PRÈS DU GOLFE DE PAGASA
Les ruines de cette ville sont à deux heures de chemin d’Armiro ; c’est probablement l’Aia dont parle Étienne de Byzance. Les murs de la ville appartiennent aux troisième et quatrième styles; mais ceux de l’acropole appartiennent principalement au troisième : les parties les plus anciennes y sont composées de blocs non taillés d’une plus grande dimension.
Ou trouve encore, dans 1 acropole, les restes d’une porte construite dans la forme ordinaire, c’est-à-dire allant en se rétrécissant par le haut : le linteau est tombé. Le mur a neuf pieds et demi d’épaisseur en généxal. Ces ruines sont environ à un mille du golfe de Pagasa, dont les baies et les promontoires offrent un spectacle agréablement varié. ( Voyage Class., tome II, cb, 3.)