‹ Voyages d'Ibn Batoutah texte arabe, accompagné d'une traductionChapitre 62 sur 115 · CR RE TL = LES NS · texte numérisé non relu

CR RE TL = LES NS

ad قاضى القضاة كال الدين الغرنويٌ وبجاعة مى‎ yledl il ثم بعث الامرآء لاستقياله فجِدًا نزل بمسعود آباد خارج‎ حرج السلطان تقس 0 ل فا التقيا ترجل غيات‎ وكا‎ plkai à 56 الدين فترجّل له السلطان وخدم‎ جلعها كياب ؛فانخلة السلظان. حد‎ à out cn فى‎ الناس معه ثم‎ Jets الاثواب وجعله على كتفه وخدم كا‎ es ينهم :وماد يهنلا‎ bat السلطان:‎ RS JM crois أن يركب وامسك بركابه حتى ركب ثم ردب السلطان وسايرة‎ js, oÙi معنا واخذ التنبول بيده واعطاة‎ Al والشطر‎ له لولا ان‎ JE, اعظم ما اكرمه به 256 لا يفعله مع احى‎

le recevoir, Sadr Aldjihän, le kädhi en chef, nommé Camäl eddin alghaznéouy, ainsi qu’une foule de jurisconsultes; puis il fit partir, dans ce même but, les émirs ;et quand Ghiyâth edain fit halte à Mac'oûd Âbäd, à l'extérieur de la capitale, il sortit en personne à sa rencontre. Alors Ghiyäth eddin mit pied à terre, et le sultan en fit autant; le premier s’inclina profondément, et le sultan lui rendit le salut de la même manière. Ghiyäth eddin apportait un cadeau dont faisaient partie des habillements. Le sultan prit un de ceux-ci, le mit sur son épaule, et s’inclina de la même façon qu’on le pratique à son égard. On amena les chevaux, le sultan en prit un de sa maïn, le conduisit à Ghiyäth eddin, qu'il conjura de le monter; il tint lui-même l’étrier. Le souverain monta à cheval et chemina à côté de Ghiyâth eddin; un seul parasol les recouvrait tous les deux. Il prit dans sa main ع1‎ bétel et l'offrit à Ghiyäth eddin : ce fut 1à la marque la plus grande de considération qu'il lui donna; car il ne fait cela pour personne. Le monarque lui dit : « Si je n'avais pas déjà prêté serment au calife Aboû’l ’abbäs, je te le pré-

D'IBN BATOUTAH. 261‏ بايعت لخليفة ابا العباس لبايعتك فقال له غيات الدين وانا ايضا de‏ تلك ml‏ وقال له غياث الدين قال رسول الله صلى الل عليه وسح Ces‏ مى احبى Ch Cest‏ قهى له وانت احيّيتنا جاوبه السلطان بالطف جواب sis‏ ولا وضلا الى السراجة Bali‏ لنزول السلطان انزله Us‏ وضرب للسلطان غيرها وبانا تلك الليلة URSS pad Le‏ كان es il‏ الى ذار املك واقرلة بالمذينة' الغروقة. SN Jouy gym‏ Leyl‏ & القصير الذى ابزاة خلاءالادينى قل gb mis‏ الدين وامر السلظان بجيع الامرآء أن هضوا معه اليه واعلح لد فيه صيع ما تاج اليه مى اواى الذهب والفضّة حتى كان فى شلتها معتسل يغتسل فيه qe‏ ذهب وبعت Rent À‏

terais à toi. » Ghiyäth eddin répondit : « Moi aussi j'ai prêté le même serment. » Puis il ajouta : « Mahomet a dit : « Celui « qui vivifie une terre déserte et inculte, en devient le maître. » Et c’est toi qui nous as fait revivre. » Le sultan répliqua de la manière la plus agréable et la plus bienveïllante; et quand ils furent arrivés à la tente, ou petit palais préparé pour le souverain, celui-ci y fit descendre Ghiyàth eddin, et l’on en éleva un autre pour lui. Ils passèrent tous les deux une nuit à l'extérieur de la capitale.

Le lendemain ils firent leur entrée dans celle-ci, et le sultan fit descendre Ghiyäth eddin dans la ville nommée Stri, et aussi le séjour du califat, dans le château bâti par "Al eddin alkhaldiy, et par son fils Kothb eddin. Il ordonna à tous les émîrs de l'y accompagner; et il avait fait préparer dans ce château tous les ustensiles d’or et d’argent dont son hôte pouvait avoir besoin. On y remarquait un grand vase tout en or, pour se laver. Le sultan envoya à Ghiyäth eddin

Ua) 55, À CAR 9‏ عد دا مئ اللواثد بالطعام امن واعطاة يع مدينة cpu‏ اقطاعًا وجيبع Le‏ أحتوت عليه فى الدور ومأ ينتصل بها مى Ur) (553 am‏ وارضه ولاعطاه ko Xe‏ وأعطاة حكم البلاد الشرقية المضافة ON‏ واعطاه ثلاتين بغلة بالسروج RAS‏ ويكون is‏ من التخزن وامرة أن لا ينزل عن dis‏ اذا اق دار السلطان إلا فى موضع Joe‏ يده افك :راكوا سوق «السلظان ps‏ الاش Leur‏ مق LAS‏ وصغهر أن تخد صو( À‏ كا يخ مون السلطان h&æs ile‏

quatre cent mille dinàrs , selon l'usage, pour la toilette de sa tête (littéralement : pour les ablutions de sa tête); une foule de jeunes garçons, deserviteurs, et de femmes esclaves; etil lui assigna, pour sa dépense journalière, la somme de trois cents dinàrs. Il lui envoya en sus un certain nombre de tables, fournies d'aliments, provenant du repas privé. Il lui donna en fief toute la ville de Siri et toutes ses maisons, ainsi que les jardins et les champs du magasin, ou trésor, adjacents à la ville. 11 lui donna encore cent villages, et lui conféra l'autorité sur les lieux qui sont placés près de Dihly, du côté du levant. Il lui fit cadeau de trente mules, avec leurs selles dorées, et commanda que leur fourrage fût fourni par le trésor. Le souverain ordonna à Ghiyâth eddîn de ne pas descendre de sa monture, lorsque celui-ci irait le visiter dans son palais; si ce n’est pourtant dans un lieu réservé où personne, excepté le sultan ne doit entrer à cheval. Enfin, il commanda à tous, grands et petits, de rendre hommage à Ghiyâth eddîn, comme ils le faisaient à sa propre personne. Quand Ghiyäth eddin entrait chez le

D'IBN BATOUTAH. 263‏ على السلظطان ينزل À‏ عن عريره وأن كان ay de‏ قام FRE‏ وخدم كل واحد Lois‏ لصاحية ولس مع السلطان de‏

Lu‏ واحي si,‏ قام قام السلطان moi‏ وخهم كل واحد منبما واذا انصرن الى خارج التجلس À Let‏ بساط يقعد عليه ما شاء ثم. ينصرن يفعل هذا مرتين & اليوم »

حكاية مى تعظهه أياة وق اتناء مقامه بدهلى قدم الوزيم فى جلاد AL‏ تامار gala)‏ كبا po)‏ ان يخرسهوا :الى استقبالد ثم حرج amie‏ الى استقباله وعظمه تعظها RS‏ وصنعت القباب wall‏ كا تصنع للسلطان اذا قدم as‏ ابن Tai, Last GUN ul‏ والقضاة والاعيان فحنا عاد

sultan, celui-ci descendait de son trône, et 531 était assis sur un fauteuil, 11 se levait. Ils se saluaient l’an l’autre, et s’asseyaient sur le même tapis. Lorsque Ghiyäth eddin se levait, le sultan en faisait autant, et 115 se saluaient; s’il désirait de se rendre à l’extérieur de la salle d’audience, on y plaçait pour lui un tapis, où il s’asseyait le temps qu’il voulait, et il partait ensuite. Ghiyäth eddin agissait ainsi deux fois dans la journée.

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