TOME I
tendre par Thomas , mon truchement , l'aise que J'avois de les avoir rencontrez. Que j'estois en ce pays pour les assister en leurs guerres , et que je désirois aller plus avant voir quelques autres capitaines pour mesme effect ; de quoi ils furent
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i...rs ii.rciina- joycux^ ct mc prouiireut assistance. Ils me monstrëreni leurs jardinantes et champs , où il y a voit du maïs. Leur terroir est sablonneux, et pour ce s'adonnent plus à la chasse qu'au labeur, au contraire des Ochataiguins. Quand ils veulent rendre un terroir labourable, ils coupent et bruslent les arbres, et ce fort aisément, car ce ne sont que chesnes et ormes. Le bois bruslé , ils remuent un peu la terre, et plantent leur maïs grain à grain , comme ceux de la Floride. Il n'avoit pour lors que quatre doigts de haut.
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