J ▼OTAGE
de Imr tralneaa, jusq^'À ce ^ue leuiv colén , «oit wa, peu apaisée.
Us oiit.ezicore une : autre, «c^rte de traîneau •beaucoup, plus .gcand, et iait d'une Autre i manière,, qu'ils « appellent racdaherù. Ils s'en
> ^aerrent pour ;aller >quérir leur . l>ais, ^et poui risansporter < leurs .XAen», lorsqu'ils cliangent ^d'IiabitatlooL.
Voilà^menûeurf l&manière dontlesXapam
(^vîQj^geiQtri^ver^ lorsque la.n^ge couTïeen-
ttiôresient toute ^ terre>. et .que le £i?oid . aM
une croûte glissante par- dessus. lâ'étéyll faut
sl^u'ils «aillent à f pied>. oar ; les . rennes ne vsonl
..pas assez JBorts .pour les .porter ; et ils ne lâi
«toUent^polnt ^à des dMiriots^dontrusi^
leur est tout va liait inoonnu, J^.ciuuse.dell'
{prêté des chenUns :. ils/ue laissent; pas de.po^
.ter^desifardeaux ; etlea Lf^pon^prennentmie
foBte^éoorce .de bouleau, qu'ils . courbent m
lérme d'arc, et mettent sur. la largeur oa'
qu'ils ontcÀporter, qui n'excède pas de ohi^lH
c6téi lie. «poids de . quarante . .ilyres. . Clest .d0
cette loaniôre -qu'ils postent pendant tlîéë
> leurs ei^nts baptiser, *et qu'ils suivent 4| r rièare.
Iia;nour]!ltiire ila vplus ordinaire de» reim est une «peitïite ^moussa blanche extrômemeî fine, qui croit en abondance par toute la U ' ponie ; eticorsque la terre . est toute: couvée de jielgey la nature donne / à. ces > animaux 1 iixistinet:Patti:oonBaltra«ou8Ja migt. l'enM
Kkellôpeut ètir&*, ei aussitôt ilâ là déQe«9«mtà m faisant un graitd trou dans la'neige^ v7Mt: eepiedà dederant; et ils font cela d'usé fi4<> esse incroyaiyie : mids qusmd l&froid aai fott) . ttdûrci là neige* qu'elle- est* aussi dvura aue^ k glace moine, les rennes mangea* pour ionn bte certaine mousse faite^ceoBUM'une^toHéo Ifàraignée, qui pend'dêy-pinsi et' que lô^iliaM» pDS appellent' /twrt:
Je pense déjà avoirdit quelëSTemiest nrtoiiti le lait que lorsqu'elles' ottt un veauj qui tettsî imdant trois mois; et sitOtque le veaii est) prt, elles n'ont'idus de lait. Ils^eur mettea& is cocons de pin, lorsqu'ils yeul^it qu^te langent; et quand Us tettent'etqu'ilspéqueiti fenr mère, elle leur donne' des^ cmxpm dft somes.
L'on dit de ces-animaux quym lèurparle'ii fûreiUe, si l'on veut qu'ils 'aillent dtmcôlà ou d'un autre ; cela est* entiôr^ement fàu»t Os vont presque toiiiours^aveeun<50Bdaotftir •lui en conduit six après lui; et s'il wrivBqiw ^el^u*tiii veuille Mre'voywge entqueiQvt endroit; s'il peut trouvw un renne deoreonioi q[uisoit du pays où 'il veut aOer^ il n'auta besoiii d'^eun* guide, et le renne '■ le mèncm H'eûdroit où il veut aller; quoiqu'il n'y sàk iticaachemin' tracé, et que la distancd-aoit ^ plus de qusHrante lieoe», \ Le samedi, nous nous mtmes &a chemin /^ ' |K»r aller à pied au logis du prêtre,, qui était