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Electoris Brandenburgici , Comme ntariorum Libri XIX. La première édition de cette histoire parut, à Berlin, en 1695. Pufendorf avait commencé un ouvrage du même genre sur Frédéric Ier, premier roi de Prusse, mais les fragments n'en ont été publiés qu'en 1784, et Montesquieu n'a pas pu les connaître.
Page 2o3, ligne 4. — Charles-Léopold, duc de Mecklembourg- Schwérin, né le 26 novembre 1679 et mort le 28 novembre 1747, succéda, le 3 juillet 1 7 1 3, à son frère Frédéric-Guillaume. Il t}Trannisa ses sujets à un tel point que le Conseil aulique intervint par un mandat impérial du 2 5 octobre 17 17, qui fut suivi d'une exécution militaire. Plus tard, le 11 mai 1728, Christiern-Louis, frère de Charles-Léopold, fut même chargé d'administrer le duché, au lieu et place du Duc.
Page 2o3, ligne 6. — Le manuscrit donne Abdorites ; mais il s'agit sans doute ici des Amorites ou Amorrhéens, qui sont mentionnés à plusieurs reprises dans la Bible, notamment au chapitre xxi du livre des Nombres.
Page 2o3, ligne 8. — A la suite du paragraphe qui finit par les mots des usurpations, se trouve dans le manuscrit un passage biffé, qui fait double emploi avec un paragraphe de la page 202, sur les princes d'Allemagne :
« Les princes d'Allemagne aiment mieux avoir des cerfs que des sujets : ils comptent quelquefois leur puissance par le nombre de leurs cerfs et de leurs biches. »
Page 2o3, ligne 12. — Charles, landgrave de Hesse-Cassel, né le 3 août 1654 et mort le 23 mars 1730, succéda, le 21 novembre 1670, à son frère Guillaume VIL
Page 2o3, ligne 17. — Le baron de Pettekum, résident du duc Holstein à La Haye pendant la guerre de la Succession d'Espagne, servit d'intermédiaire entre les grandes puissances lorsque Louis XIV essaya d'obtenir la paix, en 1709.
Page 204, ligne 10. — Par alliés de Hanovre, il faut entendre les princes ou états qui avaient signé le traité de Herrenhausen (dit : de Hanovre), du 3 septembre 1725, ou qui y avaient accédé en 1726 ou 1727. Après la défection du roi de Prusse, c'étaient les rois de France et de Grande-Bretagne, les Provinces-Unies, les rois de Danemark et de Suède, le landgrave de Hesse et le duc de Brunswick- Wolfenbuttel. Des subsides avaient été assurés aux quatre derniers alliés par les deux premiers.
Page 2o5, ligne 27. — Comme le manuscrit donne ici Rhinfeld, nous avons imprimé Rheinfeld. Mais la suite de la phrase ne s'applique pas du tout à Rheinfeld ou Rheinfelden, ville fores-
tière de Suisse qui, au xvme siècle, appartenait aux Habsbourgs depuis des siècles. Il s'agit ici de Rheinfels, dont le landgrave de Hesse-Cassel avait fait l'apanage d'une branche de sa famille.
Page 206, lignes 25 et 26. — Montesquieu fait ici allusion à Guillaume, prince d'Orange, qui débarqua en Angleterre le 5 novembre 1688 et renversa du trône son beau-père Jacques II, auquel il succéda sous le nom de Guillaume III.
Page 208, lignes 6 et 7. — Il est évident que la phrase '.Je n'ai point ouï dire cela en Angleterre, a été ajoutée après coup par l'auteur aux notes de voyage qu'il avait prises en Allemagne.
Page 208, ligne 9. — Le nom qui manque ici dans le manuscrit est sans doute celui de Salzdahlum. Ainsi s'appelait le château qu'Antoine-Ulric, duc de Brunswick -Wolfenbuttel, lit construire, près de sa capitale, en 1694 et 1695, à l'imitation du château de Marly. Il n'en subsiste plus rien.
Page 208, ligne 28. — C'est à la suite de l'alinéa qui finit par les mots sont encore des livres, que se trouve, dans le manuscrit, le plan de la bibliothèque de Wolfenbuttel, plan que des raisons typographiques nous ont obligé d'insérer un peu plus loin.
Page 208, ligne 3o. — Le grand-père du Duc régnant s'appelait Auguste. Fils de Henri, duc de Lûnebourg, il devint duc de Brunswick après la mort de son cousin Frédéric-Ulric, décédé le 11 août 1634. Néle 10 avril 1579, il mourut le 27 septembre 1666, laissant une grande réputation de science et de sagesse.
Page 209, lignes 1 et 2. — Luther s'était fait recevoir docteur en théologie les 18 et 19 octobre 1 5 12, d'où son titre de docteur, qu'il se donnait quelquefois lui-même, en s'appelant doctor Martinus.
Page 209, ligne 6. — Le cardinal Jules Mazarin, né le 14 juillet 1602 et mort le 9 mars 1G61, n'était pas seulement un grand politique. Il avait le goût des choses de l'esprit, et il avait confié au savant Gabriel Naudé le soin de lui composer une bibliothèque. Pendant la Fronde, en if5it le Parlement de Paris fit vendre ses livres, qui furent dispersés; si bien que, plus tard, il ne fut pas possible de les recouvrer tous, malgré les efforts du Cardinal.
Page 210, lignes 2 et 3. — Le duc Auguste -Guillaume, qui devait mourir sans enfants, avait pour héritier présomptif son frère Louis-Rodolphe, duc de Blanckenbourg. Ce prince, né le 22 juillet 1671, lui succéda le 23 mars 1 7 3 1 , et mourut le 1er mars 1735, sans laisser de fils. A sa mort, le duché de Brunswick passa à son gendre Ferdinand- Albert, duc de Bevern, qui
avait épousé sa fille, Antoinette-Amélie, et que Montesquieu avait vu à Vienne.
Page 210, lignes 5 et 6. — Le duc de Blankenbourg, frère du duc de Brunswick, avait pris fait et cause pour Jérôme, baron de Munchhausen, qui avait été destitué injustement de ses fonctions de président des finances, et qui devint premier ministre après la mort du duc Auguste -Guillaume. Ce Munchhausen était un parent de celui que Montesquieu avait vu à la cour de Hanovre. Notons, en passant, que le baron de Munchhausen, dont les récits ont donné lieu à la publication des célèbres Aventures, appartenait à la même famille et s'appelait aussi Jérôme, comme celui auquel nous consacrons cette note.
Page 21 o, ligne 8. — Ernest, baron et, plus tard (en 1696), comte de Metternich, remplit des fonctions diplomatiques au service de la Prusse. Il représenta cet état, à partir de 1710, tour à tour à Vienne, au congrès d'Utrecht et à la diète de Ratisbonne. En 1727, il prit sa retraite et mourut.
Page 210, ligne i3. — Jacques- Vincent Languet, comte de Gergi, né vers i656 et mort le 17 novembre 1734, remplit des missions diplomatiques à Mantoue, Parme, Florence, Venise et spécialement en Allemagne, où il fut envoyé pour la troisième fois en 1716.
Page 210, lignes i3 et 14. — Celui que Montesquieu appelle le vieux Péquet (ou mieux Pecquet) fut secrétaire du Conseil des affaires étrangères sous la Régence et directeur des bureaux des affaires étrangères sous le ministère du cardinal Dubois. On l'estimait fort pour son désintéressement, ses connaissances et sa prudence. Il mourut à Fontainebleau en septembre 1722.
Page 2ii, lignes 4 à 7. — Les ducs de Wolfenbuttel, de Zelle et de Hanovre se disposaient à faire la guerre, en avril 1671, à Bernard de Galen, évêque de Munster, quand l'empereur Léopold Ie'- intervint et arrêta les hostilités. C'est alors que les princes guelfes eurent l'idée d'assiéger la ville de Brunswick, qui se rendit le 16 juin suivant. Ajoutons que Louis XIV n'avait pas encore, à cette date, déclaré la guerre aux États-Généraux : car il ne le fit que le 6 avril 1672.
Page 211, lignes 11 et 12. — C'est d'une seconde femme de Philippe de Gentils, marquis de Langallerie, qu'il doit s'agir ici. La première, Marie-Anne de Pourroy de Vausserre, était morte le 12 janvier 1708. Quant au marquis, né en 1 656, il suivit la carrière des armes, passa du service de la France à celui de l'Empire (1706), puis (1709) à celui de la Pologne; se convertit
au protestantisme; séjourna à la cour de Hesse-Cassel ; enfin, négocia secrètement avec le Sultan : si bien qu'il fut mis en prison, au château de Raab, où il mourut le 20 juin 1717.
Page 211, ligne 22. — Ernest-Ferdinand de Brunswick-Bevern, né le 4 mars 1682 et mort le 14 avril 1741"), devint duc de Bevern le ier mars 1 7 3 5 , quand son frère Ferdinand- Albert fut duc de Brunswick. Il était prévôt du chapitre luthérien de Brunswick lorsque Montesquieu le connut.
Page 2ii, ligne 23. — Éléonore-Charlotte, fille de Frédéric- Casimir, duc de Courlande, épousa, le 4 août 17 14, Ernest-Ferdinand de Bevern, et mourut le 28 juillet [748.
Page 212, ligne 5. — D'après une indication du manuscrit, nous insérons en cet endroit l'alinéa qui commence par les mots C'est un bonheur, bien que cet alinéa soit, dans l'original, à la suite du paragraphe qui commence par les mots Lors de la prise de Brunswick, et que nous imprimons quatre lignes plus bas.
Page 212, ligne i3. — En 1671, le duc de Lûnebourg-Zelle s'appelait Georges-Guillaume. Né en 1624, il avait succédé, en 1 665 , à son frère Chrétien-Louis et mourut lui-même en 1705.
Page 212, lignes 17 et 18. — C'est le 4 septembre 1729 que naquit le Dauphin, premier fils de Louis XV et de Marie Leckzinska. Il se maria en secondes noces, le 9 février 1747, avec Marie-Joséphine de Saxe, dont il eut plusieurs enfants. Mais il mourut avant son père, le 20 décembre 1765.
Page 212, lignes 19 et 20. — Ferdinand-Albert, duc de Bevern, avait épousé, le 5 octobre 17 12, Antoinette-Amélie, fille de Louis- Rodolphe de Brunswick-Wolfenbiittel, duc de Blankenbdurg.
Page 212, ligne 23. — C'est par distraction que Montesquieu a écrit ici que le duc de Bevern était frère de l'impératrice Elisabeth : car, dans son Voyage en Autriche, il a dit lui-même qu'il était son cousin germain.
Page 214, lignes 1 à 3. — Le prince d'Anhalt avait épousé Anna-Louise Fœhse, dont l'empereur Léopold Ier fit une princesse de l'Empire le 9 septembre 1701, et qui mourut en 1754.
Page 214, lignes 3 et 4. — Nous ignorons à quel meurtre Montesquieu fait ici allusion. Il ne saurait être question d'un frère du prince d'Anhalt : son frère aîné et unique mourut avant sa naissance. Est-ce donc son beau-frère qu'il aurait tué?
Page 214, ligne 7. — Léopold Ie1", prince d'Anhalt, n'eut pas quatre, mais cinq fils, dont le second lui succéda sous le nom de Léopold IL
Page 214, ligne 17. — Le manuscrit donne Clansdal, au lieu de Clansthal.
Page 21 5, ligne 20. — A la suite du mot mines se trouve dans le manuscrit un passage biffé et ainsi conçu : dont le produit donne du bled.
Page 219, lignes 12 a i3. — Le manuscrit donne Hesse-Rhinfelds, au lieu de Hesse-Rheinfels.
Page 219, ligne 14. — Madame la Duchesse était alors Charlotte de Hesse-Rheinfels, qui, née le 18 août 17 14, se maria le 23 juillet 1728 avec le duc de Bourbon et mourut le 14 juin 1741.
Page 221, lignes 8 et 9. — Le manuscrit donne bourguemaîtres, au lieu de bourgmestres.
Page 222, ligne 21. — Charles VI avait créé le ^décembre 1722, à Ostende, une Compagnie des Indes, contre laquelle les Anglais et les Hollandais protestèrent vivement dans l'intérêt de leur commerce. Des raisons politiques obligèrent l'Empereur à promettre, le 7 mars 1727, de suspendre pour sept ans le privilège de la Compagnie. Il s'engagea plus tard à la supprimer, par l'article 5 du traité de Vienne, du 16 mai i-j3i.
Page 228, lignes 21 à 24. — Les Provinces-Unies expulsèrent les Jésuites par des mesures successives : la Hollande et la Frise les chassèrent au commencement de 1708; le Groningue et POver-Yssel, un peu plus tard, etc. Ce n'est qu'à la date du 7 mai 1720 que les États -Généraux rendirent un décret général d'expulsion, qui, du reste, ne reçut qu'une exécution partielle. Dans une foule d'endroits, les autorités feignirent d'ignorer la présence des proscrits, tant qu'elles ne furent pas obligées de la constater officiellement.
Page 2 23, lignes 24 à 26. — Lorsque Pierre Codde, qui était archevêque d'Utrecht depuis le 20 septembre 1688, eût été déposé par Clément XI, le 3 avril 1704, pour ses opinions jansénistes, ses ouailles lui restèrent fidèles en grande partie. Il se constitua alors, dans les Provinces- Unies, une église schismatique, qui subsiste encore. Elle avait pour chefs trois prélats: l'archevêque d'Utrecht et ses deux suffragants, les évêques de Deventer et de Harlem.
Page 223, ligne 27.— Le Couvent des Chartreux d'Utrecht, dit le Couvent du Saint- Sauveur, fut fondé, en 1 393, par Sweder Van Abcoude, seigneur de Gaesbeec, etc.
Page 224, ligne 25. — Jean Calvin, le célèbre réformateur fran çais, naquit à Noyon, le 10 juillet 1509, et mourut à Genève, le 25 mai 1564.
Page 224, ligne 3o, et page 22?, lignes 1 à 3. — Dans la Vie de Lysandre, Plutarque raconte que, lorsque les Lacédémoniens se furent emparés d'Athènes, en 404 avant Jésus-Christ, il fut question de raser cette ville; mais qu'un Phocéen chanta quelques vers d'Euripide, et que les chefs de l'armée victorieuse sentirent, en les entendant, qu'il serait horrible de détruire la ville célèbre qui avait produit de si grands hommes.
Page 225, ligne 2. — Sophocle, né en 495 et mort en 406 avant Jésus-Christ, disputa à Eschyle et à Euripide le premier rang parmi les poètes tragiques de la Grèce.
Page 225, ligne 2. — Euripide, le rival de Sophocle, naquit en 480 et mourut en 406 avant Jésus-Christ.
Page 226, ligne i5.— Le manuscrit donne Van Hoy, au lieu de VanHoey. — Abraham Van Hoey, né à Gorinchem, en 1684, et mort à Marlot, près de La Haye, en 176»"., joua un rôle politique dans son pays et fut même nommé, en 1726, ambassadeur des États-Généraux près de la Cour de France. Montesquieu eut l'occasion de s'entretenir avec lui pendant son séjour en Hollande. Au folio 449, v°, de son Spicileghim, on en trouve la preuve :
« M. Van Hoei (sic) m'a dit que la raison qui fait que la province de Hollande est si obérée, c'est qu'elle a payé toute la guerre passée au-delà des 58 pour 100: car, pour ne point décourager les autres provinces qui auroient pu demander la paix, les ministres faisoient payer la province de Hollande, et les autres ne levoient pas leurs troupes complètes, ni ne remplissoient leurs obligations.
« Il dit que la province de Hollande est sur le point d'être déchargée de ses obligations viagères, qui alloient à environ 10 millions de nos livres. »
Page 226, ligne 17. — Simon Van Slingelandt, né à Dordrecht, le 14 janvier 1664 et mort le ier décembre 1736, était grand pensionnaire de Hollande en 1729. Il remplit, d'abord, les fonctions de secrétaire du Conseil d'État; puis, celles de trésorier général. Nommé pensionnaire en 1727, il le resta jusqu'à sa mort.
Page 227, lignes 10 à i3. — Le traité de Herrenhausen ou de Hanovre avait été conclu, le 3 septembre 1725, par la France, la Grande-Bretagne et la Prusse, et les Provinces-Unies n'y accédèrent que le 9 août 1726, après bien des hésitations.
Page 227, ligne 3i. — Dans le manuscrit le mot ajouté est écrit au-dessus des mots font ajoutement, qui sont biffés.
Page 228, ligne 3i. — Le manuscrit donne ici Balgeri, au lieu de Bal guérie, qu'on trouve, d'ailleurs, un peu plus loin. Placé à
la fin du paragraphe, ce nom indique la personne qui a renseigné Montesquieu sur ce qu'il vient de dire. Cette personne devait appartenir à la famille Balguerie, de Bordeaux. Dans les archives de La Brède, on conserve une lettre d'un certain Pierre Balguerie, datée d'Amsterdam, 9 octobre 1749, et adressée à Montesquieu. Elle nous apprend que le fils aîné du signataire avait été en rapport avec Montesquieu pour la vente de ses vins, mais qu'il était mort depuis un an. C'était peut-être là le Balguerie du Voyage en Hollande.
Page 229, ligne 5. — C'est le 12 juin 1672 qu'eut lieu le passage du Rhin par Louis XIV.
Page 229, ligne 10. — Le manuscrit donne Sktink, au lieu de Skenk ou Schenck.
Page 23o, lignes 29 et suivantes. — Quand Montesquieu comparait les Hollandais aux fourmis que Jupiter changea en habitants d'Égine, il songeait sans doute aux vers par lesquels Ovide termine le récit de cette métamorphose :
....Mores quos ante gerebant Nimc quoque habent : parcum genus est patiensque laborum, Quœsitique tenax, et qnod quœsita reservet'...
Page 23 1, lignes 1 et 2. — Montesquieu rappelle ici le tableau que Fénelon fait du royaume de Salente, à la fin du livre X et au commencement du livre XVII des Aventures de Télémaque.
Page 282, ligne 26. — Par un acte du 22 mars 1602, les États- Généraux créèrent la Compagnie des Indes Orientales, qu'ils investirent, à l'exclusion de leurs autres sujets, du droit de faire le commerce à l'est du cap de Bonne-Espérance et à l'ouest du détroit de Magellan. A ce monopole s'ajoutaient des attributions politiques telles que la Compagnie formait, en quelque sorte, un état mi-souverain. Très florissante jusqu'en 1696, elle vit ensuite décliner peu à peu sa prospérité.
Page 233, lignes 27 et suivantes. — La plante dont il est ici question a inspiré à Montesquieu une réflexion qu'il a notée dans ses Pensées manuscrites (tome II, folio 9, v°) :
« Depuis que j'ai vu à Amsterdam l'arbre qui porte la gomme appelée sang-de-dragon, gros comme la cuisse quand il étoit auprès de l'arbre femelle, et pas plus gros que le bras quand il étoit seul, j'ai conclu que le mariage étoit une chose nécessaire. »
Page 235, ligne 17. — Jacques Saurin, né à Nîmes, le 6 jan-