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ad قاضى القضاة كال الدين الغرنويٌ وبجاعة مى yledl il ثم بعث الامرآء لاستقياله فجِدًا نزل بمسعود آباد خارج حرج السلطان تقس 0 ل فا التقيا ترجل غيات وكا plkai à 56 الدين فترجّل له السلطان وخدم جلعها كياب ؛فانخلة السلظان. حد à out cn فى الناس معه ثم Jets الاثواب وجعله على كتفه وخدم كا es ينهم :وماد يهنلا bat السلطان: RS JM crois أن يركب وامسك بركابه حتى ركب ثم ردب السلطان وسايرة js, oÙi معنا واخذ التنبول بيده واعطاة Al والشطر له لولا ان JE, اعظم ما اكرمه به 256 لا يفعله مع احى
le recevoir, Sadr Aldjihän, le kädhi en chef, nommé Camäl eddin alghaznéouy, ainsi qu’une foule de jurisconsultes; puis il fit partir, dans ce même but, les émirs ;et quand Ghiyâth edain fit halte à Mac'oûd Âbäd, à l'extérieur de la capitale, il sortit en personne à sa rencontre. Alors Ghiyäth eddin mit pied à terre, et le sultan en fit autant; le premier s’inclina profondément, et le sultan lui rendit le salut de la même manière. Ghiyäth eddin apportait un cadeau dont faisaient partie des habillements. Le sultan prit un de ceux-ci, le mit sur son épaule, et s’inclina de la même façon qu’on le pratique à son égard. On amena les chevaux, le sultan en prit un de sa maïn, le conduisit à Ghiyäth eddin, qu'il conjura de le monter; il tint lui-même l’étrier. Le souverain monta à cheval et chemina à côté de Ghiyâth eddin; un seul parasol les recouvrait tous les deux. Il prit dans sa main ع1 bétel et l'offrit à Ghiyäth eddin : ce fut 1à la marque la plus grande de considération qu'il lui donna; car il ne fait cela pour personne. Le monarque lui dit : « Si je n'avais pas déjà prêté serment au calife Aboû’l ’abbäs, je te le pré-
D'IBN BATOUTAH. 261 بايعت لخليفة ابا العباس لبايعتك فقال له غيات الدين وانا ايضا de تلك ml وقال له غياث الدين قال رسول الله صلى الل عليه وسح Ces مى احبى Ch Cest قهى له وانت احيّيتنا جاوبه السلطان بالطف جواب sis ولا وضلا الى السراجة Bali لنزول السلطان انزله Us وضرب للسلطان غيرها وبانا تلك الليلة URSS pad Le كان es il الى ذار املك واقرلة بالمذينة' الغروقة. SN Jouy gym Leyl & القصير الذى ابزاة خلاءالادينى قل gb mis الدين وامر السلظان بجيع الامرآء أن هضوا معه اليه واعلح لد فيه صيع ما تاج اليه مى اواى الذهب والفضّة حتى كان فى شلتها معتسل يغتسل فيه qe ذهب وبعت Rent À
terais à toi. » Ghiyäth eddin répondit : « Moi aussi j'ai prêté le même serment. » Puis il ajouta : « Mahomet a dit : « Celui « qui vivifie une terre déserte et inculte, en devient le maître. » Et c’est toi qui nous as fait revivre. » Le sultan répliqua de la manière la plus agréable et la plus bienveïllante; et quand ils furent arrivés à la tente, ou petit palais préparé pour le souverain, celui-ci y fit descendre Ghiyàth eddin, et l’on en éleva un autre pour lui. Ils passèrent tous les deux une nuit à l'extérieur de la capitale.
Le lendemain ils firent leur entrée dans celle-ci, et le sultan fit descendre Ghiyäth eddin dans la ville nommée Stri, et aussi le séjour du califat, dans le château bâti par "Al eddin alkhaldiy, et par son fils Kothb eddin. Il ordonna à tous les émîrs de l'y accompagner; et il avait fait préparer dans ce château tous les ustensiles d’or et d’argent dont son hôte pouvait avoir besoin. On y remarquait un grand vase tout en or, pour se laver. Le sultan envoya à Ghiyäth eddin
Ua) 55, À CAR 9 عد دا مئ اللواثد بالطعام امن واعطاة يع مدينة cpu اقطاعًا وجيبع Le أحتوت عليه فى الدور ومأ ينتصل بها مى Ur) (553 am وارضه ولاعطاه ko Xe وأعطاة حكم البلاد الشرقية المضافة ON واعطاه ثلاتين بغلة بالسروج RAS ويكون is من التخزن وامرة أن لا ينزل عن dis اذا اق دار السلطان إلا فى موضع Joe يده افك :راكوا سوق «السلظان ps الاش Leur مق LAS وصغهر أن تخد صو( À كا يخ مون السلطان h&æs ile
quatre cent mille dinàrs , selon l'usage, pour la toilette de sa tête (littéralement : pour les ablutions de sa tête); une foule de jeunes garçons, deserviteurs, et de femmes esclaves; etil lui assigna, pour sa dépense journalière, la somme de trois cents dinàrs. Il lui envoya en sus un certain nombre de tables, fournies d'aliments, provenant du repas privé. Il lui donna en fief toute la ville de Siri et toutes ses maisons, ainsi que les jardins et les champs du magasin, ou trésor, adjacents à la ville. 11 lui donna encore cent villages, et lui conféra l'autorité sur les lieux qui sont placés près de Dihly, du côté du levant. Il lui fit cadeau de trente mules, avec leurs selles dorées, et commanda que leur fourrage fût fourni par le trésor. Le souverain ordonna à Ghiyâth eddîn de ne pas descendre de sa monture, lorsque celui-ci irait le visiter dans son palais; si ce n’est pourtant dans un lieu réservé où personne, excepté le sultan ne doit entrer à cheval. Enfin, il commanda à tous, grands et petits, de rendre hommage à Ghiyâth eddîn, comme ils le faisaient à sa propre personne. Quand Ghiyäth eddin entrait chez le
D'IBN BATOUTAH. 263 على السلظطان ينزل À عن عريره وأن كان ay de قام FRE وخدم كل واحد Lois لصاحية ولس مع السلطان de
Lu واحي si, قام قام السلطان moi وخهم كل واحد منبما واذا انصرن الى خارج التجلس À Let بساط يقعد عليه ما شاء ثم. ينصرن يفعل هذا مرتين & اليوم »
حكاية مى تعظهه أياة وق اتناء مقامه بدهلى قدم الوزيم فى جلاد AL تامار gala) كبا po) ان يخرسهوا :الى استقبالد ثم حرج amie الى استقباله وعظمه تعظها RS وصنعت القباب wall كا تصنع للسلطان اذا قدم as ابن Tai, Last GUN ul والقضاة والاعيان فحنا عاد
sultan, celui-ci descendait de son trône, et 531 était assis sur un fauteuil, 11 se levait. Ils se saluaient l’an l’autre, et s’asseyaient sur le même tapis. Lorsque Ghiyäth eddin se levait, le sultan en faisait autant, et 115 se saluaient; s’il désirait de se rendre à l’extérieur de la salle d’audience, on y plaçait pour lui un tapis, où il s’asseyait le temps qu’il voulait, et il partait ensuite. Ghiyäth eddin agissait ainsi deux fois dans la journée.