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éloigné ûe cinq milles» pour prendre ensuite notre chemin au nord-ouest, et aller à Tomotresch, où nous devions trouver les Lapons que nous cherchions. Nous ne fûmes pas plu»
tôt hors de Swapavara que nous trouvâmes de quoi souper : nous tuâmes trpis ou quatre oiseaux qu'on appelle en ce pays fielripa oui oiseau de montagne, et que les Grecs appelaieni lagopos ou pied-velu. Il est de la grosseitf d'une poule, et pendant Tété a le plumage àà faisan, mais tirant plus sur le brun, et est distingué en certains endroits de marques' blanchâtres. L'hiver, il est tout blanc. Le mftl9 imite, en volant, le bruit d'un homme qui lirait de toute sa force. Il se repose raremeni ^ sur les arbres. Au reste, je ne sais point de gibier dont le goût soit si agréable. H a ensemble et la délicatesse du faisan et la fi« nesse de la perdrix : on en trouve en quantité sur les montagnes de ce pays.
A deux milles de Swapavara nous rencontrâmes la barque des Lapons à qui nous avions parlé le jour précédent, et qui devaient nous conduire à Tornotresch. Ils avaient péché toute la nuit, et nous apportèrent des truites saumonées fort excellentes, qu'ils appellent en ce pays œrhx. De là, continuant notre chemin par eau, nous vînmes camper sur une petite hauteur. Nous passâme« la nuit au milieu des bois, dont nous nous trouvâmes bien ; car le froid fut extrêmement
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Tiolent» et nous fûmes obligés de laire xm si l)eau feu pour nous garantir des botes, et particulièrement des ours, que ce jour-là nous mimes le feu à la forêt : on oublia de Téteindre en partant, et il prit avec tant de yiolence, excité par une horrible tempête qui 8*éleva, que, revenant quinze jours après, nous le trouvâmes encore allumé à certains endroits de la forôt, où il avait brûlé avec bien du succès ; mais cela ne faisait mal à persoime, et les incendiaires ne sont point punis en ce pays.
Nous ne fîmes qu'un demi-mille le dimanche, à cause des torrents et d'un vent impétueux qui nous terrassait à tous moments; et, pendant le temps que nous fûmes à faire ce chemia à pied, nous n'avancions pas quatre pas sans voir ou sans entendre tomber des pins d'une grosseur extrême, qui causaient, en tombant, un bruit épouvantable qui retentissait par toute la forêt. Cette tempête, qui dura tout le jour et la nuit, nous obligea de rester, et de passer cette nuit, comme nous avions fait la précédente, avec d'aussi grands feux, mais plus de précaution, pour ne pas porter l'incendie où nous passions ; ce qui faisait dire à nos bateliers qu'il ne faudrait que quatre Français pour brûler en huit jours tout le pays.
Le lendemain lundi, las d'être exposés à la bise sans avancer» nous ne laiss&mes pas,
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malgré!» teupèti&qiai dînait' eaconii de aom mettre ea obemia sac un. laâ qt^i paraissait une mer agitée^, taait les^ yaguea étaient haatea; ei' après r <|ustve <ml gîiu| heures de travail pour faire trois (luartademiUe^^ioa»' arrivftunes àil*^]iBe.d€aLap^Hi6f aàdemeiuaii»^ le^psêtre^
œtte égHse: B^p^leOlmoasâwK, et c'estia^ lieaoù se tient ht' foire dea^ Lacions peiKLaot* l'MTer, où. ils yienn^t tro<]^er les peaux de reimes, d'hermines^ de loartres^eti de^petit»' gris, contre de l'eau-de-vie, du tabae,,dU9ft^ mot, qui est uner-espèce de gros drap deatils se* couvrent, et. duquel ils entourent, leuzsr cflAmne». Lesmar^andsde'Tomaet.âupajFfti| TOlsiii ne nuutquent pas>de.s'y trouver peiirdaas ee ternes» qjai dure depuis lai Cony^sioïkt cm saint Paul, en^ janvier^ jusqu'au deuxlèm*de février^ Le biûui des: Lapons^^: suivi da< juge, 8*y i«Qdentem personne^ l'un pouriee»^ voiries trll^utsqu'itedonnentau roideâuède^ et l'autre^ pour: termineor les di^rends qi»
pourraient être parmi eux, et punir les oottpables et les fripons^ quoiqu'il s'en reneontve rar^neot; car ils vivent entre eux dans use gnoide conûanoe, sans qu'tm ait entendu, j»" mais parler de voleurs^ qui auraient pourtant de quoi faire facilement leurs afCaires^' lesea^ banes pleines de plusieurs choses restant toutes ouvertes lorsqu'ils vont l'été en Norvège, oùils demeurent trois ou quatœ mois.