‹ Voyages d'Ibn Batoutah texte arabe, accompagné d'une traductionChapitre 38 sur 115 · RO SR RS EEE · texte numérisé non relu

RO SR RS EEE

Les‏ خضر خان المعجون lis‏ وتجنوا وتجن cd‏ الدين

خواصه cou‏ اخدها ببشير والاخر مبشر فبعقت Lis‏ لاتون الكبرى bé‏ علاء الدين وق بنث السلظان معز الدين فذكرتيها بنعمة مولاها Gi eu,‏ هذا الفى نايب فلك 5 hrs‏ فى اولادى. ما تعطان»ه 25e‏ يريد أن Ait‏ قطب الدين فقالا لها ستريى ما نغغل وكانت غادترها أن يبيتا عنك نايب ملك ويد خلا عليه بالسلاخ فك كلا عليه تلك الليلة وهو بيت مى لشب pie‏ بالملف يسهونه HA‏ ينام فيه أيام المطر فوق سطع القصر GE‏ انه RES‏ السيف مى يك

d’aveugler leur frère Khidhr khän, qui était emprisonné dans le même endroit. Ils furent mis en prison, ainsi que Kothb eddin; mais le ministre épargna la vue de ce dernier. Le sultan ’Alà eddiîn avait deux esclaves, qui étaient au nombre de ses plus familiérs courtisans; Pun s'appelait Béchîr et l’autre Mobacchir (ces noms signifient tous deux messagers de bonheur). La grande princesse, veuve d'Alà eddin et fille du sultan Mo'’izz eddin, les manda, leur rappela les bienfaits qu’ils avaient reçus de leur ancien maître, et dit: « Cet eunuque, Näïb Mélic, a fait à mes enfants ce que vous savez, et il veut encore tuer Kothb eddin. » Ils lui répondirent : « Tu verras ce que nous ferons. » Or c'était leur coutume de passer la nuit près de Nâïb Mélic et d'entrer chez lui tout armés. Ils vinrent le trouver la nuit suivante, au moment où il se tenait dans une chambre construite en planches et tendue de drap. Les Indiens appellent un appartement de cette éspèce Alkhoremkah (Khorrem q&h, endroit délicieux); le vizir y dormait, sur Ja térrasse du palais, pendant la saison des pluies. H advint, par hasard, qu'il

D'IBN BATOUTAH 101‏ Bai‏ فغلبه ,55 اليه فضربه به اطلوك ruse xxks PE‏ واحنرًا راسه واقيا به di‏ حبس فظب الدين فرمياه ess‏ xd‏ واخرجاة فد خل على اخيه شهاب ENT‏ وأقام ببيى)

sa خلعه‎ de ثم عنم‎ À ob ناهذا كانه‎ xd CRE RE RG es QE es 'قتهاب الاين *وقظع عه وبعت‎ set فظب انيس‎ ze, مع اخوده واستقام اكلك لقطب الدين‎ oué به الى #اليور‎ الى دولة اباد وى‎ dés bas بعك ذلك خرج مى‎ ait ثم‎ ge ES تكنفه‎ Lie على مسيرة اربعين يومًا منها والطريق‎

ie‏ درا كال ver die st‏ وذ كل هيل مند

prit l'épée que portait un des deux conjurés, la brandit et la lui rémit. L’esclave l’en frappa, et son compagnon lui porta un second coup; puis 115 lui coupèrent la tête, la portèrent à la prison de Kothb eddin, la jetèrent aux pieds de celui-ci et le délivrèrent de captivité. Le prince alla trouver son frère Ghihäb eddin, et resta près de lui plusieurs jours, comme s’il eût été son lieuténant. Ensuite, il se décida à le déposer, et mit son dessein à exécution.

Page 1