DE SON ZÈLE POUR L'EXÉCUTION DES CRDONNANCES DE LA LOI
Le sultan était rigoureux dans l'observation de la justice :
‘parmi ses pratiques à ce sujet, il faut noter ce qui suit. Il
chargea son frère Mobârec Khân de siéger dans la salle d'audience, en compagnie du kädhi en chef Camäl eddin,
288 VOYAGES SLI بها CS هنالك مفروشة بالبسط والقاضى بها مرتية لخو السلطان عن ممينه فن كان عليه Axis طرتبة السلطان
بطق ببتى Des spas aœal PS1 @e gites sed US اخ السلطان ais القاضى ke Cha 5 ذكر رفعه للغارم والمظالم وقعودة لانصان المظلوميى ونا كان فى Ris احدى واربعيى jai السلطان برفع للم عن بلادة Res Jus مي الناس إلا الركاة والعشر 5017*90514 جلس بنفسه JAN & المظالم & كل يوم CHAT وكيس برحبة امام المشور ولا يقف بين يذيه à ذلك اليو إلا امير حاجب
sous une coupole élevée, garnie de tapis. Le juge avait une estrade toute recouverte de coussins, comme celle du sultan; et le frère de celui-ci prenait place à la droite du kädhi. Quand 11 arrivait qu’un des grands parmi les émirs avait une dette, et qu'il se refusait à la payer à son créancier, 5 suppôts du frère du sultan l’amenaient en présence du juge, qui le forçait d'agir avec justice.
DE LA SUPPRESSION DES IMPÔTS ET DES ACTES D’INJUSTICE, ORDON- NÉE PAR LE SULTAN; DE LA SÉANCE DU SOUVERAIN POUR FAIRE RENDRE JUSTICE AUX OPPRIMÉS.
L'année quarante et un (741 de l’hégire, 1340-1341 de .ل C.), le sultan ordonna d’abolir les droits pesant sur les marchandises dans tous ses pays, et de se borner à percevoir du peuple la dime aumônière et la taxe nommée «le dixième. » Tous les lundis et jeudis il siégeait en personne, pour examiner les actes d’oppression, dans une place située devant la salle d'audience. À cette occasion il n’était assisté que des personnages suivants : Émir Hädjib (prince cham-
ne SES >
D'IBN BATOUTAH. 289 وخاص حاجب bus لجاب Es My JOUE Gi, احد من آراد الشكوى مى الوقون ببى يديه وعبى ms) مى كبار الامراء يجلسون & الابواب: الاربعة مى. ال مشور RSI القصص من المشتكين pie Ellis هو ابن قله ملك فيروز فان الخذ صاحب Gi الاول الرفع مى الشاى لحسن وإلا اخذه SU او الثالث أو الرابع وان لم ياخذوة منه مضى به jou di لبان قاضى اطاليك فان set منه Es Vs di السلطان فان حم عندة اذه مضى به الى > pie فح باخذة منه اذب» وكدًا بجمع من القصص à سامر FE
bellan), Khäss Hädjib (chambellan intime), Sayyid alhoddjäb (chef des chambellans) et Cheref alhoddjäb (la noblesse, ou la gloire des chambellans). On n'empêchait aucun individu, ayant une plainte à porter, de se présenter devant le monarque. Celui-ci avait désigné quatre des principaux émîrs pour s'asseoir à chacune des quatre portes de la salle d'audience, et prendre les requêtes de la main des plaignants. Le quatrième était le fils de son oncle paternel, le roi Firoëz. Si le personnage assis à la première porte prenait le placet du plaignant, c'était bien; sinon, il était pris par celui de la deuxième, ou de la troisième, ou de la quatrième porte. Dans le cas où aucun d'eux ne voulait le récevoir, le plaignant se rendait près de Sadr aldjihän, kädhi des Mamloücs; si ce dernier ne voulait pas non plus prendre le placet, l'individu qui le portait allait se plaindre au sultan. Quand 16 souverain s'était bien assuré que le plaignant avait présenté sa requête à l’un desdits personnages, et qu'il n'avait pas consenti à s’en charger, il 16 réprimandait. Tous les placets qu'on recueillait les autres jours étaient soumis à l'examen du sultan après la dernière prière du soir.
xIT. 19
290 VOYAGES Si بلاد de Lei dual Lt, ذكر اطعامه & الكلاء pi دماقين bu ا AU بلغ كن die Si والسند' واشت OT اشهرمى Riu اشل دهلى نغقة a السلطان أن يعط Len دع HT «رطاك اللنفون Ge dns De NES بعبساب صغير او كبير حُرٌ أو عبد وخرج الفقباء والقضاة يكتبون dE ot, ككل ess qi papas لأس باشل ارات + اشهر يقتات بها Xe عل نا 06 ae or ei دك كككات هذا الملطان وا HUE مى تواضعه وانصافه ورفقه بالمساكيى وكرمه Lie العادة كتير التجاسر على إراقة الدماء ل كلو بابه عن مقتول