‹ vres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 85 sur 237 · ACTE IV, SCENE TIII · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE TIII

BARTHOLO

Alir.aviva î

l/A-IiC A n E.

Ce ne sont donc pas des voleurs?

BA.RTaOLO.

Laissons cela. — Par-tout ailleurs , raonsieur î* Comte, je suis le serviteur de votre Excclieuce; mais vous sentez que la supériorité du rang est ici sans force. Ayez, s'il vous plaît , la bonté devons retirer.

LE COMTE

Oui , le rang doit être ici sans force ; mais ce qui en a beaucoup est la préférence que iiiademoiselle vient de m'accorder sur vous , en se donnant à moi volontairement.

BARTHOLO

Que dit-il, Rosine?

ROSINE

Il dit vrai. D'où nait votre étonnement ? Ne devois-je pas cette nuit même être vengée d'un trompeur ? Je le suis.

B AZI LE.

Quand je vous disois que c'é toit le Comte lui- »ême, docteur!

B ARTH OLO.

Que m'importe, à moi? Plaisant mariage! Où sont les témoins ?

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