle de ce qui s'était passé lui étant parvenue, il dit : « Je suis l'héritier du royaume; comment donc mon fils en deviendrait-il maître et le posséderait-il avec une autorité absolue, tandis que je suis encore vivant ?» 11 se mit en marche avec ses troupes, se dirigeant vers la capitale, Dihiy ; son fils se mit aussi en campagne, à la tête de son armée, dans le dessein de le repousser de cette ville. Ils se rencontrèrent près de la ville de Carà (Corrah)}, située sur le rivage du fleuve Gange, celui-là niëme où les Indiens vont en pèlerinage. Nâcir eddin campa sur sa rive, du côté qui touche Car, et son fils, le sultan Mo’izz eddin, campa sur le côté opposé, de sorte que le fleuve se trouvait entre eux. Ils résolurent de combattre l’un contre l'autre; mais Dieu voulut épargner le sang des musulmans et répandit dans le cœur de Näcir eddin des sentiments de miséricorde envers son fils. En

178 VOYAGES ANS & Es ds & sf y Sn انا‎ 4.68 dès فى‎ Logis Sir الدين الضراعة لابيه فركب كل‎ je السلطان‎ مركب منغفرد! عن جيوشه والتقيا فى وسط النهر فقيل السلظان‎ فحهوفبقك: مكل وولييظلك‎ 59 À فقال‎ À ابه :واعهذ‎ Je «اجقد 58.9 لك هن الوضول‎ À وازادا الرجتوم“لبلاهط-فقال‎ xls de إلى بلادى فضى معه الى دشلى ود تخل القصر واقعد5 ابوه‎ Lis ذلك اللقاء الذى كان‎ code يدية‎ 6e سرير الملك ووقف‎ قور يس وا‎ Le pe ns EU sit AU بالثهر‎ الملك والتجاق عن المنازعة واكثرت الشعراء فى ذلك وغاد تناصر‎

conséquence, il se dit en lui-même : «Lorsque mon fils régnera, ce sera un honneur pour moi; il est donc plus juste que je désire cela. » En même temps, Dieu jeta dans le cœur du sultan Mo'’izz eddin des sentiments de soumission envers son père. Chacun des deux princes monta sur un bateau, sans être accompagné de 565 troupes ; et ils se rencontrèrent au milieu du fleuve. Le sultan baisa le pied de son père, et lui fit des excuses. Celui-ci lui dit : «Je te donne mon royaume et je t'en confie le gouvernement. » Là-dessus il lui prêta serment de fidélité, et voulut s’en retourner dans les provinces qu'il possédait; maïs son fils lui dit : «I faut absolument que tu viennes dans mes Etats. » Le père et le fils se dirigèrent ensemble vers Dihly et entrèrent dans le palais; le premier fit asseoir Mo’izz eddin sur le trône et se tint debout devant lui. L’entrèvue qui avait eu lieu entre eux sur le fleuve fut appelée la rencontre {conjonction) des deux astres heureux, à cause des résultats qu’elle eut, en épargnant le sang (des sujets), en faisant que le pére et le fils s’offrissent l’un à l’autre le royaume et qu’ils s'abstinssent de combattre. Les poëtes célébrèrent en foule cet événement.

D'IBN BATOUTAH. 179‏ الحقى الى بلاذة فاك بها بعد سنيى وترك بها ذؤية Lampe‏ us‏ الكيق بهادور الذى sut‏ السلطان تغلق واطلقه ابنه د بعد وفاته واستقامالملك Ra) ri pet‏ اعنوام بعد ذلك كانت 4الاغياد رايت بعض من (دركها يصف خيراتتهنا ورخض اسعارها وجود معز الدين وكرسه وهو الذى بنى الصومعة بالعحن الستهالى مى (Les male‏ ولا نظير لها & الهلاد ونحى لى بعض اهل الهند Gi‏ معز الديس كان يُكثر النكاح والشرب فاعقرقه Ge‏ اعخز الاطبّاء دواوها Set pis‏ شقيه فقام علية ناييه Je‏ الدين فيروز شاه dl‏ بغام SU‏

Nâcir eddîn retourna dans ses États et y mourut, au bout de quelques années, y laissant plusieurs enfants, parmi lesquels Ghiyäth eddiîn Behädoür, le mêmé que le sultan Toghiok fit prisonnier, et que son fils Mohammed relâcha après sa mort. Cependant la royauté resta encore en la possession paisible de Mo’izz eddin, durant quatre années, qui furent semblables à des jours de fête. J'ai entendu une personne qui avait vécu de ce temps-là en décrire les félicités , le bon marché des denrées à cette époque, la libéralité et la munificence de Mo’izz eddin. Ce fut ce prince qui construisit le minaret dé la cour septentrionale de la grande mosquée de Dihly, lequel n’a pas son pareil dans tout l’univers. Un habitant de l’Inde m’a raconté que Mo’izz eddin était fort adonné au commerce des femmes et à la boisson ; qu'il lui survint une maladie dont la guérison défia les efforts des médecins, et qu’un de ses côtés fut desséché (paralysé). Alors se souleva contre lui son lieutenant Djélàl éddin Eîroûz châh Alkhaldjy (Khildjy).

180 VOYAGES ST 3e Gal eist GTR GDS

ما ذكرناه مى يبس اح شقيه خالف عليه نايبه جلال الدين وخرج الى ظاهر المدينة فوقف على تل هنالك aile‏ قبة تعرن بقية لمليشان فبعث معز الدين الامرآء ALU‏ فكان كل دخل المدينة وحصرة فى القصر شلاثة ايام > GS‏ من شاشح ذلك أن السلطان معر الدين Mod aol‏ فى تلك الايام فم جد ما ياكله فيعث اليد ai‏ الشرفاء من جيرانه ما انام 855 ودخل عليه القصر فقتل وولى بعد جلال الدين وكان حليًا فاضلا as‏ اداه الى MU‏ كا سنذكرة واستقام

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