DES VIVRES QUE LE SULTAN FIT DISTRIBUER À L'OCCASION DE LA DISETTE
Lorsque la sécheresse domina dans l'Inde et dans le Sind, et que la pénurie fut telle, que la mesure de blé appelée mann valait six pièces d’or, le souverain ordonna de distribuer à tous les habitants de Dihly la nourriture pour six mois, tirée du magasin de la couronne. On devait donner à chacun, grand ou petit, né libre ou esclave, la quantité d’un rithl et demi (un kilogramme environ) par jour, poids de Barbarie. Les jurisconsultes et les juges se mirent à enregistrer les populations des différentes rues; ils firent venir ces gens, et l’on donna à chaque personne les provisions de bouche qui devaient servir à sa nourriture pendant six mois.
DES ACTES DE VIOLENCE COMMIS PAR CE SULTAN, ET DE SES ACTIONS CRIMINELLES,
Le sultan de l’Inde, malgré ce que nous avons raconté sur son humilité, sa justice, sa bonté pour les pauvres et sa générosité extraordinaire, était très-enclin à répandre le sang. 1[ arrivait rarement qu’à la porte de son palaisil n’y eût
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ويطرحون Ni, JS جحت يوما à jh الفرس ونظرت الى قطعة بيضاء & الارض.فقلت مااهذة فقال بعض ali & صذر Je, قطع خلاث قطع وكان يعاقب على الصغيرة واللبيرة ولا جتنم احد! مى اشل Rat والضلاج والشوق وق كل as يرد على الشور مى المسلسليى والمغلولين والمقيّدين ممون فن كان AN قل او للعكذاب عدب أو opel ضصرب وعادته أن يون كل يوم جيع من à نه من الناس الى المشور ما عدى يوم ججمعة فائهم لا ES فيه وهو يوم CD يتنظفون فيه ويستريكحون اعاذنا الله مى SAT 6
pas quelqu'un de tué. J'ai va bien souvent faire mourir des gens à sa porte, et y abandonner leurs corps. Un jour je me rendis à son château , et voilà que mon cheval eut peur; jé regardai devant moi et je vis sur le sol uné masse blanchâtre. Je dis : « Qu'est-ce que cela? » Un de mes compagnons répondit : « C’est le tronc d’un homme, dont on a fait trois morceaux ! » Ce souverain punissait les petites fautes, comme les grandes; il n’épargnait ni savant, ni juste, ni noble. Tous و16 jours on amenait dans la salle d'audience des centaines d'individus enchaïînés , les bras attachés au cou, et les pieds garrottés. Les uns étaient tués, les autres torturés, ou bien battus. Son habitude était de faire venir tous les jours dans 18 salle d'audience, excepté le vendredi, tous ceux qui se trouvaient en prison. Ge dernier jour était pour eux une journée de répit; ils l'employaïent à se netloyer, et se tepaient tranquilles. Que Dieu nous garde du malheur!
299 VOYAGES مسعود خان واضه aout اخ À وكان RES AS ذكر فى rnb bre M وكان وى pri ينغت السلطان علاء من Es عليه.وسأله عن ذلك فاقر LL الدنيا فاتيمه عليه السلطان مى مقل ذلك as du العذاب فاثه مَى انكر ما 6 hall ue pile اهون JU الناسن .ان as DRE به فكبريت عنقه فى وسطظ السوق وبق مطروحا هنالك ثلاتة هذا المققول قد رجت فى :ذلك Pi إعادتهم وكانث de sl épi JÉ