SAMUEL CUNNINGHAM, OCTAVE BELLEROSE, JOHN CUNNINGHAM
, Et enc autre occa:
BAPTISTE COURTEPATTE, pas alors q JOHN ROWLAND, une idée r O. ROWLAND, était dûe à L. CHASTELLAIRE,
L, GORIVEAU, À raisor
(Riel) est co
S “mé Puis, l'honorable monsieur a dit que tout le blâme d là des pour la rébellion et ses conséquences retombait sur le ï*. er ; le parti grit. Quand l'honorable monsieur a prétendu, ut ainsi que je viens de le rapporter, que les Métis du : SA Nord-Ouest n'avaient pas de griefs, il aurait pu aussi t que bien dire que le parti grit est responsable de la rébellion
A8 un et de ses conséquences. Une déclamation aussi extravagante— car un tel langage n’est rien de plus qu’une extravagante déclamation—est indigne de lui. Cependant, ce langage est tout à fait à l’unisson de celui que l'honorable monsieur a’tenu depuis le commencement des troubles. Depuis que ces troubles du Nord-
ivante Quest ont éclaté, la tactique des honvorables messieurs ublite a cté
ai ici
aglais. DE $E LAVER LES MAINS
de toute responsabilité, de se proclamer tout à fait
ns pas innocents du sang répandu, et de rejeter tout le blâme
“his du M sur les insurgés. À chaque demande de renscignes | Se ments faite sur l’origine de ces troubles, on a fait la | tan! 19 tire même réponse : Les Métis n’ont pas raison ; ils HS L UE ue Lonnant n'ont pas de griefs. Tel a été le langage de l’hono- ste l'injus- rable monsieur jusqu'à la fin. Parlant sur le même NOR D | ML un Cas sujet dans une occasion récente, il a dit ce qu'il a A bre répété de nouveau hier—que les Métis n'avaient pas | oup de raison, que leur révolte était une rébellion sans cause,
sion de auvelont été ks où le oit que
l'essen-
et il a terminé en disant :——
Nous croyons avec toute la conscience d'une cause juste que le jugement du pays sera que nous avons agi du mieux que nous pouvions, et que, dans cette occasion, nos facultés n'ont pas été mal dirigées,
: Et encore, parlant sur le même sujet dans une autre occasion, 1] à déclaré autre chose. Ilne croyait pas alors que la rébellion fût dûe au parti grit — c'est une idée nouvelle, un nouveau grief— mais qu'elle était dûe à Louis Riel. Voici ce qu'il disait :
Araison d'événements antérieurs dans le Nord-Ouest, il (Riel) est considéré comme une espèce de martyr de la cause
une sorte de Mahdi métis— et ils le regardent avec une espèce de respect superstitieux ; à cause de ce sentiment, il peut influencer ces pauvres gens.
Tel était le langage de l’honorable monsieur. La seule explication qu’il a pu donner de la rébellion a été celle-ci : — que les insurgés n’avaient pas de griefs, mais qu'ils ont été les victimes et les dupes de Louis Riel.
Une explication de ce genre est de la dernière futilité d'après ce que nous connaissons de Louis Riel, qui ne paraît pas être un de ces hommes extraordinaires qui peuvent exercer un ascendant aussi universel sur leurs concitoyens. Etil n’y a pas d'homme au monde, quel que soit sa puissance, qui soit capable d’entrainerà la guerre des gens paisibles uniquement par son influences s'ils n’ont des griefs sérieux, profondément ressentis et de vieille date. L’honorable monsieur a comparé Louis Riel au Mahdi.Nous avons peu de renseignements sur le Mahdi. Mais nous savons ceci: c'est .que le peuple du Soudan qui s’est soulevé avait souifert pendant des années et des années d’un régime des plus despotiques. Il avait été pendant des années littéralement écrasé sous des impôts excessifs, et le Mahdi les entraîna à la révolte, en leur promettant de les delivrer des maux qui leur étaient infligés. Je puis rendre ma pensée plus claire par un exemple tiré d’une des pages de notre propre histoire, quand je dis qu'aucun homme, si puissant qu'il soit, ne peut exercer l'influence que l’on prête à Louis Riel. Peu d'hommes ont exercé sur leurs compatriotes