‹ Voyages d'Ibn Batoutah texte arabe, accompagné d'une traductionChapitre 79 sur 115 · III · texte numérisé non relu

III

وصار pire Seb‏ كل يوم عشرين الف دينار pl Be‏ حق استخلص ما كان غندهم ووجد لهم كتيزمن الاموال والذ خاكر مى GE WA‏ مرصعان بالجوهر والياقوت Leg‏ بسبعة GIF‏ ذينار قيل انيما كانا لبنت الشيز هود وقفل لسري له فجِنًا exil‏ لال على الشير هرب يريد بلاد الاتراك فقبض عليه وكتب عاد الملك بذلك الى السلطان opel‏ أن يبعثه ويسعسث الذى قيض عليه à LENS‏ نحكم الثقان فنا وصلا اليه سح الذى قبض عليه وتال AN‏ هود اين أردت أن تغرفاعتذ رَ بعذر فقال له السلطان انما (ردت أن تذهب الى الاتراك فتقول آنا

أبى الشيز بهاء الدينى TS),‏ وقد فعل paul‏ معى

uns, en fit frapper d’autres; il leur extorquait chaque jour vingt mille pièces d’or, et cela durant quelque temps : 1 finit par prendre tout ce qu'ils possédaient. On leur trouva beaucoup d’argent et de chôses précieuses; l'on cite, entre autrés, une paire de sandales incrustées de perles et de rubis, qui furent vendues pour sept mille pièces d'or. On dit qu’elles appartenaient à la fille du cheïkh 10605 d'autres prétendent qu’elles étaient à une de ses concubines.

Lorsque le cheïkh fut fatigué de toutes ces vexations, ïl s'enfuit, et désira de se rendre dans le pays des Turcs; maïs il fut pris. ’Imâd almolc en informa le sultan, qui prescrivit de le lui envoyér, de même que celui qui l'avait arrêté, tous 165 deux comme des prisonniers. Quand 113 furent arrivés près du souverain, il mit en liberté l'individu qui avait saisi le cheïkh Hoëûd, et dit à celui-ci : « Où voulaistu fuir?» Le cheïkh s’excusa comme il put; maïs le sultan lui répondit : « Tu voulais aller chez les Turcs; tu vou- Jaïs leur dire que tu es le fils du cheïkh Béhâ eddîn Zacariyyà; que le sultan de lInde Pa fait telle et telle chose;

D'IBN BATOUTAH. 307‏ كذا وتان بهم لقتالنا اضربوا عنقه فضربت عنقه ag)‏ الله تعالى 4

ذكر تجنه لابن تاج العارفين وقتله لاولادة وكان ai‏ pos la‏ الذي حابن طق deuil‏ ونه بها Je‏ منقطعا العبادة كبير القدر ود كل السلطان الى re kde‏ فبعت عنه فل x‏ فذهب السلطان: اليه ثم لما قارب منزله أنضرن ولم يره واثقق بعد ذلك أن al‏ مى الامراء خالف على السلطان ببعض لهات وبايعه الناس فنقل للسلطان انه وقع ذكر RS‏ الأمير بتجلس الشيز نمس الدين فاتنى عليه

et tu pensais venir ensuite me combattre en compagnie de ces Turcs. » (Il ajouta, en s'adressant à ses gardes) : « Goupezlui le cou. » 11 fut tué. Que Dieu ait pitié de lui!

DE L’EMPRISONNEMENT DU CHEÏKH FILS DE TÂDJ AL'ÂRIFIN, ET DE LA CONDAMNATION À MORT DES FILS DE CE CHEÏKH, LE TOUT PAR L'ORDRE DU SULTAN.

Le pieux cheïkh Chams eddin, fils de Tädj al'ärifin (le diadème des contemplatifs), habitait la ville de Cowil, s'occupant tout à fait d'actes de dévotion; et c'était un homme de grand mérite. Une fois le sultan entra dans cette cité, et l'envoya quérir; mais il ne se rendit pas chez le souverain. Celui-ci se dirigea luimême vers sa demeure; puis, quand il en approcha, il rebroussa chemin, et ne vit pas le cheïkh.

Plus tard il arriva qu’un émiîr se révolta contre le sultan dans une province, et que les peuples lui prétèrent serment. On rapporta au souverain que, dans une réunion chez le cheïkh Chams eddin, on avait parlé de cet émîr, que le cheikh avait fait son éloge, et dit qu'il méritait de régner.

VOYAGES |‏ 308 وقال انه يصلم للك فبعث السلطان بعض الامرآء الى gai‏ فقيك5 وقييك أولادة وقيد قاضى كول وتحتسبها لاذه ذكر GK Loi‏ حاضرين الحجلس الذى وقع فيه كنآ الشينز على الامير التخالف وامر بهم lois‏ يع بعد ان سمل عينى القاضى وعينى mia‏ ومات ail‏ بالسجن وكان القاضى والعتسب Lies‏ مع var‏ الحجانيى فيسالان الناس Ds‏ يردأان di‏ الجن وكان قل بلغ السلطان أن أولاد ait‏ كاذوا يخالطون JUS‏ الهنود وعّصاتهم ويعحبونهم فا مات أبوهم اخرجهم مى الجن ونال لهم لا تعودوا الى ما كنتم تفعلون فقالوا له وما فعلنا فاغناظ مى ذلك وامر بقتلهم ar‏ فققلوا

Le sultan envoya près du cheïkh un commandant, qui lui mit des liens aux pieds, et agit aïnsi avec ses fils, avec le juge de Cowil et son inspecteur des marchés; car on avait su que ces deux derniers personnages se trouvaient présents dans l'assemblée où il avait été question de l’émir insurgé, et où son éloge avait été fait par le cheïkh Ghams eddin. Le souverain les fit mettre tous en prison, après avoir toutefois privé de la vue le juge et l'inspecteur des marchés. Quant au cheïkh, 11 mourut dans la prison; le juge et l'inspecteur en sortaient tous les jours, accompagnés par un geôlier; ils demandaient l’aumône aux passants, et étaient reconduits dans leur cachot.

Le sultan avait été averti que les fils du cheïkh avaient eu des rapports avec les Indiens infidèles, ainsi qu'avec les rebelles Hindous, et avaient contracté amitié avec eux. À la mort de leur père, il les fit sortir de prison et leur dit : « Vous n’agirez plus comme vous l'avez fait. » Ils répondirent : «Et qu'avons-nous fait?» Le sultan se mit en coière, et ordonna de les tuer; ce qui eut lieu. Il fit venir après

D’'IBN BATOUTAN. 309‏ شولاء الذين قتلوا ويفعل مثل افعالهم فاملى Aout‏ رجال كتيرين من كبار AU‏ فلا غرض ما املاة de‏ السلطان قال as‏ يكب أن يدوب AMI‏ أضربوا عنقه فضربت عنقه

ذكر قنله الشير sal‏ وكان coul de gl‏ ساكنا عدينة كنباية مى Je lu‏ الهند وهو عظم القدر PA‏ الذكر بعيد الصيت ينذرله LU)‏ بالحر النذور SAT‏ واذأ قدموا بدوا بالسلام عليه وكان يكاشف Lis ele‏ ندر Past‏ النذر os‏ عليه فاذا Gill Gi‏ السلام عليه

cela le juge susmentionné, et lui dit : « Fais-moi connaître ceux qui (dans Cowil) pensent comme les individus qui viennent d’être exécutés, et agissent comme ils l'ont 1831. » Le kâdhi dicta les noms d’un grand nombre de personnes, parmi les grands du pays. Lorsque le monarque vit cela, il dit : « Cet homme désire la destruction de la ville. » (Et, s'adressant à ses satellites, il ajouta) : « Coupez-lui le cou. » 115 le lui coupèrent. Que Dieu ait pitié de lui!

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