CHAPITRE III
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Y] ° L . ’ ‘ sralysés DR admirable, et l’on ne saurait donner trop d'éloges à sa conà ‘# duite.
Sproat
13 Cet homme, qui a heureusement accompli une tâche dans
ilierles #4 , à laquelle tant d’autres ont échoué, n'a cependant pas échappé
résultat at 4 “ “0 à la critique. On lui a reproché « de ressembler plus à un
LA industriel qu'à un missionnaire. » Je ne sais pas bien jusbiens, qu à quel point gette esserion peut être fondée; mais alors vase À même que la considération d'avantages pécuniaires l’amén; mais 3 a prolonger son séjour parmi les Indiens, personne apables n'aurait droit de le condamner. Il est incontestable, et chann ‘ le reconnaît, que la plupart de nos missionnaires angli- Te 1 ue nd trop peu de temps dans la même localité pour nployées à A AA fe approfondie des dialectes indigè- Sont:le de. Any aussi FUI efforts sont-ils loin de porter tous les fruits Lib déslrables, Si donc, en consacrant une partie de sa vie à l'atante. ROTaUon ou sante des sauvages, M. Duncan trouve moyen Aude des enrichir, je fais des vœux sincères pour le succès de son entreprise.
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