I.A COMTESSE, Vile
FI. OR E STi:
t E COMTE.
Léon ! Je vous défends... ( A Bégearss. ) Vous vous êtes rendu indigne de l'honneur que vous demandez, : ce n'est point par cette voie-là qu'un homme comme vous doit terminer sa vie. ( Bégearss foit un geste affreux , sans parler. )
FIGARO, an-ètant Le'on , vivement.
Non , jeune homme ! vous n'irez point; monsieur votre père a raison , et l'opinion est réformée sur cette horrible frénésie ; on ne combattra plus ici que les ennemis de l'état. Laissez-le en proie à sa fureur j et s'il ose vous attaquer, défendez-vous comme d'un assassin ; personne ne trouve mauvais qu'on tue une bète enragée ! mais il se gardera de l'oser ; l'homme capable de tant d'horreurs doit être aussi lâche qu« vil ?
BÉGEARSS, liors de lui.
Malheureux !