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ذكر الله عررٌ وجل وولدت he بننا ولا ادرى ما قعل A فيهها وكانت تقرأ لاكنها لا تكتب ذا ?1 ne Bill poil أميرمى امرآء Nid) معد الاموال ليها di حمر AUS ابراهم أن Gare نوف So القطع فأقم عندى حتى dues الطريسق à الاين وكان où أن Bite بوت السلظان فيستول عل تلك الاموال فا xs GE سروح ذلك الامير وكان يسمى tre الملك بن تمس :الملك ولا وصل السلطان الى End يعلد AM سنتيى ونصف وصل الشررييف ابراهم اليه فوتى به بعض ble GUN السلطان بما كان هم به فاراد السلطان ان at Re ثم GE لحيته فيه فائفق أن
le Dieu من - haut. Elle eut de moi une fille, et je ne sais pas ce qu’elles sont devenues l’une et l’autre. La mère pouvait lire, mais elle n'avait pas appris à écrire. Au moment où Ibrähim se proposait de se révolier, 11 arriva qu'un des émîrs du Sind passa dans le pays avec des trésors qu'il transportait à Dihly. Ibrähim lui dit : « La route est Épeense car elle est infestée par les brigands; reste ici jusqu’à ce qu’elle soit praticable, et je te ferai parvenir en lieu de sûreté. » Son but était de bien s'assurer de 12 mort du souverain, et de disposer ensuite des sommes dont cet émir était porteur. Quand 11 eut connu que le sultan vivait, il laissa partir ledit émir, dont le nom était Dhiyà almolc, fils de Chams almolc.
Lorsqu’après une absence de deux ans et demi, le sultan retourna dans sa capitale, Ibrähim alla le trouver. Un de ses pages le dénonça au souverair et lui apprit ce que son maître avait eu le dessein de faire. Le sultan eut d’abord envie de le tuer immédiatement; mais il prit un peu patience à cause de son affection pour le coupable. Un jour il arriva qu’on
D'IBN BATOUTAH. 339 أ Ji lake di Eos ميخ بوت Jus aies di la كبن بيد الذكاة اطرحوة فرءاة أبراهم فقال أن ذكاته جيدة var 247 Li, السلطاى Kb dis :ذلك وجنعله keys الى اخذة نامر به فقيّح وغلل pe قرّره de ما رى به مى اذه si خط الاموال التى مر بها ضياء الملك وعح ابراهم اذه انما AUS dope يسيب als al لاامتعه هج تمعخ و وكات آن' SR فرأى الموت خيرًا له ناقر بذلك نامر به bus وترك هنالك وعادتهم انه متى قتل السلطان احذ! pb مطروحا بموضع AS ثلاتتا فاذ! كان بعد الثلاث AUD sa مى اللقار موطون
apporta devantle souverain une gazelle égorgée ; celui-ci l’examina et dit: « Cet animal n’a pas été convenablement jugulé; or, jetez-le +. Ibrähîm la regarda à son tour et dit : « Cette gazelle est tuée suivant toutes les règles, et je la mangerai». Le monarque, ayant appris ce propos, le désapprouva et s’en servit comme d’un prétexte pour faire saisir Ibräbim. On lui mit des liens aux pieds, on lui attacha les mains au cou, et on le força à confesser ce dont on l’accusait, savoir : que son intention avait été de s'emparer des trésors que portait avec lui Dhiyà almolc, lorsqu'il passa par Hänsi. [brähim comprit que le sultan voulait se défaire de lui, à cause de la révolte de son père, et qu'aucune justification ne lui servirait. [1 craignit d’être torturé, il pré: féra la mort et avoua immédiatement l’accusation. Il fut condamné à être coupé en deux moitiés par le milieu du corps, et, après l'exécution, 11 fut abandonné sur la place. La coutume qu’on observe dans l'Inde, c'est que, toutes les fois que le souverain a ordonné de faire mourir quelqu'un, on le laisse exposé, pendant trois jours après sa mort, dans le lieu du supplice; puis il est enlevé par une bande
340 VOYAGES Po خندق خارج المدينة يطرحونه به di set بذلك Lama doi ah sl Aout Die unis لهولاء الكغار مال فتمافوا له عن قتيله حتى مهضعب duel + يدفنه وكذلك فعل بالشريف ابراهم رجه الله تعالى جؤذا خا الساطاق SAUT sg ET كبن Ole وشاع خبرموت»ه وكان ترك تاج الملك نضرة SIT مى خواصه بلغه ذلك Los عنه ببلاذ النتلنك وهو مى ET فعمل عزاء الشلطان ودع لنفسه وبايعة الناس حعضرة بدركوت فبلغ خبرة الى الشلطان فبعث مُعطه قطلو خان & عساكم
d’infidèles chargés de cet office, qui portent ce corps dans une fosse creusée à l'extérieur de la ville, et y jettent. Ils ont pour habitude de demeurer toujours à l’entour du fossé, afin d'empêcher que les parents de la victime ne viennent et ne l’enlèvent. Souvent il arrive que l’un de ceux-ci donne de l'argent à ces infidèles, qui se détournent alors du cadavre, jusqu’à ce qu’il l'ait inhumé. C’est ce qu'on pratiqua à l'égard du chérif Ibrähim. Que le Dieu très-haut ait pitié de lui!