‹ Voyages humoristiquesChapitre 66 sur 102 · LA P KLM LUE LT LE VER M S · texte numérisé non relu

LA P KLM LUE LT LE VER M S

'Jo7

lc;ai sL'coui lejouj;; Lclirun avuit iiIlnljU' Tari français de la perm(|iii' de Louis XIV, Watteau ramena le sourire et la libellé dans ses lèles galmlcs. La pcinlure franc lise, loujiiurs xliirnc el réservée jusque-là, dominée par la raison ou par le senlimenl, ne s'était jamais i)erdu(! dans les enivrements de la palette; elle se laissa éblouir par Watteau. La peinture avait toujours entraîné la poésie dans son elieniin ; elle lui avait emprunté son éloquence, sa raison ou sa rêverie : sous Watteau, la peinture, plus fière ipic jamais de sa palette luxuriante, laissa la pensée en cbemin, croyant désormais pouvoir marcher seule à la conquête du ^énie el de la renommée.

Ce fut toute une ])ériodc du peintres amoureux de la couleur, ilédai^'neux du irranil style et du beau caractère. On salua IcsVanloo, nombreuse et puissante famille, qui éparpilla ses forces dune main prodigue; on salua Lemoinc. né pour devenir im i;rand peintre; ou salua Itoucbcr.

ipii étouffa son génie sous les débauclics de la palette; Boucher, enl'ant de Hubens, qui resta toujours enfant ; La Tour, peintre savant, amoureux de la nature, (pii eut le malheur de n'avoir sous les yeux ipiuiie nature mensongère ; Grcuze, peintre tour à tour charmant et dédaniateur, qui lenla, mais en vain, de renouei' la ch line d'or du sentiment brisée sur la tombe de Lesueur.

Watteau avait fait une révolu-

pas faire deux choses à 1 1 fois, el tu demandais le droit au travail; mais moi qui demande le ilroil à ne rien faire, je fais toujours deux choses à la fois!

— Voilà, monsieur, voilà le verre d'eau.

— .\ppoite-nioi mes souliers"?

— Il faut que j'aille acheter du vernis.

— Connncnt, ganun ! el celui ((ue tu as acheté avant-hier?

— J'ai verni tous les souliers de nionsieiu'.

— A conmiencer par les liens.

— Monsieur est bien bon.

— Il faut que ce coquin-là ait sa part de toutes les bouteilles.

— C\'il une vieille babiliide.

— Conmient, une vieille luibitude, tu n'as pas dix-sept ans!

— Monsieur sait bien que nous prenons cette habitude-là aux bouteilles de notre nourrice.

— On sonne, tu n'entends pas?

va donc ouvrir !

— Kon, monsieur, on n'a p: « sonné.

— Si tu dis encore lui mot. .

(Jui est-ce qui me vient si matin? Ce serait l'empereur de li Chine que je n'en continuerais ))as moins mon travail, .\rlbur, tu diras que je n'y suis pas. Cette eau est délectable. Je com])rends bien le mot de madame de Longueville : « Ah ! pourquoi n'est-ce pas un péché de boire de Leau ? «

VOYAGE A MA Fi^NKTHE

liuu dans l'art pour dclivrcf l'ai L

des IradiLions académiques de

Lebrun : David, qui avait étudié

à l'alelier de Boucher, fit pour

ainsi dire une contre-révolution

pour ramener l'art à une idée

plus digne, à un sentiment plus

noble, à une mission plus haute ;

mais il se garda bien de reprendre 1

le mouvement imprimé par Le- \

jjrun; il alla droit à l'antiquité i

chercher des maîtres et même

des modèles. Malheureusement

pour lui, malheureusement pour

l'art français , David était né

sculpteur plutôt que peintre; il

étudia bien moins le style des

bas-reliefs antiques que celui des

statues : aussi fut-il plus solennel

que pittoresque ; il ht des "roupes

et ne fit point de tableaux. En

effet, il a toujours le geste, le

mouvement isolé, la sévérité de

la ligne, mais il n'a jamais ni la

composition, ni la couleur; il

étouffe la vie sous la science;

c'est un peuple de statues qu'il

répand dans ses tableaux, soit

(ju'il cherche à créer des Grecs

ou des Français ■ ses Françjis de

1792 et de 1814, ce sont des

marbres romains.

Pendiut que David arrivait par la science au caractère antique, Trudhon, cet autre Raphaël Iran • çjis, y arrivait par la devinatiou.

Avec quel charme de naïveté il s'en allait, pénétré du sentiment moderne, évoquer toutes ces charniairtes images des païens que les Amours et les Grâces entraînent à leur suite! Boucher f.iisait jolis les Amours, mais qui

J'entends du biuit dans l'antichambre; c'est Gérard de Nerval qui veut entrer et qui a raison.

Voilà Arthur (jui reparaît t'uiieux.

— Monsieur Gérard de Nerval prétend que monsieur y est!

— Je savais bien, dit Gérard qui apparaît gaiement.

— Alors si monsieur ne dit pas lui-même qu'il n'y est pas, on ne me croira jamais.

— Ce serait bien dommage, pour la dignité do l'antichambre!

Apporte-nous des cigares et vat'en.

— Mon cher Gérard, je n'y suis pas tout à l'ait, je voyage dans l'histoire de l'art, mais tu es bon compagnon de voyage; cela d'ailleurs ne m'enipêche pas de t'écouter et de te répondre.

D'oîi viens-tu?

— De Constantiiioplc.

— Où v,is-lu?

— A Harlem.

— Le sérail des tulijies vaut-il l'autre?

— Ne te souviens-tu donc pas de notre voyage à Harlem?

— Oui, mais nous y sommes allés irop tard. Il n'y avait plus que des tulipes peintes.

— Et la belle Hélène? Amour, tu perdis Troie !

— Ah ! je m'en souviens ! une

llISTOIIiE TUISTE -2Ô*J

les t'cra jimmis plus iliarniaiils I lulipo vivante qui valait bien (jiic l'rudhon? El ses Grâces, celles de Van Huysuni ! coniMie il les a rajeunies! comme | — Qu'csl-cc (jue tu écris donc elles vous ins))irciit le sentiment 1 là à bâtons rompus? de hi beauté 1 quel contour inel- — Je ne sais pas, mais j'ai fini, fable! (pielle toucbe à la l'ois >'e penscs-lu pas comme moi: austère et voluptueuse I Prudhon Prudhon fut païen avec toute son l'ut pa'ien avec toute son âme. ' dme.

Voilà à peu près les tleux chemins que suivait à la lois ma pensée ce matin. J'aurais dû, pour plus de vdrité, marquer oà et là les douleurs de l'enfantement pour la phrase qui se présentait mal. Mais ceci n'est-il pas indiqué par les repos de la seconde colonne?

IIISTOIKI:: DU l'ElNTRt: D'E^SE1G.^ES

Le génie au cabarel.

Hier, je passais rue du Clieiclic-Midi avec un de mes amis. — Vois-tu, me dit-il, ce petit cabaret? — Oui, ce cabaret oit serpentent des ceps de vigne ! — C'est une vigne peinte.

Jamais, depuis qu'il y a des peintres, on n'a copié a nature avec plus d'effet et de vérité. Le feuillage eût ar-

rètéRuysdarl et VanHuysum; les grappes, jaunes d'un côté, noires de l'autre, semblaient fatiguer les deux ceps; l'ombre et la lumière s'y jouaient à merveille; quelques gouttes de rosée brillaient au soleil; quelques fils d'araignée se balançaient à l'ombre. Par une supercherie du peintre, les grappes du haut étaient picotées par les guêpes, les grappes du bas étaient à demi égrenées, si bien que tout naturellement l'envie me prenait de cueillir un grain à mon tour.

Nous entrâmes dans le cabaret pour demander le nom du peintre. En passant dans la salle, je n'aperçus d'abord qu'un nuage de fumée, je n'entendis qu'un bruit confus de voix avinées. Peu à peu je vis se dessiner les figures enluminées de sept ou huit buveurs discutant, les uns avec gravité, les autres avec feu, sur les affaires de l'Ktat. Une figure me frap[)a surtout par sa pâleur et ses belles lignes ; un rayon d'intelligence éclairait encore le front; les yeux éteints jetaient çà et là un regard triste et dédaigneux. Mais cette figure était ravagée par les passions flétrissantes; le sceau de la débauche était imprimé sur le front; les cheveux ébouriffés et coloriés indiquaient que le peintre, comme il le disait lui-même en jouant sur le mot, ne se peignait guère qu'à coup de pinceau; les moustaches étaient humides de vin, des rides précoces creusaient le front et les joues, Rembrandt seul pourrait vous reproduire cette physionomie de cabaret. Le costume était en harmonie : une vieille houppelande, une chemise de je ne sais quelle couleur, des souliers problématiques.

J'avais reconnu mon peintre d'enseignes.

C'était le plus ivre de toute la bande; il jetait un mol

l'illLOSOl'lllE '241

par-('i |iai-là, cri promenant au hasard ses ycuv égarés. Kn vain la cabaretière était venue lui recommanJcr une enseigne de marchand : pour toute réponse, il se versait à boire. On nous raconta en peu de mots comment il était venu de Rouen sans dire son nom et son origine; comment, grâce à la cabaretière, il faisait là une halte assez longue; comment, enfin, il passait sa vie dans une ivresse sans trêve. A notre entrée, lesbuveurscherchaient à le réveiller et à le faire parler. Je me souviens d'une de ses réponses entre autres : on lui demandait son opinion sur la liberté. Il fit d'abord signe qu'on l'ennuyait; mais bientôt, prenant en pitié les maximes de ses compères les ivrognes, il leur dit d'une voix lente, tout en s'accoudant sur la table': « La liberté elle est là. » Et il montra de l'index son verre plein. Et prenant dans sa houppelande une pièce de vingt sous: « La liberté, la voilà encore. Mais, reprit-il en riant, c'est la liberté en menue monnaie. )> A ce mot, il retomba dans son ivresse et dans son silence.

Mais presque aussitôt il se leva lentement; il alla vers la cheminée en trébucliantuu peu, prit uncharl)on dans l'àlre, s'avança près de la muraille, demeura un instant immobile comme une statue, enfin traça une première ligne comme par souvenir. « Oh! oh' dit un buveur, le voilà si loin dans la vigne du Seigneur, qu'il s'imagine peindre une enseigne. »

Le peintre d'enseignes n'entendait pas, il avait l'air d'être seul. Je le suivis d'un regard curieux. Il s'anima bientôt ; il repoussa ses cheveux en arrière, comme un homme frappé d'une idée rayonnante; sa figure flétrie eut un moment de noblesse. En quelques minutes il

acheva son dessin. Il avait voulu représenter Madeleine aux pieds de Jésus. Je ne dirai pas que son Christ et sa Madeleine étaient dessinés de main de maître ; seulement le peintre d'enseignes était parvenu, avec un charbon rebelle, à indiquer les figures avec plus d'expression que n'en trouvent certains peintres qui ont pour ressource le coloris. Quand il eut jeté son dernier trait, il s'éloigna à reculons, contempla son (euvre en clignotant et se remit à table. « Allons, allons, dit-il, il l'aut noyer ces idées-là. »

J'allai à lui.

— Camarade, voulez-vous trinquer avec moi? lui dis-je en lui prenant la main.

— Oui, me dit-il en me serrant la main, parce que vous êtes un brave homme et que je suis un brave buveur. Je ne trinque pas avec le premier venu.

Je le priai de me venir voir le lendemain. Tout à l'heure il est venu sur mon balcon.

— Pourquoi êtes-vous un peintre en plein vent, vous qui avez la science et l'inspiration?

— Pourquoi? dit-il en penchant la tête sous les tristes souvenirs. Pourquoi?

Et après un silence :

— N'ayez pas la cruauté de me faire regarder en avant ou en arrière. Je vis au jour le jour, après un passé noyé de larmes, devant un avenir odieux. Laissez-moi vivre dans l'oubli de moi-même et des autres, — entre deux vins; — car c'est là mon refuge.

Je n'osai plus Tintcrroger. Nous fîmes le tour de ma chambre tout en regardant les tableaux. Il jugeait d'un mot, un seul mot pittoresque, un style un peu enca-

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naillé. Tout d'un coup, il tomba agenouille sur un fauteuil à la vue d'un tableau de Prud'lion : — Moi aussi j'étais peintio! s'écria-t-il avec un accent désolé. Kt il me raconta son bistoire.

Du tlaiigcr de pciiutic la M a de loi ne au désert.

Jusqu'en 1857 son histoire se peut raconter en quelques lignes. Son père, d'origine lorraine, peintre lui-même, paysagiste de l'école de Lutherbourg, Tavail laissé au berceau, à la garde d'une mère isolée, qui s'attacha à son enfance de toute son âme. N'ayant plus que lui à aimer, elle l'aima jusqu'à l'idolâtrie. Vous dire toutes les tendresses de cette pauvre mère, ce serait un trop long chapitre. Elle commençait à ressaisir l'espoir du bonheur; mais le ciel lui permit à peine de sourire, il la frappa pour la seconde fois. Elle mourut en décembre 1856, laissant Frédéric seul en ce monde. Comment allait-il faire, maintenant qu'il n'avait plus le sourire de sa mère'.' Il fut près de se laisser abattre; mais la jeunesse a tant de ressources cachées au jour du malheur, elle rebâtit si gaiement et si vite sur des ruines! Frédéric pleura sa mère, il garda son image adorée dans le sanctuaire de son cœur, il vécut durant de longues semaines dans le souvenir de cette pauvre femme qui avait subi un si triste destin. 11 avait recueilli de riiéritage de sa mère à peu près deux mille livres de revenu, un ameublement assez joli, quelques

tableaux et un peu d'argent comptant. 11 y avait là de quoi vivre pour traverser la préface de la vie et du talent. Frédéric résolut de vivre seul : il loua un atelier dans la rue Notre-Dame-des-Champs, en belle vue et en belle lumière ; il se mit à l'œuvre gravement, après avoir pressé sur son cœur un vieux pinceau de son père. Il commença par une Vierge au pied de la Croix. Quoiqu'il eût un peu oublié sa mère, ce fut cette tendre et suave figure qui vint d'elle-même s'aniner sur la toile. Cette figure une fois retrouvée, Frédéric sentit qu'il n'était pas tout à fait seul, que par la volonté du ciel sa mère venait veiller sur lui et lui dire d'espérer. Vous pensez qu'il se garda bien de se séparer de ce tableau ; il le caressa de tout son amour et de tout son talent; il le suspendit au-dessus de sa couche solitaire et pieuse; il refusa, sur l'instance d'un ami, de le laisser partir. Jusque-là tout allait bien : le travail était son refuge et sa vie, son espoir et sa joie. 11 se levait de bonne heure, comme l'oiseau chanteur, comme l'ouvrier laborieux; il déjeunait dans son atelier, se délassant par quelqui; lecture plus souvent frivole que solide. Sur le soir il allait dîner, ou à peu près, avec quelques étudiants; après dîner il se promenait dans Paris pour étudier encore, cherchant partout des yeux quelque noble et belle tête digne de figurer dans sa galerie. Quand le pinceau était rebelle, il allait au Louvre s'extasier devant quelque splendide page de Rubens, son vrai maître.

Eu 1837, au mois d'avril, par une fraîche et souriante matinée, Frédéric peignait une Madeleine au désert. Pendant qu'il [)eint, traçons nou.s-niême son

r, A MADKLÎ'lIVK 24')

portiMit : une figure de vingt ans, d'un profil pur, des clieveux brunissants, des yeu\ bleus qui rêvent, une buuclie timide encore, quoique relevée d'une finemoustacbe, des joues un peu colorées, mais qui pâliront bientôt, taille svelte, pied léger, main de femme, voih'i Frédéric. Si j'avais à peindre son esprit, je n'oublierais |(as de l'affubler de tous les travers de notre temps.

Il avait ce jour-là pour modèle de sa Madeleine une jeune fille blonde qui promettait, par sa pbysionomie, de se faire beaucoup pardonner, mais qui n'en était pas encore au repentir. Tout en s'éievant au ciel, ses yeux pétillants de tous les feux de la volupté semblaient regretter les joies de la terre. En un mot, c'était Madeleine pécheresse et non Madeleine repentante.

Frédéric ayant déposé sa palette pour contempler son œuvre à divers points de vue, secoua la tête avec chagrin : « Ce n'est point la Madeleine au désert, dit-il en prenant son chapeau. — Où allez-vous? lui demanda son modèle. — La séance est levée ; renouez vos cheveux, je vais chercher une autre Madeleine. » Disant ces mots, Frédéric sortit gravement. Il traversa le Luxembourg et descendit la rue de Tournon. Comme il passait devant la maison toute ridée et tout édentée d'une devineresse célèbre, mademoiselle Lenormand, Frédéric s'arrêta émerveillé devant une jolie femme qui descendait d'un fiacre, en toilette extravagante. Ne voyant que sa figure, il s'écria : « Voilà ma Madeleine ! » Et, .'Jans trop savoir ce qu'il faisait, il la suivit jusqu'à l'escalier de la prophétesse. Revenant un peu de son enthousiasme, il voulut, au bas de l'escalier, rebrous.ser chemin; mais, cette femme s'étant retournée je ne sais

pourquoi, il ne put résister à l'attrait de la voir quelques instants. 11 entra donc à la suite de la dame et alla s'asseoir en face d'elle dans le salon d'attente. Pendant qu'elle regardait avec une curiosité inquiète l'ameublement fantasque de la vieille sibylle, il étudiait avec les yeux du peintre toutes les lignes et tous les tons de cette belle figure un peu dévastée par les veilles, les passions et le chagrin. Cette femme finit par s'impatienter du regard obs.tiné de Frédéric : elle détourna la tête; mais, sous prétexte de voir un paysage, il se leva et alla se placer plus près d'elle. L'inconnue lui demanda alors sans façon ce qu'il prétendait faire. 11 répondit en s'inclinant : « Je vous ai suivie sans le vouloir. — Que voulez-vous dire? »

Et la dame regarda Frédéric des pieds à la tète pour savoir à qui elle avait affaire. « Je veux dire, madame, que votre figure m'a frappé; je suis peintre, je cherchais partout une tête de sainte... ne vous offensez pas, c'est sainte Marie-Madeleine que je veux peindre... Si vous voulez que je fasse un chef-d'œuvre, vous n'avez qu'à venir à mon atelier. — Me feriez-vous mon portrait? — Vingt fois; je ne me lasserais pas de reproduire ce chef-d'œuvre de la création. »

Tout en parlant, la dame avait pénétré avec ses yeux de lynx dans fàme de Frédéric, elle y avait découvert je ne sais quoi de noble et de grand qui la séduisait, elle n'avait pu se défendre d'un certain entraînement vers lui. « Écoutez, lui dit-elle avec un joli jeu de physionomie, je vais demander à la devineresse si je puis sans danger aller dans votre atelier. »

A cet instant une grande dame un peu fanée sortit

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