L ADIEU A BAYREUTH I9I
son bon chien eût sa place près de lui. Ainsi, de la plus durable de ses demeures, il dit en souriant son fait au tumulte, et à la gloire de l'autre, à ces foisons de disciples et d'amis. Puis enfin, j'aime cette naïveté qui confond les rangs, après les avoir mesurés. Wagner avait lu dans les yeux de ce bon chien, qui ne le quitta jamais : le rare modèle de la fidélité, qui oublie tout à ses dépens, qui ne se lasse pas, et ne prétend rien. On fonde un empire ; et contre l'oubli on s'assure un chien.