LA BAIE DE PLOVER
ferme. Il faut ensuite faire bouillir le liquide graisseux. Cette opération a lieu d'ordinaire à bord, et l'étranger qui, du rivage, voit des nuages de fumée s’élever du bâtiment, pourrait croire à un formidable incendie. Mais en se rendant près du navire il trouvera tout l’équipage en fète. Des beignets de pâte crépitent dans la poêle pleine d'huile; on fait frire des morceaux de cervelle et autres débris ; la baleine, sous toutes les formes culinaires, fait les frais du repas.
« J'eus l'honneur d’assister à l’un de ces repas, dit Whymper; mais je dois avouer que le régal me parut médiocre et que je fis peu d’honneur à ces mets servis en triomphe par les cuisiniers marins. »