SCÈNE
AUGUSTE, seul; puis MÉCÈNE.
AUGUSTL, b'asseyant.
0 puissance absolue ! ô suprême grandeur ! Êtos-vous du Destin la haine ou la faveur?
On ouvre, — qui Tient là? — C'est vous, mon cher Mécène ! Et d oi!i venez- vous donc, que l'on vous voit à peine? D'oublier l'empereur, sans doute à vous permis, Et le monde et le temps; mais non pas vos amis.
ÎI É c È N E .
CésîU', que Jupitei' vous protège et vous aide !
Que l'univers, soumis, à vos volontés cède!
Et que votre ibrtnne, à tonte heine, en tout lieu...
A tj G (i s T E .
Asseyez-vous. — Je sais que je dois être un dieu. <Jn dit que vos jardins sont un petit Parnasse, Et que votre Merne a fait les vers d'Horace, Que dit-il ? que fait-il ?
M É c Ë jn E .
Il va toujom s rêvant ; Conduit par son caprice, il marche en le suivant.
Et Virgile?