‹ Voyages d'un fantaisisteChapitre 35 sur 116 · M. DE SERRES · texte numérisé non relu

M. DE SERRES

cierai ses actes. Nous avons longuement causé, et j’étais fort curieux d’èntendre parler cette personnalité qui a joué un rôle si important dans la guerre et après la guerre. M. de Serres, se soumettant au jugement qui l’a condamné, croitavoir bien agi et fait son devoir quant au fond, et mérité une punition quant à la forme.

Il m’est difficile de vous en dire davantage ; aujourd’hui M. de Serres est rentré dans la vie privée ; il a accroché dans sa chambre son épée et son fusil pour les reprendre quand il le faudra. Le cas échéant, il me sera peut-être permis de me souvenir des paroles que nous avons échangées au Volgs’ garten.

Je voulais vous parler d’un de nos compatriotes, également acclimaté à Vienne: c’est le sculpteur Deloye, dout le nom a eu quelque réputation aux derniers salons. Je n’ai plus de papier et j’ai encore à vous parler de la fameuse exposition de 1873, que l'on prépare à Vienne, et à laquelle M. Deloye travaille. J’aurai là une occasion toute tracée de combler la lacune que j’accuse aujourd’hui.

Exposition universelle de 1873 à Vienne. — Les craintes des

Viennois. — Le baron Schwartz. — Descriptions ingrates.

— Les galeries. — Les jardins, — La rotonde. — Le parc.

— M. Êeloye. — Le chemin de fer de l’exposition.

5 septembre l87ÿ.

Il me reste à vous parler de ce qui sera le couronnement de l’édifice à Vienne, de ta fameuse exposition que les Autrichiens préparent pour 1873, et qui est destinée à effacer toutes celles qui l'otlt précédée, y compris celle de 1 867. Ma foi ! je ne jurerais pas que les espérances des Viennois sont exagérées : leur exposition à coup sûr sera splendide et s’annonce de la plus brillante façon. Il reste à savoir de quels éléments les Autrichiens entoureront leur exhibition pour attifer

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