CHAPITRE XVI
ner une quantité prodigieuse de munitions, et, tant que l'approvisionnement n’est pas épuisé, il fait feu à tout propos: jamais, par exemple, nous ne rentrons au fort sans qu'il salue notre arrivée par trois ou quatre décharges de son fusil à pierre.
Mais revenons à la Noël. Vers cinq heures de l'après-midi, nous étendons sur la table un morceau de coutil pour figurer la nappe; puis nous disposons symétriquement la vaisselle plate fournie par la Compagnie, c'est-à-dire la soupière, les plats et les coupes d’étain, et nous prenons place au banquet.