r2 VOYAGES ET DECOUVERTES
neige, fumant la pipe, chassant les rennes, etc., avait passé un hiver dans ces régions et n'avait })erdu personne.
« Leurs parages, abondants en grands cétacés, sont fréquentés par les baleiniers, chaque fois que l'état de la glace le permet, et nous trouvâmes chez les indigènes une quantité considérable de côtes de baleines et de cornes de narvals, qu'ils étaient fort désireux d'échanger contre des couteaux, du fil, des scies, des carabines et de la laine. Ils nous tracèrent des cartes grossières de l'entrée de Pond , nous montrant qu'elle conduisait à un large détroit situé à l'ouest du passage du Prince-Régent.
« Nous ne pijmes que regretter qu'aucun de nos baleiniers, de qui nous avions récemment reçu tant de preuves d'amitié, ne se trouvât là pour profiler d'une occasion aussi favorable. Laissant Pond's-Inlel le 0 août, nous arrivâmes au mouillage de l'île Beechey le M, et nous déposâmes à terre, tout auprès de la stèle funéraire élevée à la mémoire (lu noble Français Bcilot par les soins de sir John Barrow, la belle, table de marbre envoyée dans ce but par lady Franklin, et portant, à la mémoire des équipages de l'Erèbc et de la Terreur, une inscription que nous reproduisons textuellement :
cai'itai.nl; mac-cli.ntock. 443