KL A
Vois bâiller cet autre niiioccnt :
L*on diroit quMl attend les balles Pour les avaler en passant.
Comment ! par Amadis de Grèce !
Je vais perdre les ctricux.
Quel discourtois ose en ces lieux
Si brusquement fendre la presse?
Dijon, ce sont tes chevaliers;
Diable ! ils sont fiers sur leurs paliers.
Passez, héros de la contrée,
Vous garderez votre prix? Bon!
Tout comme le jour de l'entrée
Vous gardâtes votre guidon.
Que d'animaux à la pâture!
Qu2 de gens couchés sur le pré!
J'y remarque un muguet sacré
En assez galante posture.
Ses regards chargés de langueur
Sont moins attentifs au marqueur
Qu'aux yeux de celle qui l'écoute.
Ah ! ventrebleu! s'il étoit nuit,
Monsieur l'abbé feroit, sans doute,
Plus de beaux coups et moins de bruit.
Passons un peu sous ces allées.
Jeunes fillettes, Dieu vous gard !
Que de fontanges ! que de fard !
Que vous voilà bien étalées!
A quoi bon tout cet attifet?
Vous flattez-vous de faire effet
ODE
Sur nous, là, tous tant que nous sommes ? Quittez, quittez ce fol espoir; Vos yeux frappent au cœur des hommes Comme un Dijonnois frappe au noir'.
Cependant je vois qu'on vous lorgne ; Tant il est vrai, pauvres humains!
IQu'au royaume des Quinze-Vingts [Le sceptre est dans la main du borgne. Gentils chevaliers, approchez :
Les beautés qui vous ont touchés Ne sont pas si diables que noires ; Vous n'essuierez point de refus :
Qui remporte peu de victoires Ménage un peu mieux ses vaincus.
Mais cette scène est disparue ; Passons; Muse, un autre sujet; Empoignons le premier objet Qui vient s'offrir à notre vue.
Olympicoles tout-puissans !
La surprise glace mes sens.
Quevois-je? Dieux! quelle bête est-ce!
L'on n'en vit point de cette espèce Dans toute l'arche de Noé.
C'est un moine!... deux, trois et quatre. Ces porcs, fermes sur leurs jambons,