‹ Waverley (volume 2)Chapitre 46 sur 50 · âà · texte numérisé non relu

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[, , . *' mais surtout celui de Vick Ian Fohr , qui étoit dans toutes les bouches comme un signal d’épou» vante et de terreur. Il comprit qu’on craignoit une descente des montagnards , et qu’elle devoit ; ^ avoir lieu sous peu.

•*j, Ï . , Waverley, dans l’espoir d’obtenir quelq-ues

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détails, s’approcha d’une grosse femme dont les traits mâles et les membres nerveux annoncoient

la force et la santé d’un athlète. Ses traits étoient barbouillés de suie; elle faisoit sauter entre ses bras un enfant de deux ans, et, sans faire attend • u ' • tion aux cris que la peur faisoit pousser à cette pauvre créature, elle chantoit de toutes ses forces:

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