RAT RENE
dix de reuver uel es- 1t mesvérent e nomfacques u envinds natreuvé uz, Qui s'estoit lue dunes fusenvoyé enavire hommes cornme ait conui avoit il avoit lit fort, par lein autre coste, üt payé Roy de fisquer
DAS PGA
tous Les vaisseaux qui iroient ausdits lieux sans son congé. Lesquelles choses m'estant rapportées, jugeant estre de mon devoir d'empescher que ledit milor ne continuât l’usurpation du pays, appartenantau Roy mon maistre, et n’exigeàt surses sujets le tribut qu'il se promettoit, je fis préparer en armes 55 de mes hommes, et me pourveus d’eschelles etautres choses nécessaires pour assiéger et escalader ledit fort, si qu'estant arrivé le 18 septembre audit port aux Balaines, où estoit construict ledit fort, je mis pied à terre, et fis advancer sur les deux heures après midi mes hommes vers ledit fort, selon l’ordre que je leur avois donné, eticelui attaquer par divers endroits, avec forces grenades, pots à feu et autres artifices, nonobstant la résistance et les mousquetades des ennemis, lesquels se voyant pressez prindrent l’espouvante et se présentéreni aussitost sur leur rampart, avec un drapeau blanc en la main, demandant la vie et le quartier à mon lieutenant, cependant que je faisois les approches vers les portes dudit fort , que
je fis promptement enfoncer, et aussitost suivi de
mes hommes j'entrai dans ledit fort, et me saisis dudit milor, que je treuvai armé d'un pistolet et d'une espée qu'il tenoit en ses mains, et de tous ses ho: s; lesquels au nombre de quinze estoient armez de cuirasses, brassarts, cuissarts et bour-
guignoties , ayant chacun une harquebuse à fusil
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