‹ Voyages d'Ibn Batoutah texte arabe, accompagné d'une traductionChapitre 37 sur 115 · HISTOIRE DU SULTAN DJÉLÂL · texte numérisé non relu

HISTOIRE DU SULTAN DJÉLÂL

Lorsque le sultan Mo’izz eddin eut été atteint d’hémiplégie, ainsi que nous l'avons raconté, son lieutenant Djélâl eddin se révolta contre lui, se transporta hors de la ville et campa sur une colline qui se trouvait en cet endroit, à côté d'une chapelle funéraire, appelée la chapelle d’Aldjeïchäny. Mo’izz eddin envoya des émirs pour le combattre; mais tous ceux qu'il expédiait dans ce but prêtaient serment de fidélité à Djéläl eddin et s’enrôlaient dans son armée. Le chef rebelle entra ensuite dans la ville, et assiégea le sultan dans son palais, durant trois jours. Quelqu'un qui a été témoin de ce fait m'a raconté que le sultan Mo'izz eddin souffrit alors de la faim, et ne trouva rien à manger. Un chérif, d’entre ses voisins, lui envoya de quoi apaiser sa faim {litt. de quoi redresser sa courbure); mais l’'émir rebelle entra à limproviste dans le palais, et Mo’izz eddin fut tué.

Djélàl eddiîn lui succéda; c'était un homme doux et vertueux, et sa douceur le fit périr victime d’un assassinat, ainsi que nous le raconterons. Il resta paisiblement maître

D'IBN BATOUTAH. 181‏ À‏ الملك سنيى وبنى القصر المعرون باسمة وهو الذى اعطاة الشلطان جد لصهرة الاميزغد١!‏ بن مه لما زوه aie‏ وسيّذ كر ذلك JS‏ للسلطان جلال الدين ولد اسمه ركن الدين وأبن اخ اسمه علاء الذين زوه بابنته وولاة مدينة كرا ومانكبور ونواحيها !' وى مى اخصب بلاد الهنك كثيرة القع والارز والسكر avais‏ بها الثياب الرفيعة AE Lies‏ الى دشل وبينبها مسيرة تمانية عشر يوصًا وكانت زوجة علا الدين تُوذيه فلا يزال يشكوها الى هد السلطان جلال الدين حتى وقعت الوحشة بينيها بسبيها وكان علا الدين Ep‏ كحاض #رظفرا des Pate‏ املك at 3 culs‏ اله ثم

de la royauté durant plusieurs années, et construisit le palais qui porte son nom. C’est ce même édifice que le sultan Mohammed donna à son beau-frère, l’'émir Ghadà, fils de Mohannä, lorsqu'il lui fit épouser sa sœur, événement qui sera raconté ci-après.

Le sultan Djéläl eddin avait un fils nommé Rocn eddin etun neveu appelé’Alà eddin, qu'il maria à sa fille, et à qui 11 donna le gouvernement de la ville de Carà (Corrah) et celui de Mänichoür (Manicpoür), avec son territoire. Ce dernier est un des plus fertiles de l'Inde, il abonde en froment, en riz et en sucre, et l'on y fabrique des étoffes trèsfines, que l’on exporte à Dihly, dont Mänichoür est éloignée de dix-huit journées. La femme d’Alà eddin le tourmentait etil ne cessait de s’en plaindre à son oncle {et beau-père), le sultan Djeläl eddin; si bien que la discorde s’éleva entre eux à ce sujet. Alà eddiîn était un homme perspicace, brave et souvent victorieux, et le désir de la royauté s'était fixé dans son âme; mais il n'avait d’autres richesses que celles

يكن همال D‏ مادو ييه بسيفه مى غنائم JR‏ ناتفق انه ذفن هرق di‏ الغزو بيلاد pause pan)‏ يلاد Last ACT‏ وستذكرها وى كرس بلام BU‏ والجرميتة ‏ وكان lle‏ كبر سلاطين آكغار فعثرت بعلاء الدين فى تلك الغروة À is‏ عند حجر سمع À‏ طنينا فامر Jill‏ هنالك فوجى نحته كنرًا SNS Moss Case‏ ووه وا لقن لا ا ا بالطاعة ومكنه مي RAI‏ نودعي عرزت dti,‏ ف نا عظمع do DS Riou di ae‏ طني" di‏ سيدا ان le El PA‏ مهم به فبعث عنه ذامتنع منى الوصول اليه فقال السلطان جلال الدين Li‏ أذهب اليه وأق به فانه

qu’il اتدسصجدع‎ à la pointe de son épée, et au moyen des dépouilles des infidèles. Il lui arriva un jour de partir pour faire la guerre sainte, dans le pays de Doueïghir (Déoghir ou Daoulet Abâd; cf. t. I, .م‎ 42b), que l’on appelle aussi le pays de Catacah, et dont nous ferons mention ci-après. Doueïghir est la capitale des pays de Malwa et de Marhata (Maharashtra , pays des Mahrates), et son souverain était le plus puissant des souverains infidèles. Dans cette expédition, la monture d'Alà eddin fit un faux pas contre une pierre, et s’abattit avec son cavalier. Celui-ci entendit une sorte de tintement produit par la pierre; 11 ordonna de creuser en cet endroit, et trouva sous la pierre un trésor considérable. qu’il partagea entre ses camarades. Puisil arriva à Doueiïghir, dont le sultan se soumit, lui rendit la ville sans combat et lui fit de grands présents. Il retourna à la ville de Carà, et u’envoya à son oncle aucune portion des dépouilles. Des individus excitèrent son oncle contre lui, et le sultan le manda; maïs il refusa de se rendre à sa cour. Le sultan Djéläl eddin dit alors : « J'irai le trouver et je l'amènerai,

لسار D'IBN BATOUTAH.‏ حل Se ssh.‏ 5 وطرى المرزعيل نديى en‏ Je Lu‏ مدينة كرا aus‏ نزل السلطان معز الدين لما خرج di‏ لقاء ابيه ناصر ri‏ وركب الذهر برسم الوصول الى ابن اخيه وركب ابن ann‏ ايضا فى مركب نان عازمًا على الغتك به وقال les‏ اذا آنا عانقته ناقتلوة LR‏ التقيا وسط ti‏ عانقه ابن اخيه AN‏ احجابه كا Pass‏ واحتوى على as‏

فكو lala‏ عه" pal‏ كه شام QE‏ قبل عه استقل بالميك وفرٌ اليه اكثر عساكر قه وعاده بعضهم الى دشل واجمعوا على ركن الدين وخمج الى دفاعه فهريوا

. car il me tient lieu de fils.» En conséquence, 11 se mit en marche avec son armée, et franchit les étapes jusqu'à ce qu’il campât sur la rive voisine de la ville de Carà, à l'endroit même où dressa son camp le sultan Mo’izz eddin, lorsqu'il marcha à la rencontre de son père Näcir eddin. 11 s’embarqua sur le fleuve, afin de se rendre près de son neveu. Celui-ci monta aussi sur un navire, dans le dessein de faire périr le sultan, et 11 dit à ses compagnons : « Lorsque je l'embrasserai, tuez-le, « Quand les deux princes se rencontrèrent au milieu du fleuve, le neveu embrassa son oncle, et ses camarades tuèrent celui-ci, ainsi qu’Alà eddin le ieur avait recommandé. Le meurtrier s’empara du royaume et disposa des troupes de sa victime.

HISTOIRE DU SULTAN ’ALÂ EDDÎN MOHAMMED CHÂH ALKHALDJY. 7

Lorsqu'il eut tué son oncle, il devint maître du royaume, et la majeure partie des troupes de Djélâl eddin passèrent de son côté. Le reste retourna à Dihly, et se réunit auprès de Rocn eddin. Celui-ci sortit pour repousser le meurtrier;

تيعًا إلى السلطان علاء الدين وفر ركن الدين الى int‏ ود خل علاء الدين دار الملك واستقام À‏ الامر عشرين سفة وكان مى خيار السلاطينى واهل الهند يقنون عليه ii‏ Mutsuk‏ امور الرعية بنفسه ويسّل عن pat Plant‏ mis li‏ وم يسمونه à uen‏ كل ينوم برسم ذلك ويذكر als 25)‏ يوسا عن سبب غلاء اللعم sas‏ ان ذلك كثرة المغرم de‏ البقرق الرتب فامر برفع ذلك وامر باحضار SU‏ وأعطاهم الاموال وقال لهم اتمشروا بها البقر paille‏ وبيعوها وبردعع تمنها لبيت المال ويكون لكم اجرة على بيعها ففعلوا ذلك Je Jess‏ هذا ف الاثواب التى Ses‏ بها مى دولة اباد وكان اذا غلا Gé‏ الزرع فتم GS‏ وباع الزرع de‏ يرخص

mais tous ses soldats s'étant retirés près du sultan ’Alà eddin, il s'enfuit dans le Sind. ’Alà eddin entra dans le palais royal, et jouit paisiblement du pouvoir durant vingt années. Il fut au nombre des meilleurs sultans, et les habitants de lInde le vantent beaucoup. Il examinait en personne les affaires de ses sujets, s’'enquérait du prix des denrées et faisait venir chaque jour pour cela le mohtecib, ou inspecteur des marchés, que les Indiens appellent réis, ou chef. On raconte qu'il l’interrogea un jour touchant le motif de la cherté de la viande. L’inspecteur l’informa que cela provenait du taux élevé de limpôt établi sur les bœufs. Il ordonna d’abolir cette taxe et d'amener devant lui les marchands; puis il leur donna de l'argent et leur dit : « Achetez avec cela des bœufs et des brebis et vendez-les; le prix qu'iis produiront reviendra au fisc, et vous recevrez un salaire pour la vente.» Cela fut exécuté, et le sultan fit de même pour les étoffes que l’on appportait de Daoulet Abäd. Lorsque les grains atteignaient un prix élevé, il ouvrait les magasins

D'IBN BATOUTAH. 185‏ السعر ويُذكر Qi‏ السعر ارتفع ذات مرة فامر ببيع BD‏ بقن عينه فامتنع الناس مى بيعة بذلك التمن فامر أن لا يبيع احد زرعمًا غير زرع الخزن وباع لالناس tu‏ اشهر GLS‏ الحتكرون فساد زرعهم una‏ فرغبوا ان يوذن لم فى البيع فاذن. لهم على أن باعوة باقل مئى القهة الاولى التى امتنعوا مى بيعه بها وكان لا يركب بجعة ولا لعي ولا سواها وسبب ذلك أنه كان À‏ ابن اخ coms‏ سلجان شاة وكان به ويعظمه فركب Eos‏ الى الصيد وهو معه وأضمرك amis‏ أن يفعل به

ما فعل هو بعمه جلال الدين مى dif‏ ذجا ذزل للغداء رماة

de l'État, et en vendait le contenu, jusqu’à ce que cette denrée fût à bon marché. On raconte que la valeur des grains s’éleva une certaine fois, et qu’il ordonna de les vendre à un prix qu'il fixa; les gens refusèrent de les livrer pour ce prix-là. Il prescrivit alors que personne n'’achetât d’autres grains que ceux du magasin du gouvernement, et il en vendit au peuple durant six mois. Les accapareurs craignirent alors que leurs provisions ne fussent infestées par les calandres, et ils demandèrent qu’il leur fût permis de vendre. Le sultan le leur permit, à condition qu'’its vendraient à un prix moindre que celui qu’ils avaient auparavant refusé,

’Alà eddîn ne montait pas à cheval pour se rendre à la prière du vendredi, ni dans une fête solennelle, ni dans aucune autre occasion; voici quel était le motif de cette abstention. 11 avait un neveu appelé Soleimän chäb, qu'il aimait et à qui il montrait des égards. 11 monta un jour à cheval pour aller à la chasse, accompagné de ce neveu. Celui-ci conçut le dessein de traiter son oncle comme ce dernier avait lui-même traité son oncle Djéläl eddin, c'està-dire de l'assassiner. En conséquence, lorsque le sultan

xt oi às de فصرعه وغطاة بعض عبيدة‎ AL لجهر عليه فقال له العبيج انه قد مات فصكقهم وركب‎ فد خل القصرعلى لمم وافاق السلطان علاء الدين من غشيته‎ x) 37 عليه وفر أبن اخيه فرك‎ peur) curés وركب‎ مى الاولاه خضر‎ À اليه فقتله وكان بعد ذلك لا يركب وكان‎ خان وابو بكر خان ومبارك ان وهو قطب‎ usés خان‎ لاوا وقول ما الو كال را للك‎ | PA |

Cape‏ عنهم ناقص LA‏ قلقيك ,5 dsl,‏ يمع وريه المراتب وى 4 الأعلام والاطبال D Leg ad Job se‏

mit pied à terre pour déjeuner, il lui lança une flèche et le renversa; mais un de ses esclaves le couvrit d’un bouclier. Son neveu s’approcha, afin de lachever; mais les esclaves lui ayant dit que le prince était mort, il les crut, remonta à cheval et entra dans la partie du palais où se trouvaient les femmes. Cependant le sultan ’Alà eddin revint de son évanouissement, il monta à cheval, et ses troupes se rassemblèrent auprès de lui. Son neveu s'enfuit; mais il fut atteint, et amené devant lui; il le tua, et depuis lors 11 cesse de monter à cheval.

’Aà eddin avait des fils dont les noms suivent : 1° Khidhr khän, 2° Chàädy khän, 3° Abou Becr khän, 4° Mobärec khän, appelé aussi Kothb eddin, qui devint roi, et 5° Chihäb eddin. Kothb eddin était mal traité de son père, et jouissait près de lui de très-peu de considération. Le sultan avait donné à tous ses frères les honneurs, c'est-à-dire, des étendards et des limbales, et ne lui avait rien accordé. Cependant 11 lui dit un jour : « Il faut absolument que je te donne la même chose qu’à tes frères.» Kothb eddin lui répondit :

D'IBN BATOUTAH. 187‏ pus‏ ماه حق والماه القر بلسانهم لها اخ يسمى سجر ف5كةنآايت اكب تحر السقكنان HS Cu Us‏ لد Quad)‏ )51,24 بالف تنكة وق الفان Haute‏ مى دنانير اللغرب in‏ إلى السلطان Le‏ اثفقوا عليه فقال لخواصه اذا د خل عل سجر 31 معطيه توب فاذ!ا لبسه فامسكوا باكامه واضربوا به الارض واأذكدوة فا دخل عليه فعلوا ذلك وقتلوة وكان خضر خان غاديًا بموضع يقال له سندبت على مسيرة يوم مى دهلى توجه

« C’est Dieu qui me laccordera. « Cette parole effraya son père, qui le redouta. Le sultan fut ensuite atteint de la maladie dont il mourut. Or la femme dont il avait eu son fils Khidhr khâ», et qui s'appelait Mâh Hakk (le mot mäb, dans la langue de ces peuples, signifie la lune), avait un frère nommé Sindjar, avec lequel elle convint d'élever au trône Khidhr khân. Mélic Nàib, le principal des émirs du sultan, et que l’on appelait Alalfy, parce que ce souverain l'avait acheté pour mille («lf) tangah, c’est-à-dire pour deux mille cinq cents dinârs du Maghreb, Mélic Näïb, dis-je, eut connaissance de cet accord, et le dénonça au sultan. Celuici dit à ses familiers: «Quand Sindjar entrera dans la chambre où je me trouve, je lui donnerai un habit; et lorsqu'il s'en revêtira, saisissez-le par les manches, renversez-le contre terre et égorgez-le. » Cela fut exécuté de point en point.

Kbhidhr khân était alors absent, et se trouvait dans un endroit appelé Sandabat {Sonpat), à la distance d’une journée

لزيارة agé‏ مدفوتنيئ به لنذ ركان عليه أن يمشى تلك etats pots Set, Xl)‏ :هجا Jus el Gi aide‏ Ale‏ حزن عليه Be‏ شديد! ومزق au‏ وتلك عادة لاهل الوند يفعلونها اذا مات لهم مى يعر عليهم فبلغ والَدّة Le‏ فعله فكرة ذلك فطا دخل عليه عنغه ولامه وامربه فقيدت يداه ورجلاة وسكه لملك نايب المذكور وامرة ان يذهب به

الياء آخر Gad‏ وآخرة رآء ويقال له AUS Las‏ بزيادة يك

عشرمنى (Os‏ وقد سكنته Li‏ مدّة فها أوصله الى هذا

de Dihly, où il s'était rendu pour un pèlerinage aux tombeaux de plusieurs martyrs ensevelis en cet endroit; car il s'était engagé par un vœu à parcourir cette distance à pied et à prier pour la santé de son père. Lorsqu'il apprit que celui-ci avait tué son oncle maternel, il en conçut un trèsvif chagrin, déchira le collet de son habit, ainsi que les 1ndiens ont coutume de le faire lorsqu'il leur est mort quelqu’un qui leur est cher. Son père, ayant eu connaissance de sa conduite, en fut mécontent, et, lorsque Khidhr khän parut en sa présence, il le réprimanda, le bläma, ordonna de lui mettre les fers aux mains et aux pieds, et le livra à Mélic Näïb, dont il a été question ci-dessus, avec l’ordre de le conduire à la forteresse de Gâlyoür, appelée aussi Gouydlior (Gualior). C’est une forteresse isolée, au milieu des idolâtres indous; elle est inexpugnable et se trouve éloignée de dix journées de Dihly; jy ai demeuré quelque temps. Quand Mélic Nâïb eut mené le prince dans ce château fort, 11 le remit au cotoudl, c'est-à-dire au commandant, et aux mofred,

وقال لهم لا تقولوا هذ! ابن السلطان فتكرموة Le‏ هو اعدّى

عد وله فاحفظوة كا Lis‏ العدوثم OÙ‏ المرض اشتثٌ بالسلطان ”

فقال لملك: نايب ابعث مى ياق بابنى pas‏ خان لاوليه gi‏ فقال له نعم وماطله بذلك فتى Alu‏ عنه قال هوذ! يصل الى أن قوق السلطان رجه الله 6

ذكرابنه السلطان شهاب: الدين ومااتوق السلطان علاء الدين اقعد ملك نايب ابنه الاصغر شهاب الدين de‏ سرير الملك وبايعه الناس وتغلب ملك نايب عليه ويمل اعيى a)‏ بكر خان وشادى خان وبعث lp‏ الى كاليور puis‏ بسمل Gas‏

qui sont les mêmes que les 227:4: (soldats inscrits sur la liste, zimäm, de l’armée), et leur dit : « Ne vous dites pas que cet individu est le fils du sultan, et qu'il faut le traiter avec honneur; c’est l’ennemi le plus acharné qu’ait l'empereur : gardez-le donc comme on garde un ennemi. »

Dans la suite, la maladie du sultan ayant redoublé, 11 dit à Mélic Näïb : « Envoie quelqu'un pour ramener mon fils Khidhr khän, afin que je le déclare mon successeur. » Mélic Näïb répondit : « Très-bien; » mais il remit de jour en jour l'exécution de cet ordre, et, toutes les fois que son maître l’interrogeait à ce sujet, 11 répondait : « Voici qu'il arrive. » 11 continua d’agir ainsi jusqu’à ce que le sultan mourût.

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