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son iHiiilic Voyler. — d Cxprt'ssioii laiihM sciitiiiiciilalc, laiitôl |»(ii>iilair<^ ou liuiiioristi(|ui'.
Dans Ja première culégoric il l'aul lauiit'i- la crli'hre Berceuse, si iioiilée en Allomagne; MaicnbliïmU'in ; Er an sie (Lui à Elle) ; Ich sah ei)i linsche?i am Wegc stclui ; le ilélicirux Minnelied sur fli's mts de Voss, doiil le rvlliuic cl riiarinonic i"ap|)cll('iil l'rir'Lî'nucc des iicdcr norvégiens.
Au genre j)Oj)ulaire a{)parti(Min(Mit plusieurs séries de Volkslieder à uni' ou plusieurs voix, les quatre lirtler écrits pour une pièce de Kotzebue, t-n dialecte dr la Haute-Bavière, notamment le rude Betllcrlicd (Chanson de mendiant) et le Lass niich schliinimern, Herzleiii, sc/lweige, avec son accompagnement simulant les haltemcnls du cd'ui'. (jui csl d'un germanisme li'i'S earacléristitjue; les recueils op. "ii, 04, dans lesquels il faut rcnianinrr la célèbre lyi'olienne : Mein Schalzerl ist hiibsch, le Maiiied [Trariro !), le Licbesgruss ans der Fenie, Wenn ir.Ji cin Voglein iviJr ! eiiliu le gracieux Lieheslicd. dinii' coupe analogue à celle du eineur des jeunes lilles du FreischiUz.
\Jà\xU'\\v àa Sf/lvana, i Abn-IIassaii, excellait dans la forme lnnnoi'isti(jue. On en peut domiei- comme exeni|)les la (lianson : M'idel, schau'niir ins Gesithl ! la si'rie ilc lop. o4 : le QnodliheL Mtr Weiher ; lieigcn, aux allures joyeuses de krrine>se. lliiinorisli(|ues aussi, deux t\i's liedcr du recui'il 'op. 40; inliluli- : l>i<' virr Tcni/jeramenlr hfi ihin Verlustr drr (irliehteii (les (^)ualie Imij)éramenls en présence de la pi'rle de lidijcl ainu'-). Ce
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