VÉSUVE
“ Forth Ji-om whose niti’ous caverns rise Pure liqiiid foimtains of tempestuous fire ,
And veil in ruddy mists the noon-day skies;
Jf'hile wrapt in smoke the eddying fiâmes aspire ,
Or gleaming through the night with kideous roar, Faro’er the reddening main huge rocky fragments pour."
L^histoire du Vésuve avant le commencement de lere Chrétienne, est enveloppée dans l’obscurité de la fable. Les historiens et les géographes de ces premiers temps, font allusion à ses éruptions, mais ne donnent aucune notice précise sur l’époque que leur assigne soit la tradition, soit les annales qui existaient alors. De plus, en décrivant l’apparence de la montagne, ils ne don-
nent pas de renseignement clair sur sa forme , de sorte que nous sommes dans l’incertitude, si la montagne s’éleva, de leur temps, comme un seul cône, ou si elle avait la même forme qu’elle a maintenant; quoique, par sa structure, il est évident que le mur de la Somma et le faîte de la Pedementina aient formé jadis la circonférence du cône, qui, probablement, surpassait eu hauteur celui qui existe aujourd’hui; car sans cette supposition le cratère aurait dû avoir, originellement, plusieurs milles de diamètre, et dans ce cas il aurait été peut-être plus grand qu’a9.cun autre connu sur la surface du globe. *
Nulle histoire ne nous informe quand cette partie, dont la Pedementina formait la base, fut emportée, quoique l’opinion générale soit qu’elle ait été déplacée pendant l’éruption de 7g. A. D. et que la Somma fût la seule partie du cratère original qui résista au choc.
Le premier auteur qui fait mention du Vésuve est Diodore de Sicile, et il dit “ qu’il avait vomi du feu, dans les temps passés, comme l’Etna, et qu’ii conservait ancore (26 ans avant Jésus-Christ), des vestiges d’anciennes éruptions. ”
Le second est Strabon qui écrivit 1 7 ans A. C. Après avoir fait la description d’Herculanum ,
Lyell.