ACTE TROISIÈME
Sa résistance enfin s'épuise ; Le cœur se creuse et s'affaiblit :
Il est trop grand, rien ne l'emplit; Et trop fragile, tout le brise !
SOPHIE, effrayée.
Tiens, Charlotte, crois-moi^ ne reste pas ici... Viens chez nous; nous saurons te faire Oublier ton souci ; * Le père A fait apprendre à ses enfants De magriifiques compliments Poui la Noël...
Elle va rt'urevitlre les jouels qu'elle a dé|>08ès en enlrauL CHARLOTTE, à part, très troublée idi\^ ^ h^^ C/A ^l^ûtvV^
Noël ! oh ! cette lettre :
Rèpélani 'l'un ion somtiri,
« Si tu ne me vois reparaître, » Au jour fixé, devant toi, » Ne m'accuse pas; pleure-moi 1 »
SOPHIE, reTennnt vers Charlotte.
i:^' *âi
Alors, c'est convenu ! tu viendras...
CHARLOTTE
Oui... peut-être...
SOPHI E. hv|t^w^ciiA,[/u^e^ ^^v\XUi^evlt^
Non ! non ! certainement !
OAi^
CHARLOTTE, essayant de Bourir».
C<!rtainemenl...