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ce même (i^noniiier qui appela Bernaïti de Jussieu à TriaaoQ) qui fut le premier protecteur de G)mmer80B et de LabiUardière y qui se donna pour suppléant M« Laurent de Ji»sieu, et sut se ménager pour successeur M. Desfontames. De pareils^ traits honorent la vie d'un savant autant que les plus beaux ouvrages > M semble même que, parvenu à une position supérieure, un savant n'est pas moins tenu d'enrichir la science de g^is huiles que de feits nouveaux : peut-être n'y a-t-fl pas moins de mente pour lui à faire l'une de ces décou^ vertes que l'autre ; et sûrement il ne saurait y en avoir mc^ns à la proclamer.
A l'amitié de Lemonnier, M. Desfontaines ne tarda pas à joindre mie autre amitié tout aussi précieuse : celk de M. Laui^entde Jussieu , neveu de Bernard de Jusskm, et qui a eu la gloire d'adiever la grande referme de la science conusencée par son Oncle.
Être devenu l'ami d'aussi grands botanistes , c'était presque être grand botaniste soi-même , et M. Desfontûne^le fit bien voir-, mais i peine av&it41 éu le temps de le fiôre voir, qu'il étisât d^à de l'Académie.
On se pressa d'admettre dans ce corps illustre un jeune savant dont le zèle s'alliait à la bonne foi, garant le plus^sùr de la d«rëe de ce zèk , et dont les premiers travaux n'étaient pas, d'tôUeurs, sans quelque importaance*
Une circonstance vint ajouter encote un nouveau
prix à cet botmetir qu'il eut ilValffr, à traite-tioîi ans, à rAcadémk. C«8t que ^ les iroîx s'étant partâgéei clément, à aon éfectîm ^ entre M. Tetsier et hd , la Cempagnk écaint Immérliirtettcirt au Rci pour éeinaiH> der kiKnmnatkm tunullanée des deux sujets, tt Tob^ tînt. M. Tester fiit nommé adjomt en titre, et M« DesfiMitaînes adjoint nÉvnuméBare.
Il sesdblBique rapsknne Académie, eu ^attaoham ainsi à FacquisitiDn de ces deux InHamès^ pi«nentait dès4ors ocnnbien les scienoeê «àraieut à s'en honorer : tofus àèux constàtimient voués à Péeude, aux recherdies utiles ; r^iaussant tous deux leur réputation scienôfr que par celle de leurs vertus ; tous deux , enfin , a jant compris leiBT tâche comme Lemonnier, et n'ajant pas seulement enrichi la scîenoe de ^buvaux précieux, mais aussi de travailleuiis et d'observateurs du premier onfere.
Parmi les mémoîreé que M. Desfontàines avait pré^ sentes avant d'entrer à l'Académie , il en est un surtout où brillait àé^ ce tàknt poiinr Tobservation , mélange heureux de sagacité, par où Tesprit découvre ee qu'il feut vmr, et de patience, par^ il voH Inen tout ce qu'il découvre. Je Veux parler de son mêmràre sur VirrkMlHé êtes pldHfieé.
Vitri'taBiUré des p^aftt^s nous ôflfrc un des phéno^ mènes les plus curieux de la nature.
Duhamel avait d^à décrit , et avec beaucoup d'exac-
titude y seion sa coutume , les mouyemens singuliiers de la sensùii^e y connua depuis bien des siècles.
Bonnet ^ dans ses recherches sur Fusage des feuilles, avait montré qu*elks se meuvent d'eUes^némes , en présentant toujours leur surfiice supérieure à Pair libre.
Linné avait poussé ce genre d'études plus Imn encore. Dans une dissertation intitulée le Sommeil des plantes j il avait indiqué les mouvemens joumalkrs des feuilles d'un très grand nombre d'espèces ; dans une autre dissertation intitulée i Horloge de Flore y il avait remarqué que beaucoup de fleurs s'ouvrent assez r^u* lièrement à certaines heures du jour y et forment ^i effet par là comme ime sorte d'horloge.
On savait que les deux valves qui terminent les feuilles de la dionée y et s'ouvrent à peu près comme un pi^e , se ferment subitement dès qu'on les irrite ; Vhedasirum girans avait surtout frappé l'attention par les mouvemens spontanés et continuels qu'il imprime jotu: et nuit à ses feuilles.
Les mouvemens contractiles des feuilles et des corolles avaient donc été obsei^vés et décrits avec smn ; M. Desfontaines soumit à la même étude les organes contractiles de la fructification. Il vit , tour à tour , les pistils , les étamines , les fleiu^ entières y se couii>er y se redresser y tourner sur elles-mêmes y comme sur un pivot , au moment de la fécondation -y et jamais peut-être phénomène d'un intérêt plus attachant n'avait appelé
l*atleatioà d*up observateur phi* toignmK de tout voir el de tout noter.
Après «voir îmké liiuiédaiit Pétade de ces pliéDo* mènes qui semblent animer le règne "^égéUl d*une vk betttooup {dus oonlplkpiée qu'on ne l'awt Mop^onné pendant Ibrt long-4emps, M. Desfontaînes voulut IV mker ausû dans eetls autre partie de la botenique^phia austère eiphis aride; je veux dire dans 1* recherche ai dans la détermination des e^èces*
A pône étaH-îlde FAsadémie, qu*il fcnna le pfqfcl dPun ¥07996 aux cAtes de BailMuie, pays d^àparoauru, à la vérké, par le oâAre voyageur Shaw» auoonunen» oement du dix*bukiè«ke ^ièdey niais qu'aucun natnra- Este n'avait visité depiûs« Lf'Aoadéme aj^udit à ee voyage y et en fit les frais.
Il partk donc pour Tunis., le §6 ao4t 1783, reste plus de deux années en Baritiarie,.«splara sur presque tous les pointe les deux royaumes de Tunis et d'Alger^ et ne revint en Fnnoef qulaitec celte ticbe moisson de plantes qu'il publia dqiuis sons le titre de #%v« ^ifan* tifuè.:
Cet ouvrage, résultet de huit années d'études , et de rezaflun, de près de deux mille. plantes^ parmi ksquelka l'auteilr omiipte jusqu'à trms eente espèces nouvelles , est demeuré comme une de ees ba4ss ftndapMfitakes aur leàqueUes a ^ bftâ plus tard l'édifice ^ a^ioiurd?lMii;8i imposant, de la géograplûe. botanique.
Ces sdrtes d'éck'ite i qui s'atlachettt à M deecii(Hi9a II. b
gpéAût detplaDltt^4uipaji, éUM&tignoré» des andeoB* linnéestleiNreniier qui leur ait domé k nom^ éê IhnSf m mtne lenqps qall ea ofeât u» «odèle dams ta /%iw «Al l^^Miii».
lymanM aâU, letméoiaai'oQtiioiaa oowNt L'ait été disenftiNUc&mpaimtwesmhàai^mûnÊJ^^ iiVttt pa» sa disliiiguar ce q«i 6il eamdcér* dant ka eapèoea, nî^i phia fiNte raisoii , miipaiw laa dtf^ rrates espèces par lea m^uea «raitii caradéristiipiaft. hmn deseripâoiia, qnetfue détailléea ^'elke tc^t, M «Mt qigi'iiifi^îdqeUea . Jb o'avftÎMit pas oamprk ce mëeaniama Biamoyea duquel lea cbrcÉs-dbjéia, «Qài^ perte paftei »èÉ|eap^ilaylnlmfl iirf<nmaiTtmm>ifnin et tout ee qulb enl de eommttii 9 et toiil oe ^sik «niide dietinctif. '
de ks t&poeei» «ur un p/i»» HiNj^^m^et daiiadeev^ iioju eom^ni^ls#, ik n'ont pu ai^l^des tt^étU^êSj Umn quelksnetfontenefliBtque rorclreetk4«]boidm«lioaD même des caraetères ; et n'ayanf eu ni d)Mcn^^ib*fiii% méthodes, ik n'ont pUs'éleYer à aucune idéegénérakft {diifesophkpiow
Sans doiite que M prenu^i lM>tiiiktCf qm y ' «om K nom è&J4»éiHiy oommëneèppent ee^ deicriplloiis partie cttlièree des pfentes de cha^e paj^ ^ cantinttéaa ensvher sons k tk^mtiièflèpeâitié sq doutaknt pae qu'Hun aovfr* mt un jour ka grandes^kk de k dktrtlnilion dtf 1^ iNigë^l sur k globe, pas pha^ que ks pDMiers: qiM
Ç89»7^'^^> ^^^ k &1 du teisiABK ûkAtj de chsaer les viSg^Uivc d'tppès Ifli ongtiMii de kwr frtteflficttfeit*, ne pouvaient se douter qu'il m sMlbsit «n Jour k beifc ^oiH^oktuve dfi linnasns y ou k méthode profonde des Jussku) ^t némmolns, ifest eD''sui^rtmt une même route qu'on tflt parveniiy-dMU Itâè&tattÊMj à un ré^ s^tUtacaAkt^.
Ceit en ne négfigeani audun détdl de heMé dans ksyïm#9 qu'on est arnvé àdéoouvrir les lois de k distHbutÎQn gëograpbiquedss pkntes , eomme c'est en ne né^j^igfMPBtauouH dÀacU caraeiéfiistique dans k descriptiim des eypèdcs, qpV» est arrivé à ces nomencktures régttiiires et à oesm^odes savantes qui Ibnt aujour- ^kui notn admration.
On peiitctin que cet ait des méihoAi et des descrip^ lîèiudiintje pàrléiiây a été par rapport aux sciences qui s'oecnpeni des éitês naturels proprement <ttts y ce qu'ia été l'art des expériences par rapport aux sciences qui êmosiOL^^fSùkMA phénomènes de la nature. Cd deux arts , action du génie moderne , sont tes deux premiers pas qu'ait Êiits l'esprit humain dans ses destinées nouvelles; ks é^axt progrès primitifs qui ont amené tous les progrès tid>séepiens ; les deux premiers ressorts , si l'on fpeut fl^exprinier ainsi , qui ont mû tous les autres. ' M^ nesfcntaines était revenu de Barbarie dans les premier» mois de 17M; dès cette année même, il Ait
' %ti^99, €iêê9^m, etc.
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Honuuéi la chaîj^e de botanique du Jardin dés Plaùteé/ Lemonnier j qui (kseupàît cette chaire depms 1 75S > désirait vivement de là lui transmettre.
Mais la mnaination dépendait de Buftm , intendantf du Jardin du Roi. £n cette qualité , BufTon présentait, ou. plutôt ncHumait ; car «on dioix était toujours res* pecté y comme on pense bien. Or , Buffon y éood&k plu^ sieurs repnsessur ce qn^il ferait dans le cas où M. Le-: monniar se démettrait de sa chaire pour son ami y s'é-» tait toujours borné à répondre : « Que M. Lemonnier « donne sa démission ; j'userai dés droits de ma place. »' ' Cette réponse était presque d^^pérante. Cependant Lemonnier se décide à donn^ sa démission. Buffon reste impénétrable pendant deuii: jours y qui fiment deux' jours d'une anxiété mortelle pour les deux amis ;, enfin , après ces deux jours 1 M. Desfpntaincs edt n(Mnmé de la manière la plus gracieuse ; et néanmcûns on regrette / pour le grand naturaliste y que le droit qu'il aiyait aussi sans doute d'épargner ces deux jours de peine à deux hommes tels que ceux-là, ne lui ait pas parU le jlus cher de sa place. -
M. Desfontaines ne publia sa Flore atlantique qu'en. 1798} cette année-là même, il communiqua à l' Aœ demie ses belles observations touchant la structure des, plantes monocotylédones ; observations dont l'influence a été si étendue , et qui en ont amené tant d'autres.
Jusqu'à M. Desfbntaines on n'avait réellement étudié que les arbres dicotylédones. Le peu qu'on avait aperçu,
^ % divers temps , de U âge ife qodqttM jNiAii«m ^ vait conduit à aucun résultat. ApprofiMMBesant laslnio* ture de cette tige, M. Desfentainet conçut le fremler cette grande idée que là se trouvait le type d'une organisât^, nowelket oomoiuiie à tous ksvs^gétauz àun seulço^lédcm.
Dai4>eixton luHB^iBey quoique venu en oe point après H. Desfontainesy n'avait guère vu » dans lastmetiu'e du palmier i comparée à celle de nos arinrcs oïdinaires , quHme droonstanoe particulière. M. Desfentailles vit seul., xlans le fait particulier! le frit général , et^d^i^çe. fiiits^^^ Ul>ase de la grande division de tous les vé^tau^ phanérogames en deux classes^ fixidées Don-seulemeiit sur les caractères extârîeurs , niais sur la structure interne : dcmnant ainsi le premier exemple connu en botamque de l'application des rechevAes an^tomiques au pèrfiBctionnemcot des méthodes, et agrandissant, par ime même découverte, toutes les routes de la sden^^.
Dès que M. Desfontaines avait été nommé profcsseur au Jardin des Plantes, il s'était occupé, avec ardeur , de l'enseignement de la botanique ; el il a eu le mérite de donner il cet enseignement une fixme nouvelle.
Jusqulà lui, Tanatomie et la physiolof^ v^élales, ou , comme on s'eiprimait alors plus coipmunément, la physique végéta^ o , comptaient à peine dans un cours dç botanique; les recherches profondes de Grew. et de
— wvin —
DuiwDifel éte^t nëglieéto.
M* Detft>ittaiiM0 eut Tfamirtuse idée de uyMér kê té^ tiiltote curieux de tés mdunr^ii %l dé ém ttpéAfSàéeé aw dé4aâ« àridet de là tioiiieiiolatiu^ ; de mlever )^ là ces détails y en les ra^taçbai|t aux lois ph^fëîdogîqiieA et l^tomkpies ; d^ij^rer enfin du geûtpoui^f étude des végétaux y par lUk lutérêt '{Hiisé dans la nature mèâie de oelte étude ; et Son êuccès fbtlMmense»
Ofl m pressi^it m foule à teé leôètis {dèhiei de bdtohtMaie, desi]n{riîcité, de eattdeùr ^ strfisftutre prétentbn es la part du maltrei que finstruedon tie ses élèves ; sanè autre soin pour lui , que de s\>tddier et de fidrô qu^n Toubli^tj teut Hitler aux autres , Jtanais à lui ^ et> dans sa âibdeMie iMâte , ue s'àpercevfttit pas que liet éubli de tui-«ié^e> ti plein de dkarme, ét^iit préc^ •émenteequi lui 'gagnait d'^Nwd t^vA ses MditieurSi pouf les gagner euêuite à la sdenee.
Pendant plus de quarante ans^ pTèè de quinte cents pmùÊtaeê^ sont v^iiesf égulièrement, chaque année , QBtMiçbre M. Desfontakies au Jardin des Pknte». Pms^ que tous ceux qui saveiàt aujourd'hui la Ixytanique en France, la^fem ou de lui) ou de botanistes qui ont été ses élèves. Que l'on suppose, pour un moment, toutes oes personnes réunies ici ; et l'on se figurera aisément quel âoge résulterait du eoitcert dé leur reconnaissance , et combien , auprès de cet élo^e4à , celut-c\ paraîtrait fr<»<J.^ '
~ MLIX
9ien$ (lolir un pg»fcitetir de boMdqM ml d'Uitnnieiiatiitelki cki4aQQiitlMfMt^'iiD«|Mvtfede kftftoh>Mitp<MrtaateyaimqilaOpfiét,M> Bgttiat^ia» ueqiMttMtkmTaîldeiMleçoiiÉ quepM? «ehddw httilMflni I II DB quittait 1m hflilMeM de.FEc#fe rf» Jtiidwtpw; et dd cette élude iitinutllffi Miitalant A chfoe JnrtiMt im réMlMa fvéckux peur bsetenoe.
U a fiât ooi|iyittpr ^nai aoacaaaiw—t um finde d'eapèoea aovvettaa; ilApiibUéêiim) an i8o4» !• 7)^ bkmmdeiécêhiêhêUmiqiiêiét 1867 à iie8|mi GiMr €/# ^ÂM/to lAf CoroUairê tk Tmmèfrri. U «vaU d^à poUiéiea 1804, lapie]BiènédîtÎMiduC«4idbj«#dar plantes du Jardin du Roij ouTrag» dflnt lâaaconde éHr tkme8tdei8iS»latroiaîè»edei8»f»etb5iif^/<faiawf 4e i83o,c'ei^4HitfedelroU«iméMacakMMiBtftfa«taa mort.
Ce damier màynfp aurtovit peuvuiti à boa droit, être regardé 4sommB fenaant^ par aae édttksiia aueaia . ahFea« le Tétitahle «MipléBMDt de êm leçoM et de aa tâche de profeiaeur.
Pendant quarante ans, la drfnominatkwi dea pbatea d^ jardin duAçû a été roGCiq^tkm oonf taiite deM. Deefi>ntaineefet^ certes, il ne &Uait rien moiaa que toute cett^ continuité de aoins pour réuaaîr | coBune^ilTafiôt^ à maintenir, au milieu de tant d'ea^^bcea diveraea, et. i^udgré tant de causes sans cesse nenaissanUii de désordre
€t^ eaidMimj Tordre r^olier qa^U y atait éldiK. '' Nos coUeetioQs sont aujourd'hiii les phurldiep qu'on ait jamais vues ; mais leur prix ^ent mxàoB eneore k leur richesse mèsie qu*à une savante et lumineiue- disposition. Qu'on n^fi^ gh ^t, un seul mcxment) œs travaux oontinuds de nomenclature et de classement ; qu'on laisse pénétrer le dé8ordi:e par un seul pcnnt , et biei^tât le chaps rasera partout. Un grand naturaliste moderne a souvent dit qu'il ne croyait pas avmr été mcûns utile à la science j par les collections qu'il avait créées ou mises en ordre I que par tous ses ouvrage^; et cependant ce naturaliste était l'auteur du Règne anùnml, 4es Mémoires sur les mollusques | des Leçons danaiomie comparée y et^pour tout dire en un moi j àt» Recherche^ sur les ossemensfossHes.
M. Desfontaines ne cultivait pas seuiem^it la bota-r nique pour elle-même; il a ch^ché constamment à la rendre utile en l'appliquant à l'agriculture. Le d^ir d'encouragé dans notre pays la culture des arbres étran- .gerS) lui inspira le livre qu'il publia &ï 1809, sous le titre ^Histoire des afbres el arbrisseaux qui peuvent être cttUivés en pleine terre sur le sol delà France
On ne sait pas assez que la France produit naturellement peu d'arbres et d'ari>ri88eaux. On oublie trop que les espèces mêmes qui font la base de notre agriculture , la vigne, l'olivier, le pêcher , Tabricoti^ , le mûrier , le noyer, e|e. , nous sont venues de l'étranger. On oubfie trop surtout combien y serait aisé de multiplier