HISTOIRE DU SULTAN KHOSREW KHÂN NÂCIR EDDIN
Khosrew khôn était un des principaux émirs de Kothb eddin; il était brave et avait une belle figure. Il avait conquis le pays de Djandiry (Tchandiry) et celui d'Alma’bar (la côte de Coromandel), qui sont au nombre des régions les plus fertiles de l’Inde, et sont éloignés de Dihiy d'une distance de six mois de marche. Kothb eddin l’aimait beaucoup et lui avait accordé sa prédilection; cette conduite fut cause qu'il reçut la mort des mains de cet homme. Kothb eddin avait eu pour précepteur un nommé Kädhi khân Sadr Aldjihän , qui était le principal de ses émirs et avait le titre de kélid 047, c'est-à-dire, de gardien des clefs du palais. Cet officier avait coutume de passer toutes les nuïts à la porte du sultan, avec les hommes de la garde; ceux-ci sont au nombre de mille, qui veillent à tour de rôle toutes les quaire nuits. 115 sont rangés sur deux files, dans l'intervalle compris entre les portes du palais, et chacun a devant soi ses armes. Personne n'entre qu’en passant entre ces deux
D'IBN BATOUTAH. 197 افيه sis pts + PAU تم اليل اق ès Job ee النوية ع كات يشطوفون es Fee افعال خسرو خان .ويسوئة ما يراة مى ايثارة LAS الهنود ومّيله اليهم واصله منهم ولا يزال يلق ذلك الى السلطان فلا يسمع منه ويقول له دعه وما lys '' يلا اراد الله مى AS على يديه فجا كان فى بعض الايام تان حي وساي PA البلاة Qi الهندى اذا اراد الاسلام RES الى السلظان قدرة فقال 4 السلطان استنى بهم فقال انهم يستحيون أن
files. Quand la nuit est achevée, les gens de la garde du jour arrivent. Les soldats de ce corps ont des chefs et des écrivains, qui font des rondes parmi eux et notent ceux qui sont absents où présents.
Or, le précepteur du sultan, Kädhi khân, haïssait la conduite de Khosrew khân et était mécontent de ce qu'il voyait, savoir sa prédilection pour les Indiens idolâtres, son penchant pour eux et son origine semblable à la leur. H ne cessait de rappeler cela au sultan, qui ne l’écoutait pas, lui répondait : « Laisse-le, » et ne voulait pas agir, à cause du dessein que Dieu avait formé de le faire périr par les mains de cet homme. Un certain jour Khosrew khän dit au sultan : « Plusieurs Indiens désirent embrasser l'islamisme. » Or, c'est une des coutumes en vigueur dans ce pays, quand un individu veut se faire musulman, qu’on l'introduise près du sultan, qui le revêt d’un bel habit et lui donne un collier et des bracelets d’or, d’une valeur proportionnée à son rang. Le sultan dit à Khosrew : « Amène-les moi. » —« Ces
يد خلوا اليك نهارًا لاجل اقرباتهم واهل ملتهم فقال لد «bi بهم ليلا مجمع خسرو خان ججاعة من GE الهنود وكبراتهم فيهم أحضوة خان خانان وذلك Lo) شر والسلطان ينام فوق ds القصر ولا يكون عند فى ذلك الوقت ألا بعض الغتيان فا دخلوا الابواب الاربعة وهم شاككون ف السلاح ووصلوا الى الباب لشامس وعليه.قاضى خان انكر شانهم nets بنفسى الاذن فى دخولهم is, يج خلون فا منعهم مى Jos موا عليه فقتلوة وعلت RU بالياب فقال السلطان
gens-là, répondit l’émir, seraient honteux d'entrer chez toien plein jour, à cause de leurs proches et de leurs coreligionnaires. » — « Amène-les moi donc de nuit», reprit le sultan.
Khosrew khän rassembla une troupe d’Indiens choisis parmi les plus braves et les plus considérables, et au nombre desquels était son frère Khân khâänân. On se trouvait alors au temps des chaleurs, et le sultan dormait sur la terrasse du palais, n'ayant auprès de lui que plusieurs eunuques. Lorsque les Indiens, armés de toutes pièces, eurent franchi les quatre portes du palais, et qu’ils arrivèrent à la cinquième, où se trouvait Kädhi khän, cet officier suspecta leur conduite et soupçonna quelque mauvais dessein. En conséquence, il les empêcha d’entrer et dit : «Il faut absolument que j'entende de la bouche du souverain du monde la permission de les introduire; alors ils seront admis.» Ces hommes, se voyant ainsi arrêtés, se jetèrent sur lui et le tuèrent. Le bruit que cette dispute excita près de la porte devint considérable, et le sultan s’écria : « Qu'est-ce que cela? » Khos-
D'IBN BATOUTAH. 199 ما هذا فقال خشرو ue الهنود الذين أتوا lol فنعهم قاضئ خان من. soi وزاد الغجي حخان السلطان وقام يريد الدخول الى القصر وكان بابه مسدود! والغتيان sais فقرع oi واحتضنه خسرو خان مى aile وكان السلطان اقوى ki فصرعه ودخل الهنود فقال لهم خسرو خان هوذا فوق فاقتلوة فقدلوة وقطعوا رأسه ورموا به مى Leu القصر الى RAS وبعث خسرو خان من حينه عن الامراء والملوك وهم لذ يعون عا افق نكليا Kill ces وعد وى sels JA pu de
وما أصي اعلن بامرة وكتب المراسم وى الاوامر الي aus البلاد وبعث NF امير خلعة فطاعوا له ججيعًا واذعنوا الل تغلق شاك
rew khân répondit : « Ge sont les Indiens qui viennent pour se convertir. Kàdhi khân les a empêchés d’entrer, et le tumulte a augmenté, » Le sultan eut peur et se leva avec l’intention dese retirer dans l'intérieur du palais ; mais la porte était fermée et les eunuques se trouvaient près de là. Le prince frappa à la porte. Khosrew khäân le saisit dans ses bras par derrière; mais le monarque, étant plus fort que lui, le terrassa. Les Indiens survinrent alors, et Khosrew khän leur dit : «Le voici sur moi; tuez-le. » Ils 16 massacrèrent, coupèrent sa tête et la jetèrent de la terrasse du palais dans la cour.
. Khosrew khân manda aussitôt les émirs et les rois, qui ne savaient pas encore ce qui était survenu. Chaque fois qu'une troupe entrait, elle le trouvait assis sur le trône royal; on lui prêta serment, et, lorsque le matin fut arrivé, il fit publier son avénement, expédia des rescrits ou ordres dans toutes les provinces, et envoya un habit d'honneur à chaque émir. Ils se soumirent tous à lui et lui obéirent, à
200 VOYAGES السلطنان محى شاه وكان اذ 3اك اميسرًا بحبال بسور مى is Ce خسرو خان طرحها Lakes وصلته LS بلاد السند خان خانان فهزمه ثم آل et وجلس فوقها وبعث اليه كا سنشرحه فى اخبار تغلق ولا ملك خسرو a امرة الى ان خان آثر الهنود واظهر امورًا منكرة منها النهى عن 25 البقر لا يججصهزون ذبحها وجرا مى él sie US Eat ds جلدها ويحرق وهم يعظمون البقر à أن يخاط Pos Less ويشربون ابوالها البركة والاستشفآء اذا مرضوا ويلطنون بغض خسرو خان Le بيوتهم وحيطانهم بارواتها وكان ذلك
l'exception de Toghlok chäh, père du sultan Mohammed chäh, qui était alors gouverneur de Dibälboür (Debalpour), dans le Sind. Quand il reçut le vêtement d'honneur que lui octroyait Khosrew khän, il 16 jeta à terre et s’assit dessus. Khosrew fit marcher contre lui son frère Khän khânän «le khan des khans; » mais Toghlok le mit en déroute, et finit ensuite par le tuer, ainsi que nous le raconterons dans lhistoire du règne de Toghlok.
Lorsque Khosrew khän fut devenu roi, 11 accorda sa prédilection aux Indiens et publia des ordres répréhensibles, tels qu’un édit par lequel 11 défendait d’égorger des bœufs, conformément à la coutume des Indiens idolâtres; car ils ne permettent pas de les tuer. Le châtiment de quiconque en égorge un, chez ce peuple, consiste à être cousu dans la peau de l'animal et brülé. 115 honorent les bœufs et boivent leur urine, pour se sanctifier et obtenir leur guérison lorsqu'ils sont malades, et ils enduisent avec la fiente de ces animaux leurs maisons, tant au dedans qu'au dehors. Une pareille conduite fut une des causes qui rendirent Khosrew khân odieux aux musulmans, et les firent pencher en faveur
D'IBN BATOUTAH. 201 di المسجين وامالهم عنه di تغلق فح تطل مذة ولايته» EAU | Jo ايام aff 4 كا سندكره 6
ذكر السلطان غياث الدين تغلق 5LS وضبط أيهم بنضم ii المعلوة وسكون الغين المتجم وضم eu وآجرة SE حةتنى الشيز الامام الصال العالم العامل العابد ركن الدين َك الشيز الصالح تعمس الدينى à) عبد pd ds) CO AN) العالم sx) بهاء الدين زكرياء الغرتى الملتاى بزاويتة منها أن والراء وسكون الواو وفتم النون وهم قاطنون بالجبال التى بين EU van Lens وكان EX له Si» يضم CUP المعقودة de Toghlok. Le règne du premier ne dura pas longtemps, et
les jours de sa royauté ne se prolongèrent pas, ainsi que nous le raconterons.
HISTOIRE DU SULTAN GHIYÂTH EDDIN TOGHLOK CHÂH.
Le cheïkh et imâm pieux, savant, bienfaisant et dévot, Rocn eddin, fils du pieux cheikh Chems eddin Abou "Abd Allah, fils du saint, de l'imâm savant et dévot, Behà eddîn Zacarià alkorachy almoultäny, m'a fait le récit suivant, dans son ermitage de la ville de Moultän : Le sultan Toghlok était au nombre de ces Turcs connus sous le nom de Karaounah (v. Journ. asiat. t. II de 1844, p. 516, 517; d'Ohsson, Hist. des Mongols, t. IV, .م 46), et qui habitent dans les montagnes situées entre le Sind et le pays des Turcs. Il était dans une situation misérable, et se rendit dans Île Sind comme serviteur d’un certain marchand dont il était golwäny, c’est-à-dire
Pub) dal 8h, 94 وذلك على ايام السلطان علاء الدين وأمير السند اذ ذاك اخوة اولو خان بضم الممزة واللام نخدمه تغلق وتعلّق ججانبه as & البيادة بكسر الباء الموحدة is الياء ET رون وهم الرجالة ثم ظهرت جابته فأثيت ى الفرسان تم كان مى الامراء الصغار وجعله اولو خان امير خيله تمركان
بعك مى الامراء AN وي بايللك الغازى ورأيت ‘de bois
مقصورة well ملتان وهو الذى امر بعملها Gi تادلث Dit تسعًا وعشرين مرة فهزمتهم due Riu بالملك الغازى Us de قطب الدين ولاه مدينة دبال بور ils وى بكسرالدال ès Mali اليا ال رع GX os here عر لان ob الهند امير خيله وكان يسمى جونة بغت لم والنون ولا ملك
palefrenier (djélaoubän ?). Cela se passait sous ع1 règne du sultan ’Alà eddin, et le gouverneur du Sind était alors son frère Oùloû khän. Toghlok s’engagea à son service et futattaché à sa personne, et Oüloù khän l’enrôla parmi les biddeh (piyädeh), c'est-à-dire, les gens de pied. Par la suite, sa bravoure se fit connaitre, et il fut inscrit parmi les cavaliers; puis, il devint un des petits émirs, et 06106 khän le fit chef de ses écuries. Enfin, 31 fut un des grands émirs et reçut le titre d'almélic alghäzy « le voi belliqueux. » J'ai vu l'inscription qui suit sur la tribune grillée de la grande mosquée de Moultân, dont il a ordonné 13 construction : « J’ai combattu les Tartares vingt-neuf fois, et je les ai mis en déroute. C'est alors que j'ai été surnommé le roi belliqueux. »
Lorsque Kothb eddin fut devenu roi, il nomma Toghlok gouverneur de la ville de Dibälboûr et de son district, et fit son fils, celui-là même qui est à présent sultan de l’Inde, chef des écuries impériales. On le nommait Djaounah «le
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تسمى SE este شم JS LE قطب الدين وولى خسرو خان de sil امارة Jul 6 اراد تغلق GAL كان À ثلاماية ue Lio ue ANOTE Do ومن JLs بور rt ES يطلب منه القيام. بنصرته ويذكره نعمة قطب الدين ويحرصه de طلب ثارة وكان ولت كشلو خان ex فكتب الى تغلق اذه لو كان ولجاق ci aus Le de dite) çais يق ان ولحو RE شاه Le aka عر معليه + ويامره أن ji اليه 6 ويستعحب له كا اراد فقال À ان لخيل قد سمنت gli @ cd,
et quand il fut roi, il se fit appeler Mohammed chäh. ,» [تعامة Kothb eddin ayant été tué et Khosrew khân lui ayant succédé, ce dernier confirma Djaounah dans le poste de chef des écuries. Lorsque Toghlok voulut se révolter, 11 avait trois cents camarades en qui il mettait sa confiance, les jours de bataille, 11 écrivit à Cachloû khân, qui se trouvait alors à Moultän , à trois journées de distance de Dibälboür, pour lui demander du secours, lui rappelant les bienfaits de Kothb eddin et l’excitant à poursuivre la vengeance du meurtre de ce prince. Le fils de Cachloù khän résidait à Dihly. En con- séquence , il répondit à Toghlok : « Si mon fils était près de moi, certes, je taiderais dans tes desseins. » Toghlok écrivit à son fils Mohammed châh, pour lui faire connaître ce qu'il avait résolu, et lui ordonnner de s'enfuir et de revenir le trouver, en se faisant accompagner du fils de Cachloû khän. Le jeune émir machina une ruse contre Khosrew khân, et elle lui réussit, ainsi qu'il désirait. Or 11 dit au sultan : « Les chevaux sont devenus gras et ont pris de l’embonpoint, ils ont besoin du yaràk, c’est-à-dire du dégraissement (ou
204 VOYAGES : فى تضميرها فكان يوكب كل يوم À وهو التضمير فاذن Mi di واسههر الى اربع NUS في (ححابه فيسير بها الساعة والشاععين وذلك وقت طعامهم Ji, Hi أن غاب يوم الى وقت di ساعات قامر السلطان بالركوب فى طلبه فج يوجد له خبر ولحق بابيه GR اظبر تغلق tuer واستعحب معه ولد كشلو خان cars al) العساكر وخرج معه كشلو خان ف are وفير RES فهزماة شر Li خان خانان et السلطان alt عسكره اليهها ورجع خان خانان الى اخيه وققل وخرج des واخذت خزاينه وامواله وقصد تغلق حضرة هوضع يعرق Ass اليه خسرو خان ى عساكرة ونزل دارج
entrainement). « En conséquence, Khosrew khän lui permit de les entrainer. Le chef des écuries montait chaque jour à cheval, avec ses subordonnés, se promenait d'une à trois heures, avec les animaux confiés à ses soins; il alla même jusqu’à rester sorti quatre heures, si bien qu’un jour il était encore absent à midi passé, ce qui est le moment où les Indiens prennent leur repas. Le sultan ordonna qu'on partit à cheval pour le chercher; mais on n’en trouva aucune nouvelle, et il rejoignit son roue emmenant avec lui le fils de Cachloù khän.
Alors Toghlok, se déclarant ouvertement rebelle, rassembla des troupes, et Cachloû khän marcha avec lui, accompagné de ses soidats. Le sultan envoya pour les combattre son frère Khän khänân; mais ils lui firent essuyer la déroute la plus complète, et son armée passa de leur côté. Khân khänän se retira près de son frère, ses officiers furent tués et ses trésors pris. Toghlok se dirigea vers Dihly. Khosrew khân sortit à sa rencontre avec son armée, et campa près
D'IBN BATOUTAIT. 205 lol اباد رآسيا باد) ومعنى ذلك رج 2 وامر بالخزاين ففتصت واعط. الاموال باليحر لا بِوَرْن ولا عدد ووقع FUN بينه وبين RG spl edités she همال gr GA Sue Gusgiio axe وانغرد s أححاب»: الاقدمين الثلاماية ذقال لهم الى أن الغرار حيتها Lu ke si واشنغلت عساكر خسرو خان il وتغرقوا عنه de يبق معه Ji قليل فقصك تغلق وأححابه موقغه والسلطان هنالك يعرن بالشطر (حجقر) الذى يرفع فوق راسه وهو الذى يسمى بديار مصر القبّة والطير ويرقع بها فى الاعياد Lis بالهند والصين فلا يغارق السلظان فى Vo pi صر UN قصده تغلق وأتحابه جى القتال بينهم وبين الهنود وأنهزم
de la capitale, dans un lieu appelé Acya Abäd (Acya Bäd), c’est-à-dire « le moulin à vent ». Hordonna d'ouvrir ses trésors, et donna de l'argent par bourses et non au poids, ni par sommes déterminées. La bataille s’engagea entre lui et Toghlok, et les Indiens combattirent avec la plus grande ardeur. Les troupes de Toghlok furent mises en déroute, son camp fut pillé, et il resta au milieu de ses trois cents compagnons les plus anciens. 11 leur dit:« Où fuir ? partout où nous serons atteints, nous serons tués. « Les soldats de Khosrew khän s’occupèrent à piller, et se dispersèrent, et il n’en demeura près de lui qu’un petit nombre.Toghlok et ses camarades se dirigèrent vers l'endroit où il se trouvait. La présence du sultan dans ce pays-là est connue au moyen du parasol que lon élève au-dessus de sa tête, et que l’on appelle en Égypte « le dais et l'oiseau ». Dans cette dernière contrée, on l’arbore dans les fêtes solennelles; quant à l'Inde et à Ja Chine,ily accompagne toujours le sultan, soit en voyage, soit dans sa résidence habituelle.
Or quand Toghlok et ses compagnons se furent dirigés vers
ose السلطان de يب 80 NET وهشرب فنزل عن فرسه ورى UE وسلاحه وبق & قخيص واحلد وارسل er بين كتغيه ما يفعل ففرا البند ودخل بستانا هنالك واجتمع الناس على تغلق suis المدينة فاتاة الكتوال بالمقادي Ress
القصر ونرل بناحية مله وقال sf خان eut تكون السلطان ÈS Ji كان uses el Je السلطان Jus les الله
كشلو ve ذان .أبعت ان :ككون: ستلطاننا D dés فكرة هذ! وقبل Riu وقعى على سرير الملك وبايعه ol والعامم رج وطان به فوجد القم فساله طغامًا فم يكن عندة
Khosrew, le combat se ralluma entre eux et les Indous; les soldats du sultan furent mis en déroute, et il ne resta personne près de lui. Il prit la fuite, descendit de cheval, jeta ses vêtements et ses armes, demeura en chemise, et laissa pendre ses cheveux entre ses épaules, ainsi que font les fakirs de l'Inde; puis il entra dans un verger situé près de là. Le peuple se réunit près de Toghlok, qui prit le chemin de la ville. Le gouverneur lui en apporta les clefs; il entra dans le palais et se 1 logea dans une de ses ailes; puis 11 dit à Cachloû khän : « Sois sultan ». — « Sois-le plutôt », répondit Cachloû khän. Tous deux se disputèrent; enfin Cachloû khân dit à Toghlok:« Si tu refuses d’être sultan, ton fils deviendra maître du pouvoir ». Toghlok eut de la répugnance pour cette proposition ; il accepta alors l'autorité et s’assit sur le trône royal. Les grands et les gens du commun lui prêtèrent serment. Au bout de trois jours, Khosrew khän, toujours caché dans le même verger, fut vivement pressé par la faim. Il sortit de cet asile et se mit à en faire le tour. Il rencontra le gardien de ce verger, et lui demanda quelque aliment.
D'IBN BATOUTAH. 207 فاعطاة خافه وقال اذهب فارهنه فى طعام LAS ذهب بالخاتم الى السوق انكر الناس opel ورفعوه الى Ris) وهو RS 5 خله de السلطان تغلق ناعطه بمن دفع اليه ps فبعت sa lag لياق به vaut عليه sb به راكب على دتو or مثناتيى اولاها مفتوحة والثانية مضمومة وهو اليرذون. فها مثل بين يديه قال à À جايع ob بالطعام فامر له بالشرية ثم بالطعام ثم بالفقاع كم بالننبول فا اكل قام Gb وقال يا تغلق أفعل ge فعل الملوك ولا تفغحنى فغال له لك ذلك ko po تكروب وباط الت سور 3101 M هو بها pro dar وا ع نم Fume قي اح لبط EE ريل هو يوس ile
Cet homme n'en ayant aucun à sa disposition, Khosrew lui donna son anneau, en lui disant :« Va et mets-le en gage, pour te procurer de la nourriture ». Lorsque cet individu se fut rendu au marché avec l'anneau, les gens conçurent des soupçons à son égard et le conduisirent au chihneh, ou magistrat de police. Celui-ci lintroduisit près du sultan Toghlok, auquel 11 fit connaître qui lui avait remis la bague. Toghlok envoya son fils Mohammed, afin qu’il ramenât Khosrew. Mohammed se saisit de celui-ci et le conduisit près de son père, monté sur un tatoü, c'est-à-dire un cheval de bât. Lorsque Khosrew fut en présence de Toghlok, 31 lui dit : « Je suis affamé , donne-moi à manger. » Le nouveau sultan ordonna qu’on lui servit du sorbet, puis des aliments, puis de la bière, et, enfin, du bétel. Quand il eut mangé, 11 se leva et dit : « Ô Toghlok, conduis-toi envers moi à la manière des rois et ne me déshonore pas! »——« Cela t'est accordé « répondit Toghlok, et il ordonna de lui couper le cou, ce qui fut exécuté dans l’endroït même où Khosrew avait tué Kothb eddin. Sa tête et son corps furent jetés du haut de la terrasse,
ob Jsle أربعة أعوا م وكان ES SMS بلاد الننلنك وضبطها ai fn Æ تغلق بهار املك بعت ولده Énls مسيرة تلاتة أنتممبير مى مديذة دهلى وبعث معد عسكرًا فيه كبار الامرآء مقل الملك مور بغت التاء المعلوة وض ممالمم ses Ge وآخرة وأء ومثل :الك ككقئ يكسر:الككء اللعلزة مفتوحة وسواهم 553 Gard ST مغفنودة والياء BR) ندي م مى À وكان AUS فا بلغ الى ارض التلنك أراد ainsi qu'il avait fait de ia tête de son prédécesseur. Toghlok commanda ensuile de laver le cadavre et de l’envelopper dans un linceul; après quoi on l’ensevelit dans le mausolée
qu'il s'était construit. La royauté appartint en paix pendant quatre ans à Toghlok, qui était un prince juste et vertueux.
RÉCIT DE LA RÉBELLION QUE SON FILS MÉDITA CONTRE LUI, MAIS QUI NE RÉUSSIT PAS.
Lorsque Togblok fut établi fermement dans la capitale, il envoya son fils Mohammed pour faire la conquête du pays de Tiling (Télingana), situé à trois mois de marche de Dibly. 11 fit partir avec lui une armée considérable, dans laquelle se trouvaient les principaux émirs, tels que le roi (almélic) Témoür,le roi Tikin, Mélic Câfoûr Almuhurdär « le gardien du sceau », Mélic Beïram, etc. Quand Mohammed fut arrivé dans la contrée de Tiling, il voulut se révolter. Or 11 avait pour commensal un homme, du nombre des juris-
D'IBN BATOUTAH. 209 iii الشعرك يعرف بعبيند فامرة ان di EX الناس D الب لمان عالق توق sh asp ee LU Oral سمعوا ذلك فجا التى ذلك الى النأس )5,5 الامراء وضرب كل واحد منهم طيله وخالف فح Ga معه من احد وارادوا ak فنعهم منه ملك تور وقام دونه فقر الى ابيه فى عشرة مى الفرسان سماهم ياران موافق معناة الاعحاب الموافقون فاعظاه ابوة الاموال والعساكر وامرة بالعود الى التلنك فعاد اليها sai kiss بما كان اراذ فقتل الغقيه fous واأمربمهلك
consultes et des poëtes, que l’on appelait’Obaïd. 11 lui ordonna de répandre le bruit que le sultan Toghlok était mort; car il s’imaginait que les gens lui préteraient en toute hâte le serment de fidélité, dès qu'ils entendraient cette nouvelle. Lorsque ce bruit eut élé porté à la connaissance des soldats, les émirs n’y ajoutèrent pas foi; chacun d’eux fit battre sa timbale et se révolta. Il ne demeura personne près de Mohammed, et les chefs voulurent le tuer. Mélic Témoür les en empéêcha et le protégea. Il s'enfuit près de son père, avec dix cavaliers, qu’il surnomma iérän moudfik, c'est-à-dire « les compagnons sincèrés ». Son père lui donna des sommes d’argent et des troupes, et lui commanda de retourner dans le Tiling; et il obéit. Mais le sultan connut quel avait été son dessein ; 11 tua le légiste Obaïd et ordonna de mettre à mort Mélic Câäfoür, le muhurdär. On ficha en terre un pieu de tente, aiguisé à son extrémité supérieure, et on l’enfonça dans le cou de Câfoür, jusqu’à ce que la pointe sortit par un des côtés de ce malheureux, qui avait la tête en bas, et fut