‹ Wilfred Laurier à la tribune [microforme]Chapitre 116 sur 571 · UNE AUTRE CONDITION INACCEPTABLE · texte numérisé non relu

UNE AUTRE CONDITION INACCEPTABLE

sinon en elle-même, au moins par suite de la natur des lieux et de l’état actuel du pays. Le contrat nous blige À procéder immédiatement à la construction du chemin, le long de la rive Nord du lac Supérieur. Que le Pacifique Canadien doive être entièrement construit sur le territoire canadien, nous sommes tous d'accord sur ce point.

M. Langevin.—£coutez ! écoutez !

M. Laurier.—Oui, je ne crois pas qu'il y ait deux opinions là-dessus,

M. Langevin.—Votre opinion diffère de celle de votre chef.

M. Laurier.—Pardon ; il a simplement dit que nous ne devrions procéder à la construction dun chemin qu'au fur et à mesure que les besoins du pays

lexigeraient. Jamais je n'ai entendu exprimer ici l'opinion que le chemin du Pacifique canadien ne devrait pas être construit, Le seul point où lon n s'entend plus, c'est l’apropos de construire tout chemin Hinmédiatement ou seulement à mesure qu .pourraient l’exiger les besoins du pays. TT est assez

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dispenser de construire dès maintenant cette section

au nord du lac Supérieur ; cet ouvrage pourrait êti

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