‹ Voyages et voyageurs de la renaissanceChapitre 4 sur 55 · Id · texte numérisé non relu

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3. Les Cent Nouvelles nouvelles, disent souvent, pour faire l'éloge d'un gentilhomme, qu'il était «grand voyagier>>, ou « bon viauier ».

Lendit, à Bordeaux et à Uzès, à Caen, à Beaucaire et à Lyon, où il se rencontre avec le Limousin, l'Auvergnat, le Normand, le Provençal, le Suisse, le Florentin et le Génois.

Le compagnon fait son tour de France'. Le maître-maçon, le peintre, le sculpteur, le potier, le huchier A^oyagent du château à la ville, et de la ville au château. Des convois d'artistes français, italiens, flamands, à pied, à cheval ou en charrette, circulent entre l'Italie, les Flandres et l'Espagne. Les messagers de l'Université vont et viennent, amenant de province et ramenant de Paris des troupes d'écoliers et d'étudiants avec leurs bagages.

On va aux eaux, comme aujourd'hui, par hygiène et par mode, et la foule des baigneurs est considérable. » A Plommières (Plombières)^ dit Montaigne i, la grande presse est dans la saison du printemps, en may... A Bade, au logis où nous logeâmes, il s'est vu, pour un jour, trois cents bouches à nourrir - ». « Pougues est la source la plus célèbre de toute la France ; tu y trouveras rassemblées dans la saison, quantité de personnes illustres qui

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